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CHAPTER XVII

ART AND LITERATURE

French literature has great names before 1789, and after 1815. Voltaire, Diderot, Rousseau, to mention only the giants, wrote before the Revolution; and, Chateaubriand, Thiers, Hugo, Musset, Beranger, Courrier, after Napoleon had fallen. In between there is little or nothing. The period is like a desolate site devastated by flame, stained with blood, with only here and there a timid flower lending a little colour, a touch of grace, a gleam of beauty, to a scene of destruction and violence.

No verse or prose of the period gives the note of the Revolution on its idealistic side more strikingly than Fabre d'Églantine's nomenclature of the months for the Revolutionary Calendar. Although slightly tinged with pedantism and preciosity, its freshness, its grace, its inspiration and sincerity, give it a flavour almost of primitive art. It remains one of the few notable prose poems of French literature.

{263} VENDÉMIAIRE, premier mois de l'année républicaine et de l'automne; prend son étymologie des vendanges qui ont lieu pendant ce mois.

BRUMAIRE, deuxieme mois de l'année républicaine; il tire son nom des brouillards et des brumes basses qui font en quelque sorte la transsudation de la nature pendant ce mois.

FRIMAIRE, troisième mois de l'année républicaine, ainsi nommé du froid tantôt sec, tantôt humide, qui se fait sentir pendant ce mois.

NIVÔSE, quatrième mois de l'année républicaine, et le premier de l'hiver; il prend son étymologie de la neige qui blanchit la terre pendant ce mois.

PLUVIÔSE, cinquième mois de l'année républicaine; il tire son nom des pluies qui tombent généralement avec plus d'abondance pendant ce mois.

VENTÔSE, sixième mois de l'année républicaine, ainsi nommé des giboulées qui ont lieu, et du vent qui vient sécher la terre pendant ce mois.

{264}

GERMINAL, septième mois de l'année républicaine, et le premier du printemps; il prend son étymologie de la fermentation et du développement de la sève pendant ce mois.

FLORÉAL, huitième mois de l'année républicaine, ainsi nommé de l'épanouissement des fleurs que la terre produit pendant ce mois.

PRAIRIAL, neuvième mois de l'année républicaine; il tire son nom de la fécondité riante et de la récolte des prairies pendant ce mois.

MESSIDOR, dixième mois de l'année républicaine, et le premier de l'été; il prend son étymologie de l'aspect des épis ondoyans et des moissons dorées qui couvrent les champs pendant ce mois.

THERMIDOR, onzième mois de l'année républicaine, ainsi nommé de la chaleur tout-à-la-fois solaire et terrestre qui embrase l'air pendant ce mois.

FRUCTIDOR, douzième mois de l'année républicaine; il tire son nom des fruits que le soleil dore et mûrit pendant ce mois.[1]

{265} Fabre d'Églantine was not the only member of the assemblies of the Revolution to deserve a place in literature. The great orators, Mirabeau, Danton, Vergniaud, Robespierre, and others, rose to a high pitch of rhetoric in their speeches. Famous apostrophes which they uttered are still current phrases: Nous sommes ici par le volonté du peuple, et nous n'ont sortiront que par le force des bayonettes.--Silence aux trente voix!--De l'audace, encore de l'audace, et toujours de l'audace! Some extracts from the orators have been given in preceding chapters, and the pamphleteers have also been drawn from; the latter, even in the pages of Desmoulins, Loustallot or Mallet, rarely attain the level of the best literature.

{266} The following passage from Desmoulins shows the unfortunate journalist at his best, when, backed by Danton, in December 1793, he raised the standard of mercy against terrorism and the infamous sans-culottism of Hébert.

O mes chers concitoyens! Serions nous donc arrivés à ce point que de nous prosterner devant de telles divinités? Non, la Liberté, cette Liberté descendue du ciel, ce n'est point une nymphe de l'Opéra, ce n'est point un bonnet rouge, une chemise sale, ou des haillons. La Liberté, c'est le bonheur, c'est la raison, c'est l'égalité, c'est la justice.~.~.~. Voulez vous que je la reconnaisse, que je tombe à ses pieds, que je verse tout mon sang pour elle? ouvrez les prisons.~.~.~.

Few poets marked the epoch, and of their works the most famous are battle songs. Rouget de Lisle, on the declaration of war against Austria in April 1792, composed the music and words of the best known song in the world, the famous Marseillaise. One of its strophes follows:

Amour sacré de la patrie, Conduis, soutiens, nos bras vengeurs. Liberté, liberté chérie, Combats avec tes défenseurs. {267} Sous nos drapeaux que la victoire Accoure à tes mâles accens, Que tes enemis expirans Voient ton triomphe et notre gloire. Aux armes, citoyens! Formez vos bataillons! Marchez; qu'un sang impur abreuve nos sillons.

A better song poem than the _Marseillaise_, though not quite so famous, was written by Joseph Chénier, the _Chant du départ_; it was a great favourite with Bonaparte.

La victoire, en chantant, nous ouvre la barrière, La liberté guide nos pas, Et du nord au midi, la trompette guerrière A sonné l'heure des combats; Tremblez enemis de la France, Rois ivres de sang et d'orgueil, Le peuple souverain s'avance; Tyrans, descendez au cercueil! La République nous appelle, Sachons vaincre ou sachons périr, Un Francais doit vivre pour elle, Pour elle, un Français doit mourir!

With the Chéniers we come to the one considerable poet of the revolutionary period, André, brother of the author of the _Chant du départ_. He was sent to the guillotine on the {268} 7th of Thermidor at the age of 31, having published only two poems, one on the Oath of the tennis court in 1789, and the other on the festival organized for the Swiss of Chateauvieux' mutinous regiment by Collot d'Herbois in the spring of 1792. The opening lines of his first poem strike the note of a new era:

Reprends ta robe d'or, ceins ton riche bandeau, Jeune et divine poésie, Quoique ces temps d'orage eclipsent ton flambeau. * * * * * * La liberté du génie et de l'art T'ouvre tous les trésors. Ta grâce auguste et fière De nature et d'éternité Fleurit. Tes pas sont grands. Ton front ceint de lumière Touche les cieux.~.~.~.

And foreseeing, as a poet should, the tragedies to come, he pleads for guidance to avert the resulting woes from the people:

Ah, ne le laissez pas, dans la sanglante rage D'un ressentiment inhumain, Souiller sa cause et votre ouvrage. Ah! ne le laissez pas sans conseil et sans frein, Armant, pour soutenir ses droits si légitimes, La torche incendiaire et le fer assassin, Venger la raison par des crimes.

{269} Always among the moderates, Chénier was revolted by the apotheosis accorded by Collot and the democratic party to the Swiss of the regiment of Chateauvieux. On the 15th of April 1792 he published some stinging verses on the subject, that possibly cost him his life.

Salut, divin triomphe! entre dans nos murailles; Rend nous ces guerriers illustrés Par le sang de Désille et par les funérailles De tant de Français massacrés.~.~.~. Un seul jour peut atteindre à tant de renommée, Et ce beau jour luira bientôt: C'est quand tu conduiras Jourdan à notre armée, Et Lafayette à l'échafaud.~.~.~. Invoque en leur galère, ornement des étoiles, Les Suisses de Collot d'Herbois.~.~.~. Ces héros que jadis sur les bancs des galères Assit un arrêt outrageant, Et qui n'ont égorgé que très peu de nos frères Et volé que très peu d'argent!

Among the verses published after Chénier's death the most striking are those that have to deal with the period of the reign of terror; of these a few lines will be quoted. The poet raised his voice while all Paris howled against Charlotte Corday, the assassin of Marat:

{270}

Non, non, je ne veux point honorer en silence, Toi qui crus par ta mort resusciter la France Et dévouas tes jours à punir des forfaits. Le glaive arma ton bras, fille grande et sublime, Pour faire honte aux dieux, pour réparer leur crime, Quand d'un homme à ce monstre ils donnèrent les traits.

Mais la France à la hache abandonne ta tête, C'est au monstre égorgé qu'on prépare une fête. Parmi ses compagnons, tous dignes de son sort, Oh! quel noble dédain fit sourire ta bouche, Quand un brigand, vengeur de ce brigand farouche, Crut te faire pâlir aux menaces de mort!

C'est lui qui dut pâlir, et tes juges sinistres, Et notre affreux sénat, et ses affreux ministres, Quand, à leur tribunal, sans crainte et sans appui, Ta douceur, ton langage et simple et magnanime Leur apprit qu'en effet, tout puissant qu'est le crime, Qui renonce à la vie est plus puissant que lui.

Carrier and the atrocities at Nantes gave him an even stronger text:

Vingt barques, faux tissus de planches fugitives, S'entrouvrant au milieu des eaux, Ont elles, par milliers, dans les gouffres de Loire Vomi des Français enchaînés, Au proconsul Carrier, implacable après boire, {271} Pour son passetemps amenés? Et ces porte-plumets, ces commis de carnage, Ces noirs accusateurs Fouquiers, Ces Dumas, ces jurés, horrible aréopage De voleurs et de meurtriers, Les ai-je poursuivis jusqu'en leurs bacchanales, Lorsque, les yeux encore ardents, Attablés, le bordeaux de chaleurs brutales Allumant leurs fronts impudents, Ivres et bégayant la crapule et les crimes, Ils rappellent avec des ris, Leurs meurtres d'aujourd'hui, leurs futures victimes, Et parmi les chansons, les cris, Trouvent deçà, delà, sous leur main, sous leur bouche, De femmes un vénal essaim, Dépouilles du vaincu, transfuges de sa couche, Pour la couche de l'assassin?

The writer of such lines could not hope to escape the proscriptions of the Terror; and it was in prison, awaiting his turn for the guillotine, that his last fragments were written. There a young girl, a fellow prisoner, became the heroine of perhaps his most beautiful lines:

LA JEUNE CAPTIVE.

"L'épi naissant mûrit, de la faux respecté; Sans crainte du pressoir, le pampre tout l'été Boit les doux présents de l'aurore; Et moi, comme lui belle, et jeune comme lui, {272} Quoique l'heure présente ait de trouble et d'ennui, Je ne veux point mourir encore.

"Je ne suis qu'au printemps, je veux voir la moisson; Et comme le soleil, de saison en saison, Je veux achever mon année. Brillante sur ma tige, et l'honneur du jardin, Je n'ai vu luire encore que les feux du matin, Je veux achever ma journée. * * * * * * Ainsi, triste et captif, ma lyre toutefois S'éveillait, écoutant ces plaintes, cette voix, Ces voeux d'une jeune captive; Et secouant le faix de mes jours languissants, Aux douces lois des vers je pliais les accents De sa bouche aimable et naïve."

One last quotation gives a picture of the prison of St. Lazare, whence he went to the scaffold a few days after penning these lines:

Ici même, en ces parcs où la mort nous fait paître, Où la hache nous tire au sort, Beaux poulets sont êcrits; maris, amants sont dupes. Caquetages; intrigues de sots. On y chante, on y joue, on y lève des jupes; On y fait chansons et bon mots; L'un pousse et fait bondir sur les toits, sur les vitres, Un ballon tout gonflé de vent, Comme sont les discours des sept cents plats bélitres, {273} Dont Barère est le plus savant. L'autre court; l'autre saute; et braillent, boivent, rient, Politiqueurs et raisonneurs; Et sur les gonds de fer soudain les portes crient, Des juges tigres nos seigneurs Le pourvoyeur paraît. Quelle sera la proie Que la hache appelle aujourd'hui?

François de Neufchateau, who became a Director after the revolution of Fructidor, and the younger Chénier, were perhaps the best dramatists of the epoch. The former hardly deserves extended notice. Chénier's _Charles IX_, played at the outbreak of the Revolution, had a great success as a political play, and he followed it up with several others that served as pegs on which excited audiences might hang their political hats. Voltaire's _Brutus_, unplayable half a century before, was all the vogue now; and the dramatist had only to air democratic sentiments to please his audience.

The thing went far, and art suffered in the process. Plot and dialogue took on the feverish colours of the Revolution. Audiences howled _la Carmagnole_ or the _ça ira_, before the curtain went up; and when the play began, revelled in highly-spiced, political dramatics, in which the Pope soon became the most reviled and popular of villains. The Pope {274} drunk, the Pope kicked in the stomach by his brutal confederate George III, the Pope making love to Madame de Polignac, the Pope surrounded by the tyrants of Europe swallowed up by the flame-belching volcano of an enchanted island, such were the titbits that brought moisture to the palates of the connoisseurs of the drama in Paris.

The efforts of Joseph Chénier to get his tragedy _Timoléon_, played, at a moment when he was not in good repute with the Committee of Public Safety, may serve as an example of many similar incidents. The words, "We need laws, not blood," in his _Charles IX_, had displeased Robespierre and Billaud-Varennes, and the Jacobins were resolved to prevent any new production. He read the Ms. of his _Timoléon_ however, with great success, to the company of the Théatre de la République. Vilate may be left to continue the tale:

Le lendemain je me trouve placé, dans la Société des Jacobins, près David et Michot. Celui-ci disait à l'autre: _Ah! la belle tragédie que celle de Timoléon; c'est un chef d'oeuvre; demande à Vilate_. Je ne pus me défendre de rendre une justice éclatante~.~.~. au génie de l'auteur. Le peintre (David)~.~.~. nous répond: _Chénier une belle tragédie! c'est impossible. Son âme a-t-elle jamais pu sentir la liberté {275} pour la bien rendre? Non, je n'y crois pas_. A quelques jours de là, me trouvant avec Barère et Billaud-Varennes, on parle de _Timoléon_. Billaud ne put dissimuler son humeur: _Elle ne vaut rien; elle n'aura pas l'honneur de la représentation. Qu'entend-il par ce vers contre-révolutionaire_:

_N'est-on jamais tyran qu'avec un diadème_?

Barère, qui avait mêlé ses applaudissements à la lecture de la pièce, mais auquel j'avais déjà rapporté les propos de David, ajoute: _Oui, il n'y a pas de génie révolutionaire; elle manque dans le plan_. Billaud à Barère: _Ne souffrons pas qu'elle soit jouée_. Barère: _Donnons lui le plaisir de quelques répétitions_.

Several rehearsals were accordingly permitted to take place. Two performances followed. At the third there came a collapse.

On laisse aller la tragédie jusqu'à la scène où Aristocles va pour placer le bandeau royal sur la tête de Timophane, sous prétexte que le peuple de Corinthe concentre son indignation.~.~.~.

A man in the pit thereupon rose and called out:

_Si le peuple eut besoin d'être provoqué pour s'élever contre la tyrannie, c'est une injure faite au peuple français que de lui offrir cet exemple de faiblesse et d'ineptie. A bas la toile!_

The cry was taken up; a riotous scene followed; and presently: on pousse l'horreur jusqu'au point de forcer Chénier à brûler {276} lui-même, sur le théatre, le fruit de huit mois de travaux et de veilles.

Art, like literature, languished during the Revolution, or meretriciously touched herself up with the fashionable rouge. Before and after are great periods, but for the moment art seems to have lost its cunning; the artist, like David, turns politician. Fragonard and Greuze both survived to see the Empire, but lost their vogue. The touch of Greuze could hardly be appreciated in the age of Danton; the luscious sweetness of Fragonard was in like case; both of these great artists were ruined by the Revolution and died in poverty. Instead of these graceful masters of the false pastoral taste of the decaying century, a robust group of military painters arises, Vernet, Charlet, Géricault, and later Raffet, most brutal, but most candid portrayer of the armies of the Republic. The false classical style, inherited from the period of Louis XVI, is metamorphosed by David and Gros, becomes inflated, declamatory, vapid, and wooden. David's immense picture, the most insistent canvas now hanging in the Louvre, representing the three Horatii swearing to Rome that they would conquer or die, gives the note of the period. False sentiment, {277} mock heroics, glittering formula, lay figure attitude, all are there.

A few artists succeeded in carrying the elegance of the 18th century through the storm into the period beyond, notably Prud'hon, who has been called the Watteau of the Revolution. His portraits of the women of the Bonaparte family, Joséphine, Hortense, Pauline, have all the grace and fascination of the earlier age, merge with it the abandon of the Directoire period, and touch the whole with the romanticism and individualism of the coming century. In terrible contrast with these lovely and alluring women of the new age, is the grim figure caught in a few masterly strokes by David, as Marie Antoinette, proud and unbending as ever, but shorn of all the glory of Versailles, her face haggard, her hair gray, dishevelled, mutilated by scissors, passed by on the prisoner's cart on her way to the guillotine. It is the guillotine, in art as in politics the most potent of solvents, that stands between Trianon and the romantics.

END

[1] TO THE NUMBER OF THE DAY IN:

Vendémiare, add 21 to get dates in September, October; Brumaire, add 21 to get dates in October, November; Frimaire, add 20 to get dates in November, December; Nivôse, add 20 to get dates in December, January; Pluviose, add 19 to get dates in January, February; Ventôse, add 18 to get dates in February, March; Germinal, add 20 to get dates in March, April; Floréal, add 19 to get dates in April, May; Prairial, add 19 to get dates in May, June; Messidor, add 18 to get dates in June, July; Thermidor, add 18 to get dates in July, August; Fructidor, add 17 to get dates in August, September; Fructidor was followed by five _jours supplémentaires_, the _sans cullotides_.

{279}

INDEX OF NAMES OF PLACES AND PERSONS

Abbaye, l', 153. Aiguillon, duc d', 37, 76, 95. Aix en Provence, 230. Aix la Chapelle, 172. Alembert, d', 18, 19. Almaia, 23. Alsace, 106. Amsterdam, 34. Arcola, 247. Argonne, 149, 157. Arras, 199. Artois, Cte d', 55, 62, 71, 100. Artois, Ctsse d', 33. Augereau, 250. Aulard, 8. Avignon, v.

Babeuf, 244, 245, 246. Bailly, 55, 58, 71, 73, 74, 86, 123, 129, 108. Bale, 229, 249. Barère, 159, 167, 168, 176, 180, 183, 187, 213, 217, 225, 228. Barras, 159, 221, 224, 237, 238, 240, 241, 242, 250, 257. Barry, Mme. du, 14, 37. Barthélemy, 229, 249, 250. Bassano, 247. Bastille, 66, 67, 105. Bayle, 15. Beauharnais, Vcte de, 76, 186, 189. Beauharnais, Joséphine, 241, 242. Beaumarchais, 21, 22, 23. Bernadotte, 258, 259. Besenval, 63, 65, 66, 67, 70. Billaud, 142, 193, 213, 218, 219, 225, 228. Biron, 186, 189, 190, see also Lauzun. Blanc, 4, 5. Blondel, 82. Boissy d'Anglas, 248. Bonaparte, 133, 237, 238, 242, 243, 247-253, 256, 259-261; see also Napoleon I. Bordeaux, 185. Bouillé, 108, 109, 113, 117, 118, 136, 166. Boyer Fonfrède, 197. Breteuil, 64, 71. Brézé, Dreux, 58, 59. Brienne, see Loménie. Brissot, 84, 128, 131, 132, 135, 136, 159, 161, 187, 188, 197. Brittany, 187. Broglie, 63, 66. Brunswick, 136, 140, 143, 149, 150, 154, 157, 158, 170, 182. _Brutus_, 21, 273. Buzot, 174, 187, 188, 198.

Calonne, 34, 39, 41-43. Calvin, 17. Cambacérès, 224, 230. Cambon, 128, 159, 176, 218. Campo Formio, 251. Carlyle, 4. Carnot, 159, 187, 216, 217, 240, 242, 249, 250. Carrier, 199, 200, 225, 226, 270, 271. Carteaux, 192. Cassano, 256. Castiglione, 246. Cathelineau, 187. _Cercle des Égaux_, 245. Chabannes, Mlle. de, 210. Chalier, 186. Championnet, 254, 257. Charette, 187, 234. Charles, Archduke, 247, 254. Charlet, 276. Chateau Gontier, 198. Chateauvieux, 108, 136, 268. Chaumette, 208. Chénier, A., 209, 267-273. Chénier, J., 216, 250, 267, 273-275. Clairon, 33. Clavière, 134, 135. Clermont-Tonnerre, 59, 129. _Club Breton_, 57, 58, 94. _Club de Clichy_, 248, 249. _Club du Panthéon_, 245. Cobenzl, 251. Coblenz, 130, 135, 170, 227. Coburg, 192, 200. Collot, 193, 196, 205, 213, 220, 225, 228, 268. Condorcet, 78, 128, 159, 198. Constant, Benj., 1, 248. Corday, Charlotte, 188, 189, 269, 270. _Cordeliers_, 109, 120, 121, 123. Couthon, 128, 187, 195, 208, 217, 220, 221. Cromwell, 110, 142. Custine, 170, 176, 186, 189.

Danton, 40, 120, 122, 124, 128, 136, 144, 148, 150, 151, 154, 155, 156, 158, 159, 166, 171-176, 185-188, 191-194, 202-208, 244, 245, 265. Dauphiné, 44, 94. David, 276, 277. Desmoulins, 64-66, 91, 104, 155, 197, 204, 205, 207, 208, 265, 266. Diderot, 18, 19. Dreux Brézé, see Brézé. Dubois, 14. Ducos, 257. Ducrest, 33. Dumouriez, 21, 134-136, 157, 158, 168, 170, 174, 176.

Élie, 68. Elizabeth, Princess, 232. England, 171. Éspréménil, d', 44.

Fabre d'Églantine, 262. Ferdinand IV, 254. Fersen, 117. _Feuillants_, 124, 128, 129, 131. _Figaro_, 22, 23. Fleurus, 215. Fontainebleau, 35. Fouché, 159, 196. Foulon, 74. Fouquier Tinville, 196. Fragonard, 276. France, Anatole, 9. Francis II, 135. François de Neufchateau, 250, 273. Franklin, 110. Fred. William II, 135, 229. Fréjus, 260. Fréron, 226. Friuli, 247.

Gensonné, 128, 197. Géricault, 276. Girondins, 159, 161, 163, 165, 170-177, 180-185. Gobel, 203, 210. Gohier, 257. Grégoire, 90, 159. Grenoble, 44. Grétry, 82. Greuze, 276. Gros, 276. Guadet, 128. Guise, 13.

Hanriot, 182, 183, 184, 206, 217, 220, 221. Hardenberg, 229. Hébert, 41, 84, 92, 144, 180-182, 190, 191, 194-197, 202, 204, 206, 207, 244, 266. Henry IV, 13. Hoche, 200, 233, 234, 246. Holland, 171. Hood, 192. Hugo, 3. Hullin, 68.

Isnard, 128, 183, 228.

Jacobin Club, 94. Jaurès, 7, 8. Jemmappes, 170. Jervis, 246. Jordan, 248. Joubert, 247, 258, 259. Jourdan, 200, 214, 226, 227, 241, 242, 247, 250, 254, 255, 258, 259.

Kellermann, 157. Kléber, 199. Köln, 227.

La Barre, 18. La Fayette, 71-74, 78, 86-88, 98, 105, 120, 121, 123, 129, 131, 135, 139, 140, 142, 149, 168. La Force, 154. Lally, 74. Lamartine, 4, 5. Lamballe, Prsse. de, 153, 154. Lameth, 76, 129. La Motte Valois, 39, 40. Lamoignon, 43. Lanjuinais, 159, 160, 228. Larevellière, 240. La Rochefoucauld, 76, 78, 140. La Rochefoucauld Liancourt, 129. La Rochejacquelein, 79, 198. La Trebbia, 257. Launay, de, 67, 68. Lauzun, 37, see also Biron. Leibnitz, 15. Le Mans, 199. Leoben, 247, 249. Leopold, 113, 130, 135. Letourneur, 240, 249. Loménie de Brienne, 43-46. Lonato, 246. Longwy, 149. Lorraine, 106, 149. Louis XIV, 13, 14, 15. Louis XV, 14, 15, 26, 27, 33, 35, 37. Louis XVI, 22, 25, 30, 33, 34-36, 38, 40-42, 46, 48, 52, 53, 56-59, 63-65, 70, 73, 74, 80-82, 84, 87-90, 95, 100, 102-106, 112, 114-118, 121-123, 125-127, 131, 132, 134, 137-139, 140, 142, 143, 145, 146, 163-170. Louis XVII, 169, 172, 231, 232. Louis XVIII, see Cte de Provence. Louis Philippe, 3. Loustallot, 91, 265. Louvet, 162, 163, 228. Luckner, 135. Lyons, 175, 185, 186.

Macdonald, 215, 257. Maestricht, 172. Maillard, 85, 153. Mainz, 170, 176, 189. Malesherbes, 167. Mallet, 265. Malta, 253. Mandat, 144, 145. Mantua, 243, 247. Manuel, 136, 140, Marat, 92, 106-108, 113, 119, 120, 132, 133, 143, 144, 155, 161, 163, 166, 176, 177, 181, 184, 188, 189. Marie Antoinette, 36-41, 43, 52, 55, 62, 82, 84, 87, 88, 100, 113, 115, 117, 130, 134, 138, 140, 196, 197, 277. Marceau, 68, 199. Marseilles, 49, 175, 185, 186, 192, 230. Masséna, 247, 254, 260. Mazarin, 13. Menou, 236, 237. Merlin de Douai, 250, 257. Metz, 113, 116. Michelet, 4, 5, 7. Mignet, 2, 3, 9. Mirabeau père, 26. Mirabeau fils, 21, 50, 55, 58, 60, 89, 95, 98-100, 104, 114, 115, 120, 162, 244, 265. Miranda, 172. Montbéliard, 132. Montesquieu, 16, 51. Montmorency, 13. Moreau, 215, 226, 242, 247, 256, 257. Moulin, 257. Mounier, 45, 56, 60, 94. Murat, 20.

Nancy, 108. Nantes, 187, 199, 200. Napoleon I, 3, 18, 21, see also Bonaparte. Napoleon III, 5. Narbonne, Cte de, 132, 134. Necker, 34, 38, 42, 46, 47, 52, 53, 55, 59, 63, 64, 70, 95, 98, 109. Neerwinden, 174. Nelson, 254. Newton, 15. Noailles, 76, 95. Nootka Sound, 99. Normandy, 32, 98, 114, 175, 186-188. Novi, 259.

Orléans, duc Regent, 16. Orléans, duc Egalité, 59, 119, 120, 122, 155, 195, 198.

Pache, 206. Pacy, 188. Paine, T., 159. Pétion, 131, 138, 140, 141, 198. Pichegru, 200, 226, 229, 241, 242, 248, 250. Pillnitz, 135. Pius VI, 102. Poitou, 172. Polignac, 37. Pompadour, 14, 25, 33, 37. Provence, Cte de, 116, 117, 130, 232, 233, 257. Prud'hon, 277. Pyramids, 253.

Quesnay, 25. Quiberon, 233.

Raffet, 276. Rambouillet, 35. Rastatt, 251. Rewbell, 224, 240, 255. Richelieu, Cardinal, 13. Richelieu, Duc de, 14, 37. Rivoli, 247. Robespierre, 4, 18, 90, 91, 112, 115, 124, 128, 132, 142, 148, 155, 159, 163-166, 173, 175, 179, 182, 183, 187-194, 197, 202-205, 208-223, 244, 265. Rochambeau, 110, 135, 136. Rohan, 39, 40. Roland, 134, 135, 198. Roland, Mme., 162, 198, 209. Rossignol, 190, 199. Rouen, 114. Rouget de Lisle, 133, 266, 267. Rousseau, 18-20, 51, 211, 214.

St. Cloud, 114-116, 121. St. Denis, 15. Ste Ménehould, 117. St. Germain, 35. St. Helena, 3. St. Just, 159, 187, 195, 205-208, 214, 216, 219, 221. St. Lazare, 272. St. Méard, 153. St. Vincent, 246. Salm, 132. San Ildefonso, 246. Santerre, 167, 169. Sardinia, 171. Saumur, 186. Savenay, 199. Savoy, 171. Sèze, 167. Sieyès, 50, 55, 56, 60, 160, 208, 216, 224, 248, 251, 255-261. Simon, 197, 232. Sorel, 7. Souham, 215. Spain, 171. Staël, Mme. de, 1-3, 249. Stockach, 254. Stofflet, 234. Sully, 13. Suvaroff, 256-260. Sybel, von, 7.

Taine, 58. Talleyrand, 95, 105, 248, 249. Tallien, 159, 216, 250. Temple, the, 147, 154. Théot, 213, 214. Thiers, 2, 3, 5, 9. Tocqueville, 5. Toulon, 192. Treilhard, 257. Trièr, Archb. of, 130. Tronchet, 167. Turgot, 25.

United States, 34.

Valenciennes, 189. Valmy, 157, 158. Vandamme, 215. Varennes, 117, 118. Vaudreuil, 37. Vendée, 172, 174. Verdun, 117, 149-151, 157. Vergniaud, 84, 128, 134, 138, 159, 169, 197, 265. Versailles, 13, 14, 23, 24, 8l, 85, 86. Vizille, 44, 45. Voltaire, 9, 16-21, 51, 211.

Washington, 110. Wattignies, 200. _William Tell_, 21. Wimpffen, 188.

Yorktown, 34.

Zurich, 260.