PART II
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It now only remains to record poor Quérard’s death, in torture of body and mind, in the very midst of his most useful labours, and in his most active moments. This we shall leave to men who were his personal friends. Their notices we give entire in the beautiful language of the originals; we had not sufficient hardihood to spoil them by a translation, so we give them as a second part, or appendix.
J. M. QUÉRARD.
La science des livres vient de faire une perte qu’on est en droit de regarder comme irréparable; un des bibliographes les plus actifs, les plus dévoués que l’Europe ait jamais produits, Quérard vient d’être enlevé par une mort inattendue.
Des voix plus autorisées que la nôtre se sont fait entendre et elles ont payé un juste tribut de regrets à la mémoire de cet infatigable travailleur. Qu’il nous soit permis, à nous qui le connaissions depuis bien des années, de consigner ici quelques impressions personnelles. La biographie de Quérard sera sans doute écrite plus tard; nous ne prétendons nullement la raconter aujourd’hui.
Toutes les personnes qui ont l’occasion de s’occuper de livres consultent sans cesse la _France littéraire_. Ce qu’il a fallu de patience et de dévouement pour accomplir un pareil labeur, on ne saurait le dire. Dresser l’inventaire de tout ce qui a été imprimé en langue française depuis 1700, accompagner de quelques détails les ouvrages importants, il y avait dans une pareille entreprise motif d’épouvante pour les plus intrépides Bénédictins. Quérard, seul, en vint à bout; dix volumes compactes, à deux colonnes, furent achevés en quinze ans; mais à peine avait-il écrit la dernière page de cet immense répertoire, qu’il le continuait sur un autre plan plus vaste encore. La _Littérature française contemporaine_, commencée en 1840, passée ensuite dans d’autres mains, n’a pu tenir ce qu’elle promettait. Renonçant à ce labeur, Quérard ajouta successivement à la _France littéraire_ trois volumes d’additions et de corrections qui, entrepris en 1854, n’ont pu arriver à la fin de l’alphabet; la mort l’a frappé lorsque des épreuves attendaient encore le bon à tirer.
Nous devons en convenir, l’ardent bibliographe s’était fait illusion sur ses forces; il s’était tracé un cadre que nulle vie humaine n’aurait été assez longue pour remplir. Les détails biographiques surabondaient sous sa plume; il reproduisait de longs extraits de journaux relatifs aux hommes et aux livres. Tout cela était utile, agréable pour les lecteurs, qui retrouvaient ainsi des morceaux piquants qu’ils auraient eu parfois beaucoup de peine à découvrir; mais la _France littéraire_ acquérait une extension qui la condamnait forcément à demeurer inachevée.
Un sujet parfois délicat, mais fort piquant, très-instructif, fut abordé dans les _Supercheries littéraires_ (1845-53, 5 vol. in-8); l’auteur voulut restituer chaque ouvrage anonyme ou pseudonyme à son véritable auteur; il prétendit également faire tomber ces masques si bigarrés dont s’affublent des écrivains qui métamorphosent leurs noms véritables et qui se décernent très-souvent des titres de noblesse parfaitement apocryphes. Il y avait là bien des révélations indiscrètes; bien des susceptibilités furent blessées; mais la curiosité des lecteurs y trouva son compte. Les _Supercheries littéraires_ sont de tous les ouvrages de Quérard celui qui s’est le plus rapidement écoulé.
Une édition nouvelle et forte augmentée était entreprise; malheureusement il n’a paru que la première livraison. On assure que tous les matériaux de ce livre sont réunis et classés de façon qu’il serait facile d’en achever la publication. Tous les bibliophiles, tous les amis de l’étude doivent faire des vœux pour qu’un éditeur intelligent et zélé se charge de placer sous les yeux du public cette œuvre à laquelle le meilleur accueil est réservé d’avance.
On serait dans une complète erreur si l’on croyait pouvoir apprécier l’activité de M. Quérard d’après les publications qu’il a fait paraître. Quelque étendues qu’elles soient, elles ne constituent qu’une faible partie de ce qu’il avait écrit; sa main n’avait pas de repos, sa tête ne connaissait pas de relâche; le mot impossible n’existait point pour lui.
Il caressait le projet de l’_Encyclopédie du bibliothécaire_, répertoire très-étendu, trop développé peut-être, dont il fit paraître le prospectus il y a une dizaine d’années, et qui devait devenir le _Manuel du travailleur_; il préparait une bibliographie complète des _Ana_; il voulait continuer la série des monographies bibliographiques qu’il avait ouverte par ses excellents travaux sur Voltaire et sur Lamennais; George Sand, le comte de Maistre, Victor Hugo, d’autres personnages célèbres devaient tour à tour figurer dans cette galerie. La suite de la _France littéraire_ contient, en ce genre, une bibliographie relative à Robespierre qui ne laisse rien à désirer. Une autre, qui concerne Marie-Antoinette, se trouve aujourd’hui incomplète, mais elle renferme d’excellents matériaux.[55]
La vie de Quérard, il faut le reconnaître, ne fut pas toujours prospère; il n’avait pas de fortune, et les travaux bibliographiques ne conduisent pas à la richesse. Il eut des procès avec des éditeurs, des querelles avec d’autres savants. Son humeur était assez belliqueuse, et la polémique avait des charmes pour lui. Il éprouva des accès d’humeur et de dépit; il se crut parfois victime de torts qu’il s’exagérait, des inimitiés que se créait son imagination. Il laissa trop souvent ses écrits devenir les organes de ses rancunes. Divers personnages, plus ou moins en renom, sont assez maltraités sous sa plume, et l’on prétend que le manuscrit qu’il destinait à l’impression était encore bien plus accentué, mais que les imprimeurs exigeaient des modifications et des suppressions. L’auteur se dédommageait dans ses conversations, où il laissait courir sa verve malicieuse, soutenue par une connaissance intime des hommes et des faits de la littérature contemporaine.
Ces critiques, souvent acerbes, et parfois sans doute dénuées de base réelle, avaient procuré à Quérard bien des inimitiés; il ne s’en affligeait pas, mais il se trouva exclu des faveurs de l’administration. Personne mieux que lui n’était désigné pour entrer dans une de ces bibliothèques où l’on a des loisirs. C’eût été, comme disent les Anglais: _The right man in the right place_; il n’obtint rien, fut laissé à l’écart, et peu de mois avant sa mort, une décoration seule vint lui prouver que ses longs et rudes travaux avaient enfin attiré l’attention d’un des ministres de l’instruction publique.
Quérard est mort comme il avait vécu, pauvre, mais indépendant, sachant se contenter de peu, n’existant que pour et par les livres. Une autre fois, nous pourrons chercher à dresser la liste de ses travaux trop souvent restés inachevés, l’auteur les interrompant pour les recommencer ou pour les continuer d’après de nouvelles idées. C’est ainsi que le _Dictionnaire des auteurs déguisés_, entrepris en 1845,[56] fit place au _Dictionnaire des auteurs anonymes et pseudonymes_ qui en est resté au mot _Almanach_, et qui, à partir de 1854, a reparu sous une forme différente, arrivant au public par livraisons que séparaient de longs intervalles et qui restent interrompues. Une publication périodique, à laquelle il avait donné son nom, le _Quérard, Archives littéraires_,[57] n’a vécu que deux ans. D’autres périodiques vécurent moins encore, et nous laissons de côté divers opuscules qui ne furent pas toujours dictés par le sentiment du pardon des injures, injures quelquefois fort exagérées.
Nous ne croyons pas qu’on revoie de bien longtemps un bibliographe de la trempe de Quérard; ce dévouement exclusif, absolu à la connaissance des livres, cet amour de la science pour la science, sont des qualités qui ne se montrent qu’à de bien rares intervalles; il faut avoir foi dans la bibliographie, se résigner d’avance au martyre, et cette perspective ne séduit presque personne. Ce que nous pouvons du moins affirmer, c’est que les livres de Quérard, étant du nombre de ceux qu’on n’est pas tenté de refaire, deviendront de plus en plus recherchés, qu’ils resteront les témoignages les plus précieux, les plus irrécusables de la véritable histoire littéraire de la France pendant une période longue et brillante, et que les amis des bonnes et solides études prononceront toujours avec sympathie le nom d’un homme qui ne connut jamais d’autre loisir qu’un travail incessant et opiniâtre.
G. BRUNET.
* * * * *
Quelques amis accompagnaient samedi [2 Déc. 1865] à sa dernière demeure le corps de J.-M. Quérard, enlevé soudainement à sa famille et aux lettres dans le cours de sa soixante-huitième année. Homme modeste autant que savant distingué, l’auteur de _la France littéraire_ avait su gagner pour son nom une gloire méritée; il n’avait pas su conquérir en même temps la fortune et l’indépendance. Il s’était fait du travail qu’il s’était choisi un devoir, et ne lui demandait que la satisfaction que donne le devoir strictement accompli. Depuis le jour où, modeste commis libraire en Allemagne, il avait jeté les premières assises du monument bibliographique que son plus grand désir était de compléter et de rendre plus digne encore de sa critique exigeante, il n’avait cessé d’entasser les matériaux les mieux choisis et les plus variés en même temps que les plus exacts. La mort l’a surpris corrigeant les dernières feuilles de l’Introduction de la nouvelle édition de ses _Supercheries littéraires_, trompant ainsi le plus cher de ses vœux, celui qu’il émettait devant nous il y a peu de jours encore: faire de cette seconde édition une œuvre achevée, et surtout y confesser ingénument, en les rectifiant, les erreurs de la première. Ses désirs s’étendaient plus loin encore; on dirait qu’ils ne sont jamais plus vifs chez l’homme que lorsque vient le moment où il ne pourra plus les accomplir. Il rêvait une _Encyclopédie du bibliothécaire_, dont il laisse les matériaux à sa veuve pour tout héritage. Sous le titre de _Greffes et Glanes_, il comptait compléter le _Dictionnaire des contemporains_. Tout cela n’était pour lui que le besoin de chercher la vérité et de la dire. Il l’aimait trop, il la disait trop crûment peut-être. Il en a été bien cruellement puni par une sorte de silence qui se faisait autour de ses œuvres, et qui trompait le public sur leur véritable valeur.
Ceux que l’amour des livres rapprochait de lui savaient seuls ce qu’il valait, et c’est à eux qu’il a dû d’obtenir, il y a quelques mois à peine, une distinction qu’il avait moins souhaitée qu’il ne la méritait, et qu’il ne s’est décidé à solliciter que pressé par le ministre même qui devait la lui accorder. Ramené à confiance par cet acte de tardive justice, il reprenait avec une nouvelle ardeur ses travaux interrompus lorsque la mort est venue, mort cruelle accompagnée de souffrances terribles. Il l’a subie avec courage, c’est à nous de la déplorer. Il aura eu à peine, après quarante ans de dévouement à la science, quelques jours embellis par le mirage trompeur de l’espérance; ç’a été assez pour qu’il ne nous dit plus, dans ces derniers temps, avec la même amertume, ce mot qu’il nous répétait souvent: “Si la bibliographie n’est pas un métier de sot, c’est à coup sûr un sot métier.”
M. Paul Lacroix a payé sur la tombe de Joseph-Marie Quérard le juste tribut d’éloges qui était dû à sa mémoire. Ne resterait-il pas à ses amis quelques chose à faire pour qu’une sépulture digne de lui et des services qu’il a rendus à tous lui soit élevée?
J. ASSEZAT.
(_Journal des Débats_, 5 déc., 1865.)
* * * * *
Voici le discours de M. Paul Lacroix:
Messieurs,
Ne nous séparons pas sans dire un dernier adieu à notre ami, à notre émule, à notre modèle, à notre admirable bibliographe Joseph-Marie Quérard.
Il était né bibliographe, il a vécu, il est mort bibliographe, sans avoir eu jamais d’autre passion, d’autre but, d’autre avenir, dans son existence érudite et laborieuse, que contribuer le plus et le mieux possible, pour sa part, aux progrès de la bibliographie française. Parler de ses nombreux ouvrages, les apprécier, en faire l’éloge, c’est raconter sa vie.
_La France littéraire_, ce beau livre, ce livre si utile, si indispensable à ceux de nous qui s’occupent d’histoire littéraire, ce livre presque excellent, malgré quelques erreurs, quelques imperfections, qui, on peut le dire, étaient inévitables dans un ouvrages de ce genre, restera comme un monument de cette bibliographie française à laquelle Quérard s’était consacré corps et âme, avec toute l’ardeur d’un goût exclusif et d’un dévouement sans bornes. Je ne crains pas de dire que cet ouvrage serait devenu un chef-d’œuvre, en passant par plusieurs éditions où il se fût successivement complété et perfectionné. Tel qu’il est, nous pouvons l’opposer avec avantage aux meilleurs compilations bibliographiques publiées à l’étranger, et surtout dans cette savante Allemagne où Quérard avait appris en quelque sorte le métier de bibliographe.
La bibliographie, cette science magnifique que devrait être l’introduction magistrale de toutes les sciences, et qui n’a pourtant pas, comme celles-ci, des chaires à elle, des professeurs spéciaux, des places et des pensions attribuées à ses modestes et fidèles adeptes (je parle ici du passé, car le ministre actuel de l’instruction publique se prépare, dit-on, à réparer une vieille injustice à l’égard des bibliographes), la bibliographie n’a jamais fait la fortune de personne, et notre pauvre ami Quérard n’a que trop constaté, pour son propre compte, qu’elle ne conduisait pas même les plus dignes à un simple emploi de bibliothécaire.
Les bibliothèques publiques en France, à aucune époque, n’ont été un champ clos ouvert aux preux de la bibliographie. Gabriel Martin, l’illustre libraire de Paris, qui a toujours eu et qui a encore de si habiles, de si consciencieux imitateurs; Gabriel Martin, qui a créé chez nous l’art de rédiger des catalogues de livres, et qui possédait a fond la science du bibliographe, s’est vu constamment éloigné de la Bibliothèque du roi, où il y avait alors cependant des bibliographes, les abbés Sallier, Boudot, Capperonnier, etc., capables de comprendre la valeur de ses travaux. Eh bien! Quérard n’a pas été plus heureux à cet égard que Gabriel Martin.
Il a donc fallu que ce bibliographe incorrigible demandât sa vie à un labeur assidu, permanent, inépuisable. Pendant quarante ans, il a fait de la bibliographie, à l’example de notre brave ami M. Merlin, le savant rédacteur du catalogue de la Bibliothèque de Silvestre de Sacy et d’une foule d’autres bons catalogues, à l’example de notre maître à tous, l’auteur du _Dictionnaire des Anonymes et des Pseudonymes_, Antoine-Alexandre Barbier, à l’exemple du maître des maîtres, le vénérable auteur du _Manuel du Libraire_, qu’on peut appeler à juste titre le chef-d’œuvre des chefs-d’œuvre bibliographiques. Le champ de la bibliographie est si vaste, si incommensurable, que c’est déjà beaucoup d’en défricher un petit coin.
Quérard avait choisi pour son domaine de prédilection l’étude bibliographique des œuvres de la littérature moderne, et nous aimons à reconnaître, que, dans cette partie de la bibliographie, il n’avait pas de rival.
Il était aussi biographe, et, le dirai-je, s’il avait obéi à ses instincts et suivi sa vocation, il eût été exclusivement biographe. Il ne se bornait pas à décrire et à classer les livres; il voulait classer et juger les hommes, j’entends les hommes de lettres, les écrivants, les savants. Il se préoccupait avant tout de cette exactitude rigoureuse et mathématique, pour ainsi dire, dans les faits, dans les dates, dans les noms, sans laquelle la biographie n’est qu’un portrait, un panégyrique, une satire. Il pensait d’ailleurs que la biographie était inséparable de la bibliographie, quand il avait à écrire une notice sur un de nos contemporains obscurs ou célèbres. De là ses _Supercheries littéraires dévoilées_, qui ne sont, dans la première édition, qu’une revue curieuse et piquante des grands et petits mystères de la littérature ancienne et moderne et qui, dans la seconde édition, allaient devenir un immense et nouveau _Dictionnaire des Pseudonymes_, riche en révélations imprévues, en particularités singulières, en indications utiles et vraiment précieuses.
La mort est venue, comme toujours, arrêter l’œuvre commencée. Quérard a succombé à la fatigue de ses longs et pénibles travaux; il a succombé peu de temps après avoir obtenu, bien tardivement, hélas! une récompense honorifique qu’il avait méritée depuis tant d’années; il a eu, en sortant de la lutte, comme un athlète épuisé, mais non vaincu, le regret de ne pouvoir achever ce qu’il avait entrepris, de laisser là, au début, la seconde édition de ses _Supercheries littéraires dévoilées_, et d’avoir la douloureuse certitude que personne, après lui, ne se sentira le courage de continuer et de terminer son œuvre. Cette triste pensée, qui a dû le tourmenter à l’heure de la mort, avait été précédée de longue date par une déception non moins vive et non moins cruelle, qui avait mis un amer chagrin au fond de son cœur, quand il s’était vu forcé de renoncer à son rêve favori, à cette _Encyclopédie du bibliothécaire_ dont les innombrables matériaux dorment accumulés dans ses cartons.
Il nous a du moins légué ses ouvrages, qui renferment des trésors de recherches et de documents; il nous a légué aussi son souvenir, celui d’un bibliographe actif, ingénieux, infatigable; celui d’un biographe minutieux, patient, intrépide; celui d’un homme de cœur, d’un homme de conviction, d’un honnête homme, d’un excellent homme. _Bulletin du Bouquiniste, 15 Déc., 1865. Paris: Aubry, 1865; 8ᵛᵒ; p. 655 et seq._
* * * * *
A name as familiar to the lovers of literature in England as in France. With regard to the extent and utility of his biographic and bibliographic productions, I can scarcely point out his compeer; and it grieves me to reflect that so devoted a prompter to writers of all classes should leave the world with no other consolation than the certainty of future fame! BOLTON CORNEY in _Notes and Queries, 3rd S., VIII., 517_.
FOOTNOTES:
[55] “Les monographies insérées par moi dans mes divers ouvrages sont celles de: CORDAY (Charl.), le Q. II, p. 440;—DUMAS (Alex.) Sup. 1;—FALLOUX (Le vicomte de), le Q. II, p. 241;—GŒTHE, IBID., II, p. 164; GUIZOT (La famille), IBID., II, p. 608;—INSTITUT (L’), IBID., II, 317;—LAMENNAISE, (l’abbé de), Sup., t. III;—LOUIS XVII (les faux), IBID., t. III;—MARAT, le Q. II, p. 489;—MARGUERITE D’AUTRICHE, IBID., II, p. 163;—MARIE-ANTOINETTE (la reine), IBID., II, p. 401;—RICHELIEU (le card. et le mar.), Fr. litt. XII;—ROBESPIERRE (les), IBID., XII;—ROUMANIE (la), Moldavie, Valachie et Transylvanie (ancienne Dacie), la Servie, Montenegro et Bosnie, le Q. II, p. 567;—ROUSSEAU (J. J.), Fr. litt., VIII, 179;—SAND (G.), Sup. IV;—STAEL Holstein (les), le Q., II, 506;—THOMAS À KEMPIS, Sup. IV, 481. Nomenclature de quatre-vingt-onze ouvrages sur la question de l’auteur de l’imitation de J.-C.;—VOLTAIRE, Fr. litt., X. Parmi beaucoup d’autre monographies disposées pour l’impression, je citerai celles de ABAILARD, ABD-EL-KADER, ANAS ET LEURS SIMILAIRES (les), ARTISANS POÈTES (les), BONALD (les de), MAISTRE (les de), etc., etc.” See a note by Quérard in DE LA BIB. GEN., (XXVIII,) p. 22.
[56-57] This title is incorrectly quoted. See No. (X.) The writer must have taken it from his namesake’s (J.-C. Brunet) MANUEL.
A LIST OF TECHNICAL BIBLIOGRAPHICAL TERMS, AFTER PIERQUIN DE GEMBLOUX.
ADULTERISM.—Name altered or adulterated, as Veyrat (Verat), d’Alembert (Dalembert), de Foe (Defoe).[1]
ALLONYM (ALLONYMOUS).—False proper name. Work published in order to deceive, under the name of some author, or person of reputation, but not by him, as Peter Parley, (Annual).[2]
ALPHABETISM.—As A B C—X Y Z. Frequently used.
ANAGRAM (ANAGRAMMATIC).—The letters of the name or names arbitrarily inverted,[3] with or without meaning, as d’Erquar (Quérard), de Ravanne (de Varenne), Riand Jhevey (Jean Divry), Yomns (Simon).
ANANYM.—See Boustrophedon.
ANONYM (ANONYMOUS).—Book without a name on the title-page. Strictly speaking, a book would not be an anonym if the author’s name were to be found anywhere in it; but a book is generally considered anonymous if there is no name on the title-page.
APOCONYM.—Name deprived of one or more initial letters.
APOCRYPHAL.—Book whose author is uncertain.
ARISTONYM.—Title of nobility, converted into or used as a proper name.
ASCETONYM.—The name of a Saint used as a proper name: Saint-Jean, (la mère Angélique de), (i.e., Angélique d’Arnauld d’Andilly).
ASTERISM.—One or more asterisks or stars used as a name, as S*** ****** ****** D.C.L. (Experiences of a Barrister. Lond., 1856).
AUTONYM (AUTONYMOUS).—Book published with the author’s real name.
BOUSTROPHEDON (—YM—ISM).—The real name written backwards, as John Dralloc (Collard).[4]
CRONOGRAM.—Where the date is expressed by letters. In Lowndes’ BIB. MAN. 1843, this is improperly spelled “cronogam,” repeated in the last edition. See Tisdale, R.
CRYPTONYM (CRYPTONYMOUS).—Hidden, subterfuge. Applied to authors who disguise or alter their names; but more particularly to those who disguise it by transposing the letters so as to form another name, which is the anagram of the real name.
DEMONYM.—Popular or ordinary qualification or description taken as a proper name, as an Amateur, a Bibliophile.
ENIGMATIC-PSEUDONYM.—As (Bibliothèque Bibliophilo-Facétieuse, éditée par) les frères Gébéodé, (i.e., Gustave Brunet and Octave Delpierre,) thus: G[ustave,] é b[runet]é, o[ctave,] d[elpierre]e.[5]
GEONYM.—Name of Country, Town, or Village, as an Englishman, (frequently used) a Londoner, de Gembloux (Pierguin).
HAGIONYM.—The name of a Saint taken as a proper name.
HIERONYM.—Sacred name used as a proper name.
INITIALISM.—Only the initials of the real author, as R. B. (Brathwaite), T. B. (Brewer).[6] S. E. B. (Sir E. Bridges).
IRONYM.—Ironical name, as Satyricon (Blondet, D.M.)
PHARMACONYM.—The name of a substance or material taken for a proper name, as Trognon de chou (cabbage-stump), i.e., Barre, dessinateur de Lille.
PHRASEONYM.—A phrase used instead of a proper name, as Ecrlinf (écrasons l’infâme), a Gentleman of great learning and understanding.
PHRENONYM.—Moral quality taken for a proper name, as John Search (Archbishop Whately and others have used this phrenonym), Benedick Whipem,[7] Alethenos (Hardinge Furenzo Ivres).[8] This kind of pseudonym is very popular, as Justitia, etc., etc.
POLYNYM.—Work by several authors.
PRENONYM.—Name taking the place of the family name.
PSEUDANDRY.—Woman signing a man’s name: as, Bob Short (A. L. Barbauld), John Search (Miss Austin).
PSEUDO-INITIALISM.—False initials, or not the initials of the author’s name.
PSEUDOJYN.—Man signing a woman’s name, as Clara Gazul (P. Mérimée), Sarah Search (F. Nolan).
PSEUDO-TITLONYM.—False quality or title, as a Lincolnshire Grazier (T. H. Horne).
SCENONYM.—Theatrical name of author or actor, as Edmund Falconer, (O’Rourke).
SIDERONYM.—Celestial or astronomical name.
STIGMONYM.—Dots instead of name.
SYNCOPISM.—Name deprived of several letters.
TELONISM.—The terminal letters of the real name, as N. S. (John Anstis).
TITLONYM.—Quality or title taken instead of a proper name, as an Academicien, a Barrister, a Member of Parliament, Saint-Cyran, (l’abbé de), J. Daverger (de Hauranne, abbé de.)
TRANSLATIONYM.—A translation of the real name, as Books Nabonag, (“Books” is a translation, and “Nabonag” an anagram; i.e., Le comte Georges Libri Bagnano.) G. Forrest (Rev. J. G. Wood), Theodore de la Garde (Nathaniel Ward. See NOTES AND QUERIES, 3 S., xi., 237).
FOOTNOTES:
[1] We have been frequently obliged to give instances of French names, not that there is a paucity of English ones, but they did not come to mind. All the French names will be found in the _Supercheries_, where one or two other words are used besides those given in this list.
[2] A gross imposition; S. G. Goodrich having had nothing to do with this, and fifty others published under his pseudonym of Peter Parley.
[3] Il est permis de changer une lettre, pourvu que l’anagramme soit heureuse; car au fond, c’est un pauvre métier. _Namure Man. du Bibliothécaire. 1834, 8ᵛᵒ; p. 76._
[4] The length of this word—frequently used by Quérard—we think a great drawback to its adoption, we much prefer “Ananym.” Any name will be better than a phrase which has hitherto been the only method English bibliographers have described this kind of pseudonym by.
[5] London, 1852, sm. 8ᵛᵒ; xii, 116, only 60 copies printed for sale.
[6] Both wrote under their initials, a very common practice in earlier times. Mr. Hazlitt in his _Hand-book_, 1867, does not give cross references from either of these, perhaps he considered them sufficiently known.
[7] “New Nobility,” a novel. 1867.
[8] “The Audibleness of Thought Demonstrated, and its use explained.” 2 edit. By Alethinos. Lond.: J. PAUL, 1866. 12mo.
INDEX.
ABAILARD, a monograph ready for the press, 41
Abbreviations, few used in this book, 8
Académie, articles on, 21
Accuracy, one of chief essentials of bibliography, 38
Adulterism, 47
A’KEMPIS, Thomas, 41
Allemagne, Q. a clerk in Germany, 43, 44
ALLIBONE S. AUSTIN, his Crit. Dict. of Eng. Lit., a splendid work, 20
Allonym—ous, 47
Alphabetism, 47
Americans, The, good catalographs, 21
—— —— join in Q. subscription, 33, and Note 45.
Anagram, 31, 47
Anagrammes, des, 46
Ananym, 27
Anas et leur similaires (les), 41
ANDRÉ AIMÉ, 15
Anonyms, Dict. of English, a desiratum, 21
Anonym, 47
Anonymes, dictionary of, 45
Apoconym, 47
Apocryphal, 47
ARCET, J.-P.-J., 19
Aristonym, 47
AROUET DE VOLTAIRE, 24, 40, 41
Artisans poètes, les, monograph ready for the press, 41
Ascetonym, 47
ASSEZAT, J., 1, 43
Astéronymes, des, 26
Astor Library, New York, 33
Athenæum, The, no general index to, great literary want, (and the Athenæum reproached the Edinburgh Review for remissness in not keeping up its indexes!), 16
—— The, 21
—— (l’) Français, a trade publication, organ of the Chartists, 16
AUBRY, M. the publisher, 46
AUDOT, M., 15
Austria, Q. sent to, 9, 33
Auteurs apocryphes, les, the title of the first (four) parts of the SUPERCHERIES, 24
—— déguisés, les, a pamphlet by Q., 19 (Chiefly taken from his notes in the MONITEUR (No. VIII.) & the Bibliothécaire (No. IX). He had collected upwards of 6000 articles for this work. 186 of the articles were first published in the REVUE BIBLIOGRAPHIQUE.)
Autonym—ous, 27, 37, 47
B. DU B. B., an abbreviation for Bulletin du Bibliophile Belge.
BABOU, H., ignorance of, with regard to biographical arrangement, 17
BAILLIÈRE, J.-B., 33, 34
BAJOT, M., notice of, 30
BALZAC, H., on the family of, 31
BARBIER, A.-A., the celebrated author of the Dictionnaire des anonymes et pseudonymes, 19, 45
BEAUMARCHAIS, 11
Belgians, 33
Bibliograph, indiscretions of an old, 31
Bibliographical knowledge, 37
Bibliographical studies, the English too inattentive to, 3
Bibliographie de la France ou journal général de l’imprimerie et de la librairie, a journal or bookseller’s catalogue, published under different titles since 1810. (See L. F. L., xi., 285.), 28
Bibliographie, Générale, de la, a rather caustic pamphlet addressed to J.-C. Brunet by Q., 35
Bibliographie la Mennaisienne, a monograph by Q., 28
Bibliographie, moderne, 12
—— its origin, 13
—— universelle, nouvel manuel de, 29
Bibliographiques, notice des travaux, de Q., 29
Bibliography, generally uninteresting, an Exception, 23
—— impossible to follow it as a profession profitably, 37
—— technical terms in, 31
—— will be raised from its present neglected condition, 7
Bibliologue, le, a journal edited by Q., 14, 18 (a specimen was issued in 1832.)
BIBLIOPHILE JACOB (_Pseud._) Lacroix. P., 1
Bibliophiles, Clubs of English, 31
Bibliotheca Bibliographica, 20
—— —— full title, 31
—— want of an English, 19
Bibliothécaire, (See Encyclopédie).
—— le, 19
Bibliothécaires not Bibliographes, 11
Bibliothèque du Libraire &c., 12
—— Impériale, 11
—— —— none of its librarians subscribed for Q.—very unpatriotic and mean, 33
—— —— publique de Saint-Pétersbourg, 30
—— Royale, ridiculous blunder in catalogue of, 11
Bibliothèques, Publiques en France, 44
BLOCQUEL (Simon), 31
BOHN, H. G. his new edition of Lowndes, 19, 37
BOISSONADE M., de l’Institut, 13
BOLINGBROKE, Lord, 19
Books, state of, before printing, 31
BOSSANGE H., printer, 33, 34
—— —— A few words about, 36
BOUDOT, l’abbé, 44
Bouquiniste, Bulletin du, 46
BOURQUELOT, F., 15
—— —— blunders of, 16, 29
—— —— errors of (see Le Quérard l. 268.)
Boustrophedon, 26, 47 Q. also uses “Anastrophe.” See the _Supercheries_, Nos. [7479] and [7527].
BOVET, F., 13
BRIDEL, les, 31
BRIDGMAN, R. W., on Bibliography, 3
British Museum, great knowledge possessed by its officers, 10
British Museum, the library, of the greatest service to the author, desire of librarians to help students, 8
British Museum catalogues, an extraordinary work,—defects,—facility of references—the immense number of volumes (altogether about 2000), 21
—— —— librarians, subscribed for Q., 33
BRUNET, G. of Bordeaux, incorrectly quotes the titles of Q’s. works, 42 (In this gentleman’s work, entitled: “La France littéraire au XVe siècle, ou catalogue raisonné des ouvrages en tout genre, imprimés en langue française jusqu’à l’an 1500. Paris, 1865.” A curious error occurs. Having occasion to mention “White Knights” the seat of the Duke of Marlborough he translates it “Le Chevalier blanc” (see preface.)
—— J.-C., 17, 19
—— —— his “Manuel”, 22, 42
—— ——, 29
—— —— did not join in Q.’s, subscription, the latter alleges from spite, 33, 35
—— —— a short life of, 36.
BUCKLE, H. Introduction to the Hist. of Civilization in England, numerous notes in this great work, 32
Bulletin du Bibliophile Belge, first published under the direction of the Baron de Reiffenberg, at Bruxelles, in 1845; and in 1855, under that of A. Scheler, 33
Bulletin du Bouquiniste, 46
BURKE, Edmund, his literary deception with regard to Bolingbroke, 19
CAGLIOSTRO, Joseph Balsamo, dit le comte Alexandre, de Palerme, 24
CAPITAINE, U., 13
CAPPERONNIER, l’abbé, 44
Catalogue, the great, of the British Museum, a splendid work, (see British Museum.), 5
—— of the French dramatic agents, 24
CATHERINE of Russia, 24
CHAMBERS, Robert, Biog. of Em.: Scotchmen, 10
CHANTELAUZE, R., refuted, 34
CHASLES, P., on English pseudonyms, 19
CHATTERTON, Thomas, 19
CHERBULIEZ, Joel, (note 47.), 48
CHRIST, JESUS, nomenclature of 91 works on the question of the author of the imitation of, 41
Chronological arrangement of titles advocated, 21
COLOMB, Paul, 18
Contemporains, Dictionnaire des, 43
Coquettes, le portraits des, poem par d’Hérouard de Boisserain, Londres, 1775, 31
CORDAY D’ARMONT, Marie-Anne-Charlotte, a monograph, 31, 41
CORNEY, Bolton, Allibone’s Dict.: supplies a desideratum he pointed out, 20
—— —— his critique on the New Gen. Biog. Dict., by Rose, 32
—— —— his valuable estimation of Quérard, 46
COUDRAY, le comte Falloux du, 31, 41
Covers of the parts of Q.’s works should be preserved in binding, 23
Cryptonym, 26, 31, 47
Cryptonymes, des, 26
Cronogram, 47
Cross of the Legion of Honor, Quérard applied for, 7, 22, 35
CURMER, L., 31
Danes, the, 33
DAGUIN, F., publisher, 15
—— —— his defence—bankrupt, 16
—— —— publisher of la Litt. Française C.—Bankrupt—dispute with Q., 27
—— —— harshness and insolence, 28, 29
D’ALEMBERT, J. le Rond, 24, 47
Débats, Journal des, quoted, 43
DE BONALD, les, 41
DE COURCHAMP, M., 24
DE FALLOUX, le vicomte, 31, 41
DE COURTIÈRE, biblioth., 13
DEFOE, D., 19, 47
DELHASSE, F., 13
DE MAISTRE, le comte, 41
DE MANNE, E., 34
—— —— a most careless bibliograph, 35
Demonym, 47
Demotique, le, 11
DENIS F., his “Bibliographie Universelle”, 29
D’ERQUAR, M.-Jozon, anagram (Quérard.), 1, 47
—— letter from, in Le Q., 31
—— writes life of Q., 34
DE GRAVE, C.-J., 31
DE SACY, Silvestre, 35, 45
DE STACY (an error for SACY), 35
DE STAEL, Madame Anne-Louise-G. Necker, baronne de Stael-Holstein, 31
DE VITRY, Aubert, on Voltaire, 15
DICKENS, C., fautes d’impression (printers’ errors), 31
Dictionnaire, des auteurs anonymes, &c., 42
—— des auteurs déguisés, 42
—— des ouvrages Polyonymes, (Le Quérard II. 41. gives the price of the parts at 2 francs 25 cent. each. L. P. copies 4 francs 50 cent.), 20
DIDEROT, Denis, 24
DIDOT, F., 17
—— Messrs., the celebrated publishers, 33, 34
DUMAS DAVY, de la Pailleterie (Alexandre) the Elder, long article on this celebrated author in the Supercheries, 24, 25, 26
—— ——, 41 (See also Le Quérard I. 538. II. 399ⁿ 438.)
Écrivains pseudonymes, Vol. XI of L. F. L. 13., the preface signed C. P., 14, 16, 27, 38
EDWARDS, Edward, his pseudonym Memoirs of libraries, a laborious and very useful compilation, 31
Encyclopédie, du Bibliothécaire, 7
—— —— —— importance of, 11
—— —— —— prospectus, 29
—— —— —— extracts from, 31, 34, 40, 43, 46
English bibliophiles, 31
—— literature, a work like L. F. L. wanted on, one that will supply the requirements of students, irrespective of commercial interests, 26
—— name, scarcely one in Q.’s subscription, 33
—— pseudonyms, 19, 27
Enigmatic pseudonym, 48
ENSOR, G., “The Independent Man,” 2 Vols. 1808, 32
FALCONER, E. (Scenonym) i. e. O’Rourke, 48
FAUBLAS, adventures of, 31
FEUILLET, L., 18
FIORENTINO, Signor. Author of Monte Christo, 25
FORREST, G. (translationym i.e. Wood.) editor of “Every-Boy’s Book”, 48
FORTOUL, Hippolyte, promises Q. a librarianship, but dies, 32
Fortsas, the catalogue, 31
FOUDRAS, Marquess of, 20
France, La, 10
France Littéraire, La. First published under the title of “Bibliographie Moderne,” and when Q. was totally unknown. (To his great detriment, the publishers made the first edition 1600 copies, which have not been sold off in forty years, thus rendering a second edition impossible (see No. XXVIII., p. 17). After the publication of the above first part, so many alterations were suggested that Q. cancelled and republished it under the title of “La France Littéraire,” (see Biblio. de la France—Pillet Ainé—for 1827.) The large paper copies (p. 13) were not for sale. The parts of the work were published quarterly. The 10 vols. sell at 120 francs. Vols. xi. and xii. form a sort of index and revision of Quérard’s works, and a supplement up to their dates. With the prospectus of vol. xii. two pages for substitution were issued in 1857, which also contained several pages (4-6) of errors and omissions of L. L. F. C. These two vols. sell at 60 francs.)
France Litt., La, number of authors it contains, 7
—— —— —— Q.’s great work, tolerable guarantee of capacity, 10, 11
—— —— —— circulation, 12
—— —— —— the author of, and Poltoratzky, 17
—— —— —— English work like it a desideratum, 19
—— —— —— every literary student obliged to consult it, 39, 40, 42
—— —— ——, 32
—— —— —— “a Martyr,” &c. from, 34
—— —— —— les Robespierre from, 35
France, on the Academies of, 31
FROBERVILLE, Eug. de, 13
Gaellique, la, 11
GARNEAU, F. X. biography of, 31
GAULLIER, E. H. A. a Monograph, 34
GÉBÉODÉ, library of the brothers, (p. 63, Vol. 1 of Le Quérard), 31
Geonym, as An Englishman. (If a Frenchman were to sign this it would be a Pseudo-geonym), 48
GEORGE, (this is an error for Gregoire) de Tours, 31
German bibliothecas, 13
Germans, the, good catalographs, 22
—— join in Q. subscription, 33
GLOVER, Mr., his collection for a work on anonyms and pseudonyms, 21
GŒTHE, J. W. von, 41
GOODRICH, S. G. (the celebrated American author, see Allibone’s critical Dictionary 1859), 47
Greffes et Glanes, a title Q. intended for a dictionary of contemporary writers, 41
Grenvilliana—the Grenville library, 31
GRILLE, Fr., 14
GROSE, N. P., life of by Cadrès, criticised by Q., 34
GUICHARD, J. M., 19
—— —— his criticism on Brunet’s Manuel, 35, 36
GUIZOT, F.-P.-G., la famille, 34
—— —— monograph, 34, 41 (Le Quérard 608 not 601.)
Guizot, M., allows Q. 1000 francs a year, 12, 32
GULLIVER, Lem., Travels improperly catalogued, 16
Hagionym, 48
HALKETT, S., of the Advocate’s Library, Edinburgh, 21
HAZLITT, W. Carew, Bibliograph and Barrister-at-Law, condemns Lowndes’ Bibliographers’ Manuel, in his “Hand-book to the popular, poetical, and dramatic Litt. of Great Britain, from the invention of printing to the Restoration. 1867. 8ᵛᵒ.”, 20 (Though the word does not occur on the title-page, this is a most accurate bibliographical work, done most conscientiously. The author, doubtless, had very good reasons for confining it to the dreadful dryness attaching to such works when uncombined with biography.)
Hieronym, 48
Hugo, V., 41
Imperial Library, its officers inattentive. Open 10 to 3. Books not supplied after ½ past 2, 10
—— —— inefficient keeper of, 11
Impostors, the three, 31
Indépendance, l’, Belge, a newspaper published in Bruxelles, 11
Ingolstadt, Jesuits of, 31
Initialism, 48
Institut, l’, 41
Ironym, 48
Italiens, The, 33
JACOB, (bibliophile) _Pseud._ See Lacroix, P.
JOHNSON, Dr. Samuel, Q. takes a motto from him, 12
JONES, J. Winter, 33
Journal des Débats, 35, 43
Journal des Savants does not notice Q.’s works, (except once in a short article, in Oct., 1834.), 17
KADER, Abd-el, a monograph ready for the press, 41
KENNET, White. His “Register and Chronicle,” quoted, 3
KORFF, le Baron de, 34 (Letter to Q. mentioned in No. XXVIII.)
LACROIX, Paul, 1
—— letter from, sympathising with Q. and promising his support, 11
——, 43, 44
LA MENNAIS, l’abbé de, character, monograph, 28, 40
LA MENNAIS, 41
LAMOUREUX J., 14
LANDOR, this is a misprint for Lauder, 19
Lapsus calami, slip of the pen, 18
LAUDER, William, calumniator of Milton, 19
LELONG, P., Bibliothèque Historique, 20
LENORMANT, Ch., 18
LETRONNE, M., 18
Librarians, and bibliographers, 10
—— not bibliographs, 11
—— badly remunerated, 22
Librarianship, Q. applied for one, 7
Libraries, memoirs of, or a hand-book of library economy, 2 vols. 1859, 8ᵛᵒ., by E. Edwards, 31
—— of London, 31
—— state of, before printing, 31
Literary frauds, 19, 23
—— deceits, a work on English wanted, 26
Literature, Crit. Dict. of English, 20
—— Curiosities of, illustrated, 20
Littérature Française Contemporaine, la, a mercantile speculation, 16, 17, 27 (Only the first vol. should bear Quérard’s name, when bound, he always repudiated the mass of errors and absurdities which the men who continued this work fell into. The first part was printed in 1840, but by the tardiness of the publishers it was not finished till 1842.)
—— —— —— —— arbitration about,—Q. loses, and is condemned in costs, &c., and to supply the publisher with materials under penalty of forfeiting 100 francs a day. The publisher to be at liberty to keep Q.’s name to it. (A report of the case will be found in _Le Droit_, 27 Sept. 1844), 15
—— —— —— ——, 39 (We observe that a French bookseller, O. Lorenz, is publishing a “Catalogue Général de la Lib. Franç. pendant 25 ans (1840 à 1865).” Paris, 1865; 8ᵛᵒ.)
LONGPRÉ, Moucherat, de, 30
LOUANDRE, Ch., 15
—— blunders of, exposed by Q., 16
——, 29
LOWNDES, W. T., Bibliographer’s Manual more of a commercial than a literary work. H. G. Bohn’s new edit. 1857, 37
LOYER, P. le, 31
Lyon, la société littéraire, de, 35
MACPHERSON, J., 19
MAGNIN, C., 18
MAIMBOURG, le Père Louis, 31
MANCEL, George, 14
MANNE, E. de, 13
Manuel du Libraire of Brunet, 33
MARAT, J.-P., 31
—— le, 41
MARGUERITE, d’Autriche, 31, 41
MARIE-ANTOINETTE, d’Autriche, 31, 40, 41
MARTIN, G., the great catalograph, 44, 45
Martyr, a, to Bibliography, 33, 34
Maskirte, literatur die, 31
MATHIAS, T. J., his remarks upon a want of worldliness applied to Q., 32
MECÆNAS, Q.’s name for S. Poltoratzky, 17
MÉCÈNE, (pseud.) Poltoratzky, 19
Mémoires d’un Médecin, Les, 26
Memoirs of a Young Lady, written by herself; mentioned by Q. though he does not give the date, size, &c., 11
MERCIER, Abbé, 14
MERLIN, M., editor of the catalogue of Silvestre de Sacy, 45
MIDAS, the fable of, alluded to, 23
MONTAGU, Basil, his long notes, 32
MONTAIGNE, Michael de, 31
Monte Christo, the novel, 25, 26
Moscow librarian subscribes for Q., 33
Mousquetaires, les trois, 26
Moniteur, the, newspaper, 30
Moniteur, le, de la Librairie, journal edited by Q., 18
Monographs, by Q., 14, 28, 30, 34, (Note 55.), 35, 36, 41
NAMUR, Manuel du Bibliothécaire, 47
NAUDET, M., 18
New Nobility, a novel. London. NEWBY, 1867. 8ᵛᵒ., 3 vols., 48
NISARD, Désiré, 18
Notes and Queries commended, pseudonyms in, 27, 31, 46
Notes (foot), some writers very fond of, 32
OLD NICK, (ironym) Forgues, F. C., 20
Omissions et bévues of L. L. F. C., 29 (According to “Le Quérard,” this was published at 2 f. 50 c. Our title we believe not to be quite correct. This pamphlet points out no less than 788 errors or omissions for the second half of the 2nd vol.! There was no necessity for Q. to threaten to kill a book like this; it kills itself.)
P., M. S., (initialism) Monsieur Serge Poltoratzky, Q.’s quarrel with, 36
PANIZZI, Antonio, late the principal librarian of the British Museum, this book dedicated to, without permission, 5
—— —— his evidence on the unfitness of certain men for librarians, 10
—— —— meets Q. Praiseworthy effort to retain him for the British Museum, 18
—— —— insane prejudice against him. His efforts to perfect our library (note 11), 18
—— ——, 33
PANCKOUCKE, article on the writers of this name cancelled In L. F. L., and a less severe one inserted, 14 (Under Panckoucke, Q. reveals the kind of indignities that some authors have to encounter. It seems that when he was looking about for a publisher for L. F. L., Panckoucke was base enough to offer to publish it, but under his own name only. The feelings of Q., who was then a youthful enthusiast, at such a proposition can be imagined.)
Paris, the capital of France, 9
Parisian booksellers offer support, 17
PARLEY, Peter, (_pseud._) S. G. Goodrich, English publishers availed themselves in the most dishonest manner of the popularity of this writer, 47
P., C., (pseudo-initialism) the preface to vol xi. of La France Litt. signed, 14
PEIGNOT, E. Gabriel, Manuel du bibliophile ou traité du choix des livres, his description of qualifications of a bibliograph, 38 (We might also refer the reader to De Bure’s Bib. Inst. X., p. xiv.)
Pérou, le Zombi du Grand, 31
PERQUIN, (Pierquin) C. C. de Gembloux, glossary of technical terms, 1, 47
PERRAULT, Ch., his fairy tales, 31
PETZHOLDT, DR. Julius, on Allibone’s Dict., 20
—— —— —— his excellent “Bibliotheca Bibliographica,” quoted, 20, 31, 35
Pharmaconym, 48
Philadelphians, many joined in Q.’s subscription, 33
PHILIPPE, Louis, King, 25
Philobiblion Society, 31
PHOTIUS (_pseud._) Quérard, 19
Phraseonym, 48
Phrenonym, 48
Pierquin [Perquin] de Gembloux, 1, 47
PINÇON, P., 29
Plagiats Reiffenbergiens, les, dévoilées, 30
Plaidoyer, the case between Q. and his publishers (XI.), 20
POLTORATZKY, Serge, 14
—— —— comes to Q.’s aid, edits “Le Bibliothécaire”, 17
—— ——, 28
—— —— notice of, 30
Polyonymes, 20
Polynym, 48
PRAET, Van, disposed to favor Q. character of, 11
Pseudandry, 48
Pseudo-initialism, 48
Pseudojyn, 48 (This is rather an awkward word, it would be better to coin some other we think.)
Pseudonymes, see Écrivains, les
——, dictionary of, and the “Supercheries”, 45
Pseudonyms, 19
—— Dict. of, a desideratum, 21
—— character of, 27
Pseudo-titlonym, (titonym, an error), 48
QUÉRARD,—birth,—family education,—placed in trade—goes to Paris and Austria, 9
—— quits Vienna to publish his Biblio. Moderne,—expectations, 10
—— character of La France Litt.—Van Praet,—“The memoirs,” by Herself, 11
—— letter from Lacroix to Q., 11
—— applies for librarianship, vulgarity of the librarian,—circulation of La France Littéraire,—the Congregation of the Index—Berriat Saint Prix gets Q. government aid, £40 a year, 12
—— conceives the idea of La France Litt., 13 Its character,—early copies should be sought after,—monographs, 14, 28, 30, 34, 35, 36, 41
—— arbitration between himself and Daguin, 15
—— award against him,—is deprived of La Litt. F. Contemp.,—afterwards a purely mercantile speculation,—the use of his name to the work allowed,—points out errors of, 16 Little encouragement from the press,—Q.’s Mecænas in Poltoratzky,—patronises his publications,—the allowances insufficient,—petition to the Minister, 17
—— petition,—makes an unfortunate error,—meets Mr. Panizzi of the British Museum,—fails to get a place there,—the Sydenham Society offer one,—refuses, 18
—— critique on his great work,—his remarks on English pseudonyms, 19
—— his intrepid character, 26
—— writes for the Cross of the Legion of Honor,—refused, 22
—— obtains it, 45
—— his talent for discovering and exposing literary frauds, 23 Article on Dumas, 24, 26 He refutes A. Vitu,—his friend the Baron de Reiffenberg, 25 2nd edit. of the _Supercheries_, 26 should be his own. Neglects his own affairs,—the publisher Daguin, 27 The quarrel with, 28 His project of a bibliographical Encyclopædia, 29
—— his works. The “Supercheries” stopped for two years,—printers tired of him,—establishes “Le Quérard”, 30 His anagram, 1, 31, 47
—— petitions again for government aid, which is promised, 32 A subscription got up,—who subscribed. “The martyr”, 33 His ire at what he considered the jealousy and malevolence of J.-O. Brunet in the last edit. of his “Manuel”, 35 His unfortunate disagreement with Poltoratzky, 36 The hopelessness of pursuing bibliography as a lucrative profession, 37
—— his character,—his death, 39, 42
Quérard, le, a journal which Q. called after his own name, and edited for two years, 2 vols., 20 francs, 30
RAT, le, (pseud. A. Vitu), 25
Reading Room of the British Museum, the printed rules of the catalogue wanted, 21
REIFFENBERG, le baron de, 14
—— —— —— —— his literary deceits exposed, 25, 30
Retouches au nouveau dictionnaire de E. de Manne, by Q., 34
Rennes, (Ille-et-Vilaine) France, Q.’s birth-place, 9, 22, 29
Revue bibliographique, a review edited by Q. and Poltoratzky, 14
Revue Critique, 35
RICHELIEU, Cardinal, 41
ROBESPIERRE, les, a monograph, 35, 41
ROGERS, Henry, Vanity and Glory of Lit. in Edin. Rev., 32
Roumanie, la, 31
ROUSSEAU, J. J., 14, 41
Russians, the, 33
SAND, G. (pseudandry) Dudevant, 41
SAINT-ALBIN, v. Q., 31
SAINT-PRIX, Beriat, 32
SALLIER, l’abbé, 44
SALVANDY, M., his letter to Q., 22
Savants, see Journal des.
Scenonym, 48
SCHALBACHER, M., La France Litt. dedicated to, 12
SCHELER, Aug., 37
SCOTT, Sir W., 21
SEBON, Remon, 31
Servie la, a monograph, 41
Sideronym, 48
Silvestre de Sacy, 35, 45
Spaniards, The, 33
STAEL-HOLSTEIN, les, 31, 41
Stigmonym, 48
Subscription for Q., 31, 33
—— —— list, 34
Supercheries, les Litt. Dévoilées, full title, 22 (This work was published at the expense of M. Poltoratzky, 500 copies were printed, but only 250 of the last vol. A new edition is absolutely required, though the first can never be superseded. It was originally announced to be in one vol. only, Parts 9 and 10 contained the pages to be substituted as follows:—pp. 1-2, 15-16, 47-48, 91-92, 159-160, 291-292, of vol. i.)
—— extraordinary character of the work, 23, 28
—— first (four) parts bore a different title (note 27), 24
—— second edit. begun by Q. under the title of “Les S. littéraires dévoilées, galerie des Écrivains Français,” etc., etc., 26, 43
——, 28
—— additions to, 31
——, 40, 43, 45 (For the word “l’honnête éditeur” referring to Daguin in the article “Florus,” p. 82, vol. ii., Q. was fined 30 francs by the tribunal at Daguin’s instance. Gustave Brunet has announced a supplement in 2 vols. from Q.’s MSS.)
Sydenham Society wanted Q. to edit their catalogues, 18
Syncopism, 48
THACKERAY, W. M., on the length of French novels, 26
Technical vocabulary of bibliography, 47
Telonism, 48
THINKS I TO MYSELF, a phraseonym assumed by a writer in Notes and Queries, 27 (It is by no means original as the following will show:—“Thinks-I-to-myself,” a Serio-Ludicro-Tragico-Comico tale, written by Thinks-I-to-myself, Who? Lond. 1811. 2 vols. 12mo.)
Title-pages given in full, 8
Titlonym, 48
Translationym, 48
Trois Mousquetaires, les, 26
VILLEMAIN, M., 18
Vingt ans après, 26
VITU, A., ou the “Supercheries,” makes numerous errors, 25
VOLTAIRE, Arouet de, 14, 24, 40, 41
WATT, Robert, comparison of his life with Quérard’s. Note (1), 10
—— —— his Bibliotheca Britannica, a most complete work, 14 (Q. calls it “Un Magnifique travail.” See No. XXVIII. p. 8.)
—— —— does not cite any pseudonyms, 19
WATTS, Thomas, keeper of the printed books at the British Museum, subscribes for Q., 33, 34
Waverley, a novel, 21
WHATELY, R., Archbishop, phrenonym, used by, 48
WELLER, Emil, his work on German pseudonyms, (is little more than a list of names.) His English very correct, 31
WOHLTHÆTTER, (phrenonym), Poltoratzky, 23
WOOD, Rev. J. G., 48
WOLFF, H.-L., 31
Works of Q., 29 (And see this index under the title of each work.)
Writers, on some ridiculous, 31
ZOMBI du Grand-Pérou, le, 31
TRAVAUX INEDITS DE QUÉRARD _L’Intermédiare_ (III. 585, 665,) a annoncé que j’avais fait l’acquisition des papiers formant le cabinet du regrettable Quérard. J’ai l’intention de publier ce qui, dans ces manuscrits, se trouvera en état d’être livré à l’impression. Je commencerai par les _Supercheries littéraires dévoilées_. Quérard avait entrepris une édition nouvelle des cinq volumes publiés de 1845 à 1853; il lui donnait des développements nouveaux si étendus, que le nᵒ 125 de l’ancienne édition correspond au nᵒ 1320 dans la 1ʳᵉ livraison (la seule qui ait vu le jour) de l’édition nouvelle. Il aurait fallu douze ou quinze ans, et autant de volumes, pour remplir un pareil cadre. Je n’entends point réimprimer les cinq volumes déjà connus. Je donnerai _deux_ volumes d’indications toutes nouvelles, recueillies par l’infatigable bibliographe avec un zèle et une patience dont il serait difficile de trouver d’autres exemples.
Permettez-moi de recourir à la publicité étendue dont jouit _l’Intermédiaire_ pour prier les amis des livres et les personnes qu’intéresse l’étude de la littérature, de vouloir bien m’adresser (_à Bordeaux, à la Bourse_) les informations qu’ils possèderaient et qui se rattachent au sujet traité par Quérard (_Pseudonymes et auteurs déguisés_). Il sera fait usage de ces renseignements avec la plus sincère reconnaissance, et les noms de ceux qui les transmettront, seront indiqués, sauf l’expression d’un désir contraire.
GUSTAVE BRUNET.
_L’Intermédiare, IV. 214, May, 1867._