Part I
. prop. 31.)
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All this helps to shew the state of science regarding vision about the time Berkeley’s _Essay_ appeared, especially among those with whose works he was familiar(278). I shall next refer to illustrations of the change which the _Essay_ produced.
The _New Theory_ has occasioned some interesting criticism since its appearance in 1709. At first it drew little attention. For twenty years after its publication the allusions to it were few. The account of Cheselden’s experiment upon one born blind, published in 1728, in the _Philosophical Transactions_, which seemed to bring the Theory to the test of scientific experiment, recalled attention to Berkeley’s reasonings. The state of religious thought about the same time confirmed the tendency to discuss a doctrine which represented human vision as interpretation of a natural yet divine language, thus suggesting Omnipresent Mind.
Occasional discussions of the _New Theory_ may be found in the _Gentleman’s Magazine_, from 1732 till Berkeley’s death in 1753. Some criticisms may also be found in Smith’s _Optics_, published in 1738.
Essential parts of Berkeley’s analysis are explained by Voltaire, in his _Élémens de la Philosophie de Newton_. The following from that work is here given on its own account, and also as a prominent recognition of the new doctrine in France, within thirty years from its first promulgation:—
“Il faut absolument conclure de tout ceci, que les distances, les grandeurs, les situations, ne sont pas, à proprement parler, des choses visibles, c’est-à-dire, ne sont pas les objets propres et immédiats de la vue. L’objet propre et immédiat de la vue n’est autre chose que la lumière colorée: tout le reste, nous ne le sentons qu’à la longue et par expérience. Nous apprenons à voir précisément comme nous apprenons à parler et à lire. La différence est, que l’art de voir est plus facile, et que la nature est également à tous notre maître.
“Les jugements soudains, presque uniformes, que toutes nos âmes, à un certain âge, portent des distances, des grandeurs, des situations, nous font penser qu’il n’y a qu’à ouvrir les yeux pour voir la manière dont nous voyons. On se trompe; il y faut le secours des autres sens. Si les hommes n’avaient que le sens de la vue, ils n’auraient aucun moyen pour connaître l’étendue en longueur, largeur et profondeur; et un pur esprit ne la connaîtrait pas peutêtre, à moins que Dieu ne la lui révélât. Il est très difficile de séparer dans notre entendement l’extension d’un objet d’avec les couleurs de cet objet. Nous ne voyons jamais rien que d’étendu, et de là nous sommes tous portés à croire que nous voyons en effet l’étendue.” (_Élémens de la Philos. de Newton_, Seconde Partie, ch. 7.)
Condillac, in his _Essais sur l’Origine des Connaissances Humaines_ (