livre i
. No. vii.) 'Au Seigneur Carnavalet,' illustrate his habitual treatment of the theme:--
C'est un travail de bon-heur Chanter les hommes louables, Et leur bastir un honneur Seul vainqueur des ans muables. Le marbre ou l'airain vestu D'un labeur vif par l'enclume N'animent tant la vertu Que les Muses par la plume. . .
Les neuf divines pucelles Gardent ta gloire chez elles; Et mon luth, qu'ell'ont fait estre De leurs secrets le grand prestre, Par cest hymne solennel Respandra dessus ta race Je ne scay quoy de sa grace Qui te doit faire eternel.
(_OEuvres de Ronsard_, ed. Blanchemain, ii. 58, 62.)
I quote two other instances from Ronsard on p. 116, note 1. Desportes was also prone to indulge in the same conceit; cf. his _Cleonice_, sonnet 62, which Daniel appropriated bodily in his _Delia_ Sonnet xxvi.) Desportes warns his mistress that she will live in his verse like the phoenix in fire.
{114b} Ed. Shuckburgh, p. 62.
{114c} Shakespeare Soc. p. 93
{115} Other references to the topic appear in Sonnets xix., liv., lxiii., lxv., lxxxi. and cvii.
{116} See the quotation from Ronsard on p. 114, note 1. This sonnet is also very like Ronsard's Ode (