CHAPITRE VIII
LE COMMERCE
Le commerce transsaharien. — Le commerce saharien. — L’avenir.
=Le commerce transsaharien.= — Il a été de mode, pendant longtemps, de considérer le commerce transsaharien soit comme très riche et assez important pour justifier l’établissement d’un chemin de fer, soit au contraire comme très pauvre et parfaitement négligeable. Les études de ces dernières années permettent, sinon de mettre la question tout à fait au point, du moins de croire que les échanges qui se font par caravanes à travers le désert ont une importance suffisante pour justifier une étude attentive et pour attirer l’attention du commerce français.
Autrefois le trafic saharien était très simple : la traite des noirs en faisait la base ; les plumes d’autruche, l’or[200] étaient l’objet de transactions insignifiantes et déjà Duveyrier savait que la sécurité plus grande que le général Faidherbe avait assurée à la voie du Sénégal, permettait à ces matières riches de s’écouler par Saint-Louis.
La suppression de la traite qui ne subsiste plus guère qu’au sud du Maroc et, beaucoup plus à l’est, entre l’Ouadaï et Ben Ghazi, a depuis une trentaine d’années modifié complètement les conditions du transit saharien.
Au commencement du XIXe siècle, le Niger était fréquenté par les caravanes du Gourara qui fournissaient d’esclaves l’Algérie et le Maroc.
Le Tidikelt commerçait avec l’Aïr et Kano ; le fait que de nombreuses tribus de la région sont bilingues [cf. t. I, p. 307] facilitait singulièrement les relations entre les Arabes du Sud algérien et les Berbères du Soudan. Chaque année, les ksour seuls d’In Salah envoyaient vers Kano une caravane de 500 chameaux portant des étoffes algériennes. Ils ramenaient de 500 à 1000 esclaves qui, payés 25 francs au Soudan, se vendaient 150 à In Salah. Les vieillards du Tidikelt ont conservé le souvenir d’affaires encore plus fructueuses : en 1853, un cheval, acheté 315 francs au Tidikelt, fut échangé à Kano contre 40 négresses. Le voyage complet durait six mois.
A cette époque, le Tidikelt avait de nombreux chameaux ; cependant il devait parfois en louer au Touaregs de l’Ahaggar : le prix était de 20 metkals d’or (125 fr.) jusqu’à Zinder ; c’est encore à peu près le prix actuel[201].
Presque tous les ans, partant du Tafilala ou de l’oued Draa, des rezzou vont encore jusqu’à Taoudenni enlever des esclaves ; ils atteignent parfois le Timetrin ou l’Adr’ar’ des Ifor’as et l’un d’eux a récemment menacé Tombouctou et Bemba. La reconnaissance de l’Iguidi, celles des pistes qui, du Touat, mènent au Djouf et de Taoudenni au Niger[202], permettent d’espérer que ces actes de brigandage déjà peu fructueux deviendront de plus en plus hasardeux et que les pillards, menacés d’avoir leur retraite coupée, renonceront à ces coups de main dont la rémunération ne serait plus suffisante. Il convient cependant de remarquer qu’au voisinage de l’Atlantique les fusils à pierre font place à des armes plus perfectionnées : le rezzou[203] que les Taïtoq de l’Ahnet avaient lancé à la fin de 1906 contre les tribus du Sahel a été presque entièrement détruit par les fusils à tir rapide des Maures, qui, cette année même (1908), nous ont fait éprouver des pertes cruelles.
Il semble par contre que, entre la Tripolitaine et l’Ouadaï[204], l’antique commerce des esclaves a conservé toute son importance : les noirs sont échangés contre des armes et des munitions de guerre, destinées en majeure partie à l’Ouadaï et au Darfour ; si nous n’y veillons, la situation peut devenir dangereuse pour l’Angleterre comme pour nous[205].
Le commerce de Benghazi avec l’Ouadaï[206] et les régions voisines de l’Afrique centrale est en progrès depuis quelques années ; en 1905, les caravanes avaient transporté dans l’Ouadaï 300 charges de chameaux[207], consistant surtout en objets manufacturés d’origine anglaise, en thé et en sucre ; leur valeur était de 218000 francs. En 1906, les statistiques des consuls ont compté 500 charges valant 363000 francs. On a de plus constaté, officiellement, l’arrivée de 8000 fusils et revolvers à Benghazi en 1905, et de 9000, en 1906 ; ces chiffres sont évidemment un minimum, la contrebande de guerre ne se faisant pas habituellement au grand jour. La plupart de ces armes sont dirigées sur l’Afrique centrale. Sur une route différente, une caravane de 200 chameaux, chargée d’armes et de munitions, était passée à Iférouane peu de temps avant mon arrivée dans l’Aïr (sept. 1905). La contre-partie de ces importations est formée surtout par le commerce des esclaves.
Entre ces deux voies extrêmes qui échappent encore, au moins en partie, à notre contrôle, il existe quelques autres pistes.
Celle de Mourzouk au Tchad par Bilma, très pénible, est délaissée depuis quelques années : le pillage du Bornou par Rabah avait appauvri son terminus et les fréquentes attaques des Tebbous et des Ouled Sliman la rendaient trop peu sûre ; elle est si peu fréquentée que le lieutenant Ayasse[208], pour sa reconnaissance du Kaouar, (20 déc. 1904-4 février 1905), n’a pu trouver aucun guide connaissant la piste de N’Guigmi à Bilma. L’occupation de Bilma (1906) rendra à cette route une sécurité suffisante, mais il est douteux que cette occupation puisse être maintenue ; l’absence complète de pâturages dans la région y rend trop onéreux l’entretien d’un peloton de méharistes, la seule arme que l’on puisse utiliser dans le Tiniri.
Les échanges entre le Tidikelt et la région de Tombouctou sont depuis quelques années peu importants.
Ils ont eu cependant leur période de prospérité pendant une vingtaine d’années : vers 1840, la conquête de l’Algérie avait partiellement fermé ce marché au commerce des esclaves. Les caravaniers d’In Salah, renonçant à Kano, se tournèrent alors vers R’adamés et agirent comme simples commanditaires de négociants tripolitains dont ils transportaient les marchandises à Tombouctou : ils touchaient 100 metkals d’or (625 fr.) pour le transport de trois charges de R’adamés au Niger.
La prise de Tombouctou par El Hadj Omar et ses Toucouleurs (1861), l’hostilité des Touaregs obligèrent les habitants du Tidikelt à renoncer à ce commerce ; à cause des facilités de transport par le Sénégal, le chemin de fer de Kayes à Koulikoro et le Niger, facilités qu’accroîtra la ligne bientôt achevée de Thiès à Kayes, il est douteux que la paix française puisse le faire revivre.
Une caravane de 68 chameaux, partie du Tidikelt, a fait une tentative en 1904 ; elle a trouvé le marché de Tombouctou encombré de marchandises venues par le fleuve.
Mabroucka, fondée il y a environ deux siècles par les Arabes d’Araouan, a servi longtemps d’entrepôt aux caravanes de Tombouctou au Touat ; elle a pu avoir une population d’un millier d’habitants. Ce ksar a été détruit et pillé il y a une dizaine d’années et comme il n’a plus de raison d’être, il ne s’est pas relevé de ses ruines. Cauvin[209] qui l’a vu en mai 1907, n’y a trouvé qu’un seul habitant, un vieux marabout qui n’avait jamais voulu le quitter.
Restent les pistes qui, passant par l’Aïr, aboutissent aux États haoussas (Zinder-Kano). Elles ont été récemment étudiées sur place et les notes (Gadel, Dinaux, Métois) dont elles ont été l’objet aboutissent aux mêmes conclusions, qui sont bien d’accord avec les renseignements et les impressions que j’ai pu recueillir dans l’Ahaggar, l’Aïr et à Zinder.
La plupart des caravanes qui aboutissent à Zinder et à Kano partent de Tripoli où elles s’approvisionnent de produits anglais dont Malte est le principal entrepôt[210]. Elles passent ensuite par R’ât où les Turcs tiennent garnison. La neutralisation injustifiée de Djanet, que le capitaine Touchard avait occupé en 1905, nous rendra difficile la surveillance de cette voie qui est importante. Du 1er janvier à la fin d’avril 1904, il est passé à Djadjidouna (Damergou) 700000 francs de marchandises à destination de Kano ; 300000 francs, de Zinder. Cette statistique, arrêtée trop tôt, ne porte à peu près que sur le quart des caravanes qui passent annuellement à Djadjidouna.
Une partie des marchandises (couvertures, burnous, etc.) provenait de Tripolitaine ; les articles européens de qualité médiocre (papiers, cotonnades, sucres, quincailleries, etc.) étaient de fabrication anglaise, allemande ou italienne. La France n’était représentée que par une centaine de francs de bougies [Jean, _Les Touaregs du S.-E._, p. 47-48].
Pendant mon séjour à Iférouane (21 septembre-14 octobre 1905), j’y ai vu passer chaque jour de petites caravanes d’une vingtaine de chameaux. Le commandant Gadel, qui a pu faire, soit à Agadès, soit à Zinder, des observations plus longues et contrôlées par les statistiques des postes, donne les chiffres suivants : les Arabes apportent environ 1300 charges[211] à Zinder et une centaine à Tessaoua ; les articles principaux sont des cotonnades, les allumettes, les bougies, le papier, quelques parfums, etc., le tout de provenance anglaise. De Zinder il part annuellement, vers le nord, 1000 charges de filali[212], 15 d’ivoire et autant de plumes d’autruche ; de Tessaoua, 150 charges de filali.
Les chiffres indiqués sont évidemment faibles ; ils suffiraient à peine à assurer chaque année la charge d’un train de marchandises : un chemin de fer transsaharien ne saurait être envisagé autrement que comme instrument impérial. Malgré son peu d’importance, ce trafic représente largement trois millions sur lesquels les bénéfices sont considérables ; il ne peut que s’accroître : depuis que nous assurons la paix à ces malheureuses régions que ravageaient, il y a quelques années encore, les conquérants noirs (Rabah a été vaincu et tué à Koussri le 22 avril 1900), la population se refait rapidement, les cultures se développent et le commerce ne peut que suivre la même marche.
=Le commerce saharien.= — A côté de ce trafic direct entre la Méditerranée et le Soudan, il existe à l’intérieur du Sahara un commerce assez considérable.
Les Touaregs de l’Ahaggar sont obligés d’acheter au dehors des dattes et des céréales que leur pays ne produit pas en quantité suffisante. Chaque année, à l’automne, ils vont au Tidikelt chercher des dattes qu’ils échangent contre du bétail (chameaux, ânes et chèvres) ; ils achètent en même temps des cotonnades qui leur servent surtout dans leur commerce avec le Soudan. D’autres caravanes, à la même époque, vont dans l’Aïr et le Damergou, parfois jusqu’au Zinder, acheter du mil qu’ils troquent contre le sel d’Amadr’or et les cotonnades du Tidikelt. Ce commerce annuel est le plus important, mais il n’est pas le seul. Presque chaque mois, quelques Arabes du Tidikelt, des Ahl Azzi surtout, passent à l’Ahaggar avec quelques chameaux : la cotonnade est toujours le fond du chargement ; le sucre, un peu de verroterie et de quincaillerie ne sont que des accessoires ; ils échangent d’abord presque toutes leurs marchandises, dans les ar’erem, contre des céréales, puis ils vont de campements en campements vendre leur grain et leur pacotille contre des chèvres qu’ils ramènent à In Salah.
Depuis que les tournées fréquentes des troupes du Tidikelt ont rendu l’argent moins rare à l’Ahaggar, beaucoup de ces Ahl Azzi préfèrent être payés en pièces de cinq francs.
Régulièrement aussi quelques Touaregs, appartenant surtout aux tribus Isak’k’amaren, circulent entre l’Ahaggar, le Tidikelt, R’ât et l’Aïr. Leur commerce porte surtout sur les produits de l’industrie du Soudan : selles de méhari, filali, peaux de bouc, vêtements brodés, et quelques objets de luxe achetés à R’ât.
Enfin quelques caravaniers vont jusqu’à l’Adr’ar’ des Ifor’as, où, en dehors du bétail, ils trouvent du riz du Niger.
Plus au sud, il ne subsiste plus qu’une seule marchandise, le sel, donnant lieu à des transactions importantes. En 1906, la grande caravane du mois de mai, l’azalai, a apporté sur le marché de Tombouctou 48000 barres de sel de Taoudenni (la barre pèse 40 kg.)[213] soit 12000 charges ; ce chiffre n’est qu’un minimum, l’impôt de 10 p. 100 que prélève le fisc sur ce produit rendant la contrebande fructueuse dans un pays dont la surveillance est difficile. De Bilma, l’exportation est peut-être encore plus considérable : d’après Gadel, les Kel Oui dirigeraient 15000 charges de sel sur Zinder, 1500 sur Guidambado et 800 sur Tessaoua ; il y a encore d’autres lignes et de Jonquières évalue à 40000 le nombre des chameaux qui viennent annuellement dans le Kaouar chercher le sel. Pour les Teguiddas et l’Amadr’or, les chiffres font défaut, mais doivent être assez importants.
La contre-partie est fournie par les cotonnades du Soudan, mais surtout par les céréales qui donnent parfois lieu à des transactions très avantageuses : une mesure de beau sel d’Amadr’or s’échange contre 6 ou 7 mesures de mil dans l’Aïr, et jusqu’à 30 ou 40 dans le Damergou suivant Benhazera ; d’après une note manuscrite du sergent Lacombe, un pain de sel de Bilma de 10 kilogrammes vaut sur place 0 fr. 10 et se vend à Zinder de 10 à 12 francs. La barre de sel de Taoudenni vaut 10 à 12 francs à Tombouctou ; sur place, elle est échangée contre 1 franc en riz ou en mil ; cela fait une trentaine de francs de bénéfice par charge.
Cette prédominance du commerce du sel dans les confins sahariens est inquiétante : les nomades ont dû, depuis quelques années, renoncer au commerce des esclaves qui était pour eux une source de gros revenus ; malgré l’infériorité probable de certains noirs, il n’y a évidemment pas lieu de regretter la suppression de ce trafic. Mais le Sahara est à peine remis de la perturbation économique qu’a amenée l’interdiction de la traite. Le commerce du sel est menacé d’une révolution analogue : à mesure que se perfectionnent les voies d’accès au Niger, les articles européens deviennent d’un transport de plus en plus facile ; déjà, de Dakar ou de Saint-Louis, le sel commence à pénétrer jusqu’au grand fleuve ; les noirs hésitent encore un peu à acheter un produit qui ne se présente pas sous l’aspect traditionnel, mais la différence de prix assurera rapidement le triomphe du sel sénégalais et d’ici quelques années, les grandes caravanes de Taoudenni ne seront plus qu’un souvenir.
Il ne faut pas d’ailleurs s’exagérer l’importance de ce ksar ; sur la foi des racontars indigènes, on lui attribuait 2000 habitants. D’après Cauvin [_l. c._, 553], Taoudenni est un village assez misérable, entouré d’un mur d’enceinte rectangulaire (120 m. sur 80 m.) en mauvais état, que ne défendent plus deux canons hors d’usage (Pl. XXXVII, phot. 71, 72) ; il n’y aurait que 150 à 200 habitants, 45 à 50 chefs de cases. Cortier [_La Géographie_, XIV, 1906, p. 327] donne un plan de Taoudenni.
Bou Djebeha (Pl. XXXVI, phot. 69) n’a que 40 cases ; il n’y a aucune culture, malgré 29 puits de profondeur médiocre. Araouan (Pl. XXXVI, phot. 70) paraît plus important (1000 h. ?) Ce serait une très vieille ville, antérieure à Tombouctou[214]. Ces trois ksour ne vivent que du commerce du sel et paraissent appeler à une prompte disparition dont les causes seront purement économiques.
Bilma, à cause de son éloignement, est moins rapidement menacé que Taoudenni, mais perdra cependant une partie de sa clientèle : la région de Tahoua est trop près du Niger pour ne pas lui échapper.
R. CHUDEAU. — Sahara Soudanais. PL. XXXVI.
[Illustration : Cliché Cauvin
69. — LE KSAR DE BOU DJEBIHA.]
[Illustration : Cliché Cauvin
70. — LE KSAR D’ARAOUAN.]
R. CHUDEAU. — Sahara Soudanais. PL. XXXVII.
[Illustration : Cliché Cauvin
71. — VUE D’ENSEMBLE DU KSAR DE TAOUDENNI.]
[Illustration : Cliché Cauvin
72. — UNE PLACE, A TAOUDENNI.]
R. CHUDEAU. — Sahara Soudanais. PL. XXXVIII.
[Illustration : Cliché Cauvin
73. — LE VILLAGE D’AGORGOTT, PRÈS TAOUDENNI.]
[Illustration : Cliché Posth
74. — UNE CARAVANE APPORTANT LE MIL DANS LE POSTE DE TINCHAMANE.
Au fond, le minaret d’Agadez.]
=L’avenir.= — Évidemment les choses humaines finissent toujours par se tasser, mais la crise sera dure, et toute cause d’appauvrissement de peuplades naturellement turbulentes constitue un danger pour la paix.
Sur les bords du Niger, l’agriculture se développe très rapidement et il faudra encore de longues années pour que tous les terrains exploitables soient mis en valeur ; l’avenir de l’élevage est aussi assuré dans ces régions.
Plus au nord, de même qu’entre le Niger et le Tchad, la situation se présente moins bien ; les cultures de l’Adr’ar’ des Ifor’as, celles de l’Ahaggar et aussi celles de l’Aïr peuvent devenir plus étendues, mais l’extension possible semble assez limitée ; les oasis de l’archipel touatien peuvent, en utilisant mieux leurs foggaras, en améliorant leurs procédés de cultures, en introduisant peut-être quelques plantes nouvelles, accroître légèrement leurs ressources. Il leur est dès maintenant difficile de mettre en valeur de nouvelles surfaces.
Il semble douteux que le Sahara central puisse jamais vivre sans les ressources étrangères qu’il puisait autrefois dans les pillages et dans la location de ses chameaux aux caravanes. Cette seconde ressource est la seule à encourager ; pendant quelques années encore, la voie du désert sera la moins coûteuse pour la région de Zinder et du Tchad, et il est à souhaiter que l’on arrive à détourner vers Gabès ou l’Algérie le trafic qui part actuellement de Malte et de Tripoli.
Ce trafic n’est pas considérable, mais il mérite cependant d’attirer l’attention.
Cette route de la Méditerranée au Centre africain par R’at et l’Aïr est encore assez vivante, et pour détourner une partie de son trafic vers l’Algérie et la Tunisie, le Tidikelt n’aurait qu’à reprendre ses anciennes traditions ; ce n’est que depuis le milieu du siècle dernier qu’il a abandonné cette route aux Azdjer.
L’abandon n’a d’ailleurs jamais été complet, et, chaque année, quelques indigènes du Tidikelt vont encore dans l’Aïr : mais le trafic est insignifiant et il ne passait guère qu’une dizaine de chameaux par an, ces années dernières. Il y avait encore, en 1905, dans le Damergou, à Djadjidouna, un habitant d’In Salah qui leur servait de dépositaire.
Il serait intéressant, maintenant que notre domination assure aux routes de l’Ahaggar une grande sécurité, de chercher à rendre un peu de vie à ces régions. Le regretté Dr Decorse, qui connaissait bien le Soudan, a posé nettement la question et le capitaine Dinaux en a fait une étude précise.
De Tripoli à Iférouane, il y a 1900 kilomètres ; R’at, situé à moitié route, fréquenté par les Azdjer, est un bon centre de ravitaillement où l’on est sûr de trouver des chameaux à louer.
Comme point de départ, Gabès paraît aussi bien situé que Tripoli ; la ligne Gabès, Ouargla, In Salah, fréquentée par les Chaambas et les nomades du Tidikelt, est suffisamment riche en eau, pour des caravanes même importantes ; d’In Salah à l’Aïr, les chameaux des Touaregs de l’Ahaggar pourraient facilement assurer le transport ; il y a malheureusement par cette voie 2500 kilomètres de la Méditerranée à Iférouane et il n’est pas certain que la plus grande sécurité de la route compense suffisamment cette différence de 600 kilomètres. La chose mérite toutefois d’être tentée.
Il est d’ailleurs possible, en évitant le crochet d’In Azaoua, d’abréger un peu ce trajet ; il existe une route directe entre l’Ahaggar et Agadez par Izilek et la plaine de Talak. Izilek, qui a été reconnu récemment par le lieutenant Halphen, est un carrefour important ; une route, venant de Tîn Zaouaten (Adr’ar’ des Ifor’as), y passe et s’y bifurque sur In Azaoua et sur Iférouane. C’est d’ailleurs cette route directe de Tarahaouthaout à Talak que suivent les troupeaux de bœufs qui vont de l’Aïr à l’Ahaggar.
Une expérience intéressante a déjà été faite en avril 1905. Le poste d’Agadez a reçu à cette époque, par l’intermédiaire d’In Salah, du Sud algérien, 180 kilogrammes de marchandises. Le prix du transport d’Europe à la capitale de l’Aïr, a été inférieur à 125 francs les 100 kilogrammes ; d’Agadez à Zinder il faut compter une trentaine de francs en plus. Par la voie du Sénégal et du Niger, le prix du transport de France à Niamey d’un quintal était de 131 francs ; de Niamey à Zinder il reste encore 800 kilomètres de voie de terre, soit une soixantaine de francs.
Malgré les meilleures conditions que les voyages du _Mage_ à Ansongo assurent sur le Niger, il est bien probable que les transports pour Zinder par le Sahara sont un peu moins coûteux que par le Sénégal. Pour l’Aïr et Agadez, l’économie n’est pas douteuse et la voie est plus rapide.
Ces expériences ont d’ailleurs été continuées, et dans le but de chercher à renouer les anciennes relations commerciales avec le Soudan, des facilités avaient été consenties à quelques indigènes du Tidikelt. Les premiers d’entre eux sont rentrés à In Salah en août 1908, très satisfaits de leur voyage.
Tous les caravaniers interrogés à Zinder ou à Agadez, aussi bien qu’au Tidikelt, les commerçants indigènes de R’adamés comme ceux du Sud tunisien et les Européens, déjà assez nombreux, qui connaissent le pays sont d’accord sur un point important : seuls les méharistes français peuvent actuellement assurer au Sahara et aux voies caravanières une sécurité satisfaisante ; tous les nomades préfèrent circuler, avec leurs marchandises, en territoires français. Les Tadjakant de Taoudenni ont déjà demandé que l’action de nos colonnes soit plus énergique dans le Sahara occidental.
Cette unanimité s’est déjà traduite par des faits ; depuis quelque temps, il est arrivé chaque mois à Gabès pour 30000 ou 40000 francs de marchandises soudanaises, consistant surtout en peaux de filali, fort prisées en Afrique mineure, et en plumes d’autruches et ivoire qui intéressent le commerce européen. C’est là un symptôme de bon augure pour l’avenir de Gabès : les marchandises qui transitent par l’Aïr représentent annuellement 5 ou 6 millions, chiffre négligeable peut-être pour l’ensemble du commerce de la Tunisie, mais à coup sûr intéressant pour le port du sud de la Régence.
Il y a malheureusement encore un point noir ; les caravaniers ont trouvé à Gabès à peu près tous les produits européens dont ils avaient besoin et le plus souvent de marques françaises ; ils ont été moins heureux comme vendeurs. Ils ont eu quelque peine à écouler les produits du Soudan ; il ne semble pas que cette difficulté soit insoluble et l’on peut espérer que quelques Tunisiens, colons ou indigènes, au besoin même, quelques Français de la métropole, feront preuve d’une initiative égale à celle des nomades sahariens.
Il semble bien que la chose en vaille la peine ; les négociants anglais de Tripoli ont jugé ce commerce assez important pour organiser des transports maritimes directs de Tripoli à Lagos ; des entraves douanières cherchaient en même temps à restreindre les transports par le Sahara, au profit des cargo-boats.
Malgré tout, l’avenir du commerce saharien est extrêmement grêle ; dès maintenant on peut affirmer que les caravanes entre la Méditerranée et le bassin du Niger sont mortes ; l’achèvement de la ligne de Thiès à Kayes, en assurant en toutes saisons les transports entre l’Europe et le grand fleuve du Soudan, rendra toute tentative de résurrection impossible. Taoudenni n’a plus que quelques années à vivre, et les villages commerciaux qui, comme Araouan ou Bou Djebiha, ne sont que des relais sur la route de Tombouctou aux salines, subiront le même sort. Un projet de voie ferrée, d’Algérie au Niger, ne mérite même plus d’être discuté.
Les seules voies caravanières qui aient quelque chance de durée, et peut-être même d’accroissement, sont celles qui aboutissent aux régions de Zinder et du Tchad. Elles font actuellement environ 5 ou 6 millions d’affaires ; ce n’est pas un chiffre colossal, et il ne semble pas que son accroissement puisse jamais devenir bien considérable ; les chemins de fer qui, du fond du golfe de Guinée, pénètrent de plus en plus dans les États haoussas leur feront une concurrence sévère.
Du Niger vers le Tchad, les transports se font à dos de chameaux ou à dos de bœufs ; déjà cependant, jusqu’à Matankari, on a pu employer des voitures et malgré le poids trop considérable des modèles officiels, ce mode de transport s’est montré moins coûteux. La traversée de l’Adr’ar’ de Tahoua arrête les charrettes ; il y aurait quelques travaux, assez sérieux, à faire pour permettre à des voitures de franchir les falaises des dallols ; mais depuis Guidambado jusqu’au Tchad et jusqu’au Kanem, sur plus de 800 kilomètres, la plaine est carrossable. Les animaux de trait ne manquent pas ; si les chevaux sont peu nombreux encore et un peu faibles, les chameaux et les bœufs abondent et l’expérience a montré qu’il était facile de les atteler.
Il semble donc que la concurrence des chemins de fer venant du sud, celle des charrois venant du Niger restreindront de plus eu plus le domaine, déjà limité, qui reste aux caravanes. L’Aïr avec 20000 habitants, Bilma avec 3000, l’Ahaggar avec 6000, échapperont longtemps encore aux autres modes de transport, mais cela est misérable. Quant au reste du Sahara, il est vide et sans avenir.
Quant à un chemin de fer transsaharien aboutissant aux États haoussas ou bornouans, son utilité économique paraît bien douteuse, à moins, peut-être, que l’on n’y voit qu’un premier tronçon d’un transafricain, entrant en lutte avec la voie du Cap au Caire qui est probablement un peu trop excentrique. Un projet aussi gigantesque pourra être intéressant dans un avenir lointain.
[Note 200 : L’extraction de l’or est plus active dans l’Afrique occidentale française que ne l’indiquent les statistiques ; une partie de ce produit, facile à dissimuler, sort en contrebande.]
[Note 201 : Flye Sainte-Marie, _Bull. Soc. Géogr. d’Oran_, XXIV, 1904. — Ct Gadel, Notes sur l’Aïr, in _Bull. de la Soc. de Géog. de l’A. O. F._, p. 28-52, Dakar, 1907. — Cne Dinaux, Rapport de tournée. _Renseignements coloniaux et documents publiés par le Comité de l’Afrique française_, XVII, p. 65-69, 1907. — Cne Métois, Aïn-Salah et ses dépendances, in _Annales de Géographie_, 15 juillet 1907.]
[Note 202 : Flye Sainte-Marie, _Bull. Afrique française, Renseignements coloniaux et documents_, XV, 1905, p. 381-406. — Laperrine, _id._, XVII, p. 77-90. — Cortier, _La Géographie_, XIV, 15 déc. 1906. — Nieger, _La Géographie_, XVI, déc. 1907.]
[Note 203 : Ce rezzou, qui s’est heurté à un fort parti de Reguibat à 23 jours à l’ouest de Tombouctou, est un bel exemple, malgré sa fin malheureuse, de ce que peut donner une troupe de méharistes professionnels. On en trouvera le détail dans Dinaux [_Renseignements publiés par le Comité de l’Afrique française_, avril 1908, p. 108] et Cortier [_D’une rive..._, 1908, p. 112].]
[Note 204 : Mangin, _La Géographie_, XV, 1907 ; — _La Dépêche Coloniale_, 8 avril 1907.]
[Note 205 : Les engagements importants qui ont eu lieu ces derniers mois à l’Ouadaï, permettent d’espérer que cette irritante question sera bientôt liquidée (_Bull. du Comité de l’Afrique française_, nov. 1908, p. 380).]
[Note 206 : Rabot, _La Géographie_, XVI, 1908, p. 407.]
[Note 207 : La charge est de 150 kg. environ.]
[Note 208 : Ayasse, _Revue des troupes coloniales_, juin 1907, p. 553.]
[Note 209 : Cauvin, _Bull. Soc. Géogr. Comm._, XXX, 1908, p. 567.]
[Note 210 : Les cotonnades européennes sont connues au Sahara sous le nom de _malti_.]
[Note 211 : Ce nombre de charges est un minimum ; quelques-unes vont directement à Tahoua ; quelques autres, peut-être assez nombreuses, passent en contrebande.]
[Note 212 : Le filali est une peau de mouton teinte en rouge Bordeaux par les fruits d’_Acacia arabica_ ; l’industrie européenne n’arrive pas encore à produire cet article.]
[Note 213 : Cauvin, _Journal officiel du Haut-Sénégal et Niger_, 1er mai 1907, _Bull. Soc. Géogr. Com._, XXX, sept., 1908,p. 555.]
[Note 214 : Pichon, qui a visité Araouan et Bou Djebeha dès 1900, signale l’abondance des pâturages à Bou Djebeha qui aurait été fondé il y a cinquante ans. Quant à Araouan, ce n’est qu’un relai de caravanes ; ses nombreux puits (une centaine) donnent une eau très médiocre ; les pâturages manquent autour du ksar qui, d’après Pichon, n’aurait que deux siècles d’existence.]
APPENDICES
APPENDICE I
LA CARTOGRAPHIE DU SAHARA
Les cartes que l’on peut établir du Sahara ont encore un caractère provisoire. Les observations astronomiques sont encore clairsemées, surtout dans le Sahara soudanais : du nord au sud, elles forment trois bandes principales. Du Tidikelt et du Touat au Niger, on possède de bonnes séries de position dues à Villate [_La Géographie_, XII, 1905, p. 229, et XIII, 1906, p. 446], E.-F. Gautier [cf. t. I, p. 339], Cortier [_D’une rive à l’autre du Sahara_, p. 399] et Nieger [_La Géographie_, XVI, 1907, p. 364]. La route de la Méditerranée vers Zinder, par l’Aïr, a été repérée avec soin par Foureau [_Doc. Sc._, p. 45, 65]. Entre le Tchad, Bilma et la Tripolitaine, nous avons les observations de Monteil [_De Saint-Louis à Tripoli par le Tchad_]. De l’ouest à l’est, le cours du Niger a été relevé méthodiquement par diverses missions hydrographiques (Hourst, Mazeran, Le Blévec).
Entre le Niger et le Tchad, plusieurs commissions de délimitation [Moll, Tilho ; _La Géographie_, XIII, 1906, p. 214] ont fixé la position des principaux points.
Il subsiste cependant quelques divergences inadmissibles ; la longitude de Gao est 2°,5′ W. d’après Hourst et 2°,27′,33″ d’après Cortier : une erreur matérielle peut seule expliquer une semblable divergence.
Malgré ces quelques incertitudes, on peut considérer que, dans l’ensemble, assez de points sont déterminés avec précision pour que les itinéraires qui viennent s’y appuyer soient valables. Le réseau de ces itinéraires est à mailles encore larges, mais qui se resserrent rapidement.
L’hypsométrie est encore bien indécise. Elle repose sur des observations d’anéroïdes, plus rarement d’hypsomètres.
Les observations de Foureau [_l. c._, p. 157], dont le calcul a été fait par Angot, laissent une incertitude de ± 30 mètres [p. 97]. Les itinéraires de Voinot contiennent de nombreuses indications d’altitude qui peuvent inspirer une certaine confiance.
Dans l’esquisse hypsométrique, les courbes de 500 mètres et de 1000 mètres sont probablement à peu près exactes ; celle de 200 mètres est beaucoup plus douteuse.
La très grande activité déployée en ces dernières années par les officiers du Soudan et par ceux des Oasis est la cause des divergences, parfois notables, qui existent entre les deux cartes que l’on trouvera à la fin de ce volume.
L’esquisse hypsométrique a été établie à la fin de 1907 ; l’esquisse géologique à la fin de 1908. Dans l’intervalle, de nombreux itinéraires ont été levés ou sont parvenus en Europe. Ces données nouvelles ont permis à Cortier de dresser au 1000000e une carte du Sahara méridional. Cette carte est encore inédite ; on en trouvera une réduction dans l’_Année Cartographique_ [18me année, 1908] au 5000000e. Grâce à l’obligeance de Cortier et du Service Géographique du Ministère des Colonies, j’ai pu profiter largement de ce travail pour le dessin de l’esquisse géologique qui, j’espère, donnera, au point de vue hydrographique surtout, des renseignements exacts : entre Gao et l’Aïr surtout, il a fallu modifier profondément le tracé des cours d’eau.
Pour placer les teintes géologiques, j’ai dû recourir à des indications de valeur très inégale. Les itinéraires de Gautier et les miens m’ont naturellement servi de base ; les profils géologiques de la planche hors texte indiqueront suffisamment quelles routes nous avons suivies. J’ai puisé de nombreux renseignements dans Foureau [_Doc. Sc._, p. 576-696 et Pl. XI] qui, de Tir’ammar à Zinder, a saisi en gros le 6° Long. E. et de Zinder au Tchad, le 14° de Lat. N. — Mussel [_Rens. Col. publiés par le Comité Afr. Fr._, juin 1907] a fait le tour du tanezrouft d’Ouallen (In Zize, Guernen, Sounfat, Achourat, Taoudenni, Tin Haïa, Touat). Son travail m’a été d’autant plus utile que j’avais eu le plaisir de l’avoir pour compagnon de route dans l’Ahnet et que nous avions ainsi des points de comparaison communs.
Pour la région du Tchad, je dois beaucoup à Freydenberg et à Courtet qui, outre les renseignements que j’ai puisés dans leurs ouvrages, m’ont fourni de nombreuses indications verbales. J’ai emprunté à Hubert les tracés de l’Atacora et du plateau du Gourma.
A ces différents renseignements, qui ont permis de tracer un réseau à très larges mailles, sont venus s’ajouter ceux que l’on peut déduire des échantillons parvenus en Europe. Thévenin [_Les fossiles de l’Afrique Centrale_, _Revue Coloniale_, 1905, p. 655-667] et Lacroix [_Résultats minéralogiques_, etc., _id._, p. 129-139 et 205-223] ont résumé ce qui était connu il y a trois ans ; depuis les envois ont continué et j’ai pu, je crois, avoir connaissance de tout ce qui est arrivé du Soudan à l’École des Mines, au Muséum ou à la Sorbonne. J’en ai donné le détail dans le texte et les gîtes fossilifères ont été indiqués sur la carte.
Il aurait évidemment été prudent de ne mettre de couleur que le long des itinéraires et aux points d’où provenaient les fossiles. J’ai pensé toutefois que les rapports d’itinéraires, parfois même les renseignements indigènes, pouvaient permettre d’étendre les teintes de façon à donner une carte plus parlante et mettant mieux en évidence certains ensembles qui paraissent vraiment homogènes. Il sera facile, d’après ce qui vient d’être dit, de faire la part des faits positifs et des indications douteuses.
La question de l’orthographe des noms géographiques est partout difficile ; au Sahara et au Soudan, elle semble insoluble. Les Touaregs ont bien une écriture, mais la langue est mal fixée et chacun écrit à sa fantaisie [Motylinski, _Dictionnaire_, p. 7]. Pour les langues du Soudan, il faut se fier à l’oreille et l’on sait quelles erreurs on commet ainsi. Quelques Haoussas et quelques Bornouans se servent de l’alphabet arabe, mais ils sont peu nombreux et ont de plus modifié la valeur de certaines lettres.
J’ai essayé, dans le texte, d’écrire toujours de la même façon les mêmes noms, en adoptant autant que possible l’orthographe de Motylinski, ou celle de Cortier, qui a pu être guidé par de Foucauld dans cette tâche difficile. On trouvera quelques divergences entre le texte et les cartes ; aucune d’entre elles n’est assez marquée pour rendre le nom méconnaissable.
APPENDICE II
NOTES COMPLÉMENTAIRES SE RAPPORTANT AU TOME II, « SAHARA SOUDANAIS »
I
P. 213. — D’après R. Arnaud [_Précis de politique musulmane_, Alger, 1906, p. 88], en Mauritanie, le pouvoir serait détenu chez les hassanes (guerriers) par un cheick héréditaire, assisté d’une djmaa (conseil des notables) ; une des plus nobles familles a la garde héréditaire du tambour de guerre. Les notes inédites de Paul Blanchet et de A. Dereims montrent que ceci n’est pas général : chez certaines tribus, dans tout l’Adr’ar’ Tmar, tout au moins, le chef est, comme chez les Touaregs, élu par les notables qui doivent seulement le choisir dans une famille déterminée.
II
P. 228. — Voici, copiés sur le carnet de Dereims, les renseignements relatifs à ces ruines, renseignements donnés par Amar, vieux serviteur de Bou El Mogdad,
« A une distance de Oualata égale à celle de Jaïrinié[215] à Amzeggag (?), il y a deux villes en ruines ; elles sont bâties en pierres blanches, avec sculptures de grande taille. Autour de ces villes, il y a des tumuli que les fils d’Adam viennent visiter. — Il y aurait en cet endroit du sable blanc, du sable noir et du sable rouge que l’on tirerait de puits différents. »
[Note 215 : Jaïrinié est sur le littoral de Mauritanie, vers 17°,40′ Lat. N. Amzeggag n’est porté sur aucune carte, mais, d’après les indications complémentaires de A. Dereims, il s’agit d’une très courte distance.]
APPENDICE III
NOUVELLES NOTES COMPLÉMENTAIRES SE RAPPORTANT AU TOME I, « SAHARA ALGÉRIEN ».
I
P. 160. — A propos du « Sultan noir » qui aurait pris Béchar au XIIe s., M. Basset me communique une intéressante rectification : « Le Sultan noir est un héros légendaire qu’on personnifie tantôt dans un Almohade, tantôt dans un Mérinide, tantôt dans un Chérif. Ici ce serait Mouley ed Dehebi, qui n’a pu prendre Béchar au XIIe siècle puisqu’il vivait à la fin du XVIe. » Pour plus de détails voir : R. Basset, _Nédromah et les Traras_, 1901, appendice IV.
Nous saisissons sur le fait, une fois de plus, l’extrême incertitude des souvenirs indigènes.
II
P. 163. — A propos du mot _ar’rem_, M. Basset me fait observer qu’il est d’un usage courant dans le M’zab et à Ouargla, avec le sens de _ksar_. Il n’y a même qu’un synonyme, le mot _taourirt_, qui correspond d’ailleurs à une nuance peu différente de sens (_Kalaa_, ksar juché sur une éminence).
III
P. 164. — Au sujet de Sidi Beyazid el Bistami (alias de la ville de Bezdama), M. Basset, professeur d’arabe à l’école des Lettres d’Alger, me communique les observations suivantes :
Sur Beyazid el Bistami, on trouvera des renseignements détaillés dans :
_Tadhkirat u’l Awliyá_ (commémoration des Saints), texte persan publié par Nicholson. T. I, Londres, 1905, in-8o, p. 134-179 ;
_Djami, Nefahat el Ous_ (notice par de Sacy, Notices et Extraits des manuscrits de la Bibliothèque du Roi, t. XII, Paris, 1831, p. 404) ;
_Nicholson, an historical inquiry concerning the origine and developments of Sufism_ (Journal of the Royal Asiatic Society, 1906, 2e trimestre).
Beyazid a vécu au IIIe siècle de l’hégire en Orient ; il n’est jamais venu au Maghreb. Il faut noter, d’autre part, que Ibn Khaldoun ne prononce pas son nom à propos des Beni Goumi, dont il parle longuement.
Il est donc évident que les Beni Goumi, se plaçant sous l’invocation de ce saint, ont voulu se rattacher à lui par une légende inventée de toutes pièces. Et il est probable que les origines de cette légende remontent aux environs du XVIe siècle, à l’époque des prédications maraboutiques.
E. F. G.
IV
P. 262-264. — Fr. Coello [Conocimientos que se tenian del Sahara occidental antes de la expedicion (de Cervera et de Quiroga), _Rev. de Geografia comercial_, 15 déc. 1886, p. 70] a indiqué que l’influence des Maures chassés d’Espagne s’était fait sentir jusqu’à Chinguetti, où les études littéraires étaient encore en grand honneur. Les traditions recueillies en 1900 par Paul Blanchet et A. Dereims pendant leur séjour à Atar confirment pleinement l’indication de Coello. Beaucoup d’habitants de Chinguetti conservent encore la clef de la maison que leurs ancêtres possédaient à Grenade ; ils sont en état de fournir des détails sur les principaux monuments et la topographie de la ville qu’ils ont perdue.
Blanchet, qui savait bien l’arabe, avait été frappé de la pureté de la langue qu’emploient les Maures des bonnes familles d’Atar.
R. CHUDEAU.
INDEX DES TOMES I ET II * * * * *
Les chiffres romains renvoient au tome (I : _Sahara algérien_ ; II : _Sahara soudanais_).
A
Abalessa, I, 73 ; — II, 6, 32, 38, 40, 42, 44.
Abankor, I, 16, 310.
Abedj (bracelet de pierre), I, 133.
Aberaghetgan, II, 32, 38.
Aberras (djebel), I, 25, 283, 342.
Abouila, II, 167.
Abrik, II, 63.
Acacia, II, 184.
Açedjerad, I, 3, 25, 289, 293, 297, 319, 321.
Achaouadden, II, 80, 113.
Acheb, I, 200 ; — II, 151, 163.
Achegrad (Cf. Açedjerad), I, 350.
Achourat, II, 22, 27.
Adafar, II, 5.
Adaptations, II, 163.
Ad’ar’ (Adr’ar’), II, 47.
Adax, II, 201.
Adéras, II, 183.
Adesnou, II, 58.
Adjar, II, 181.
Adjellela, II, 32, 262.
Adjennar (oued), II, 261.
Adjerazraz, I, 292
Adjouz, II, 48, 85, 92.
Admar, II, 34.
Adoukrouz, I, 291, 314, 326.
Adoux, II, 184.
Adr’ar’, II, 34.
Adr’ar’ Ahnet, I, 10, 291, 310, 319, 321, 325, Pl. XLIX, L, LI ; — II, 258.
Adr’ar’ Doutchi (Tahoua), II, 107.
Adr’ar’ des Ifor’as, II, 19, 21, 132.
Adr’ar’ Haggar’en, II, 261.
Adr’ar’ Nahlet, II, 259.
Adr’ar’ Ouan R’elachem, II, 261.
Adrem (oued), I, 47, 326.
Aérolithe, I, 253.
Aetheria, II, 196.
Agahlélé, II, 36.
Afernane, II, 190.
Affassez, II, 25.
Aflissès, I, 28 ; — II, 6.
Afoud Dag Rali, I, 286, 312.
Aftoutt, II, 249.
Agadez, II, 59, 64, 69, 81, 128, 178, 221.
Agalac, II, 59, 68.
Agames, II, 197.
Agdal, I, 213.
Aggatane, II, 59.
Aglagal (oued), I, 27, 277, Pl. XLIII.
Agorgott, II, 279.
Agoua, II, 190.
Agram, II, 39, 119.
Aguadem, II, 265.
Aguellal, II, 23, 57, 66.
Aguelman (r’dir, guelta), I, 311.
Aguelman Tamana, I, 106.
Aguelman Taguerguera, I, Pl. VI.
Ahaggar, II, 19, 129, 145, 157, 212, 293.
Ahl Azzi, I, 307.
Ahnet, I, 3, 293, 321, 322 ; — II, 4.
Aïn, I, 13.
Aïn Chebbi, I, 282.
Aïn Cheikh, I, 227, 229, 280, 281, 282, 301.
Aïn Dhob, I, 198.
Aïn Kahla, I, 285, 301.
Aïn Memnouna, I, 98.
Aïn Sefra, I, 62, 121.
Aïn Tadjemout, I, 313, 320.
Aïn Tarlift, I, 279, 280.
Aïn Tezzaï, I, 341.
Aïr, I, 115 ; — II, 20, 21, 56, 81, 133, 263.
Aït el Kha, I, 292, 312, 314, 326, 342.
Aïtoklan, II, 29, 40.
Akabli, I, 25, 304, 330.
Akara, II, 263.
Akelamellen, II, 59.
Akkra, II, 14.
Alakhos, II, 81, 90, 116, 149.
Alar’sess, II, 65, 76, 81, 87, 178.
Alberkaram, II, 90, 110, 266.
Alcool, II, 149.
Aleg, II, 224.
Alenda, II, 160.
Alios, II, 273.
Alpes sahariennes, II, 56.
Aluminium, II, 278.
Alun d’Aïn Chebbi, I, 329.
Alunifères (schistes), I, 283.
Amadr’or, II, 34, 257, 297.
Amanga, II, 234.
Ambadj, II, 148.
Amdja (oued), I, 326 ; — II, 5, 21.
Ammès, I, 30.
Amenokal, II, 212.
Amguid, II, 35.
Amonkay Ouroua, II, 110.
Amr’ar, II, 213.
Anabasis aretioides, I, 155, 200.
Anahef, II, 5, 28, 34.
Âne, I, 317 ; — II, 204.
Anémophiles, II, 169.
Angola, II, 89, 102.
Ansongo, II, 12, 75, 98, 226, 229.
Antar, I, 146, Pl. XX.
Antilope, I, 95.
Antilope adax, I, 6. Pl. XXXIV.
Antilope mohor, I, 317.
Aouari (Haci el), I, 62.
Aoudéras, II, 56, 57, 58, 59, 62, 65, 263.
Aouguerout, I, 227, 245, 246 ; — II, 87.
Aoulef, I, 279, 302, 306.
Aourarène, II, 59.
Apus, II, 195.
Ara, II, 283.
Arak, I, Pl. XLV.
Araouan, II, 23, 135, 246, 298.
Ararebba, II, 53.
Ardjem (pluriel de redjem), I, 61.
Ar’érem, II, 39.
Argent monnayé, I, 274.
Argiles gypseuses, I, 232.
Arib, I, 35.
Arigan, II, 32.
Arouellé, II, 239.
Asabai, II, 157.
Asabay, II, 189.
Asben, II, 56.
Asclépiadées, II, 188.
Assaouas, II, 62, 76, 221, 264, 277.
Asséchement graduel du pays, I, 40.
Asselar’, II, 85.
Assiou, II, 8.
Assodé, II, 56, 66.
Atacora, II, 14.
Atakor, II, 29.
Atar, II, 10.
Atchan (erg), I, 30, 45, 51, 183, 198.
Atil, II, 181.
Aussert, II, 268.
Autruche, II, 65, 199, 292, 296.
Az’ aoua, II, 187.
Azaoua, II, 109.
Azaouad, I 328 ; — II, 109, 224, 225.
Azaouak, II, 63, 64, 68, 73, 97, 109, 221.
Azas (Dazas), II, 218.
Azdjer, II, 28, 212.
Azelmati, I, 26 ; — II, 21, 22, 36.
Azenazen, II, 22.
Azigui, II, 92.
Azzaz (djebel), I, 301, 319.
B
Baba Ahmed, I, 279, 288.
Badjouda, I, 307.
Bagarua. Cf. Acacia.
Baghazam, II, 59, 62, 67, 221.
Baharia, II, 286.
Bahr El Ghazal, II, 233, 237.
Bai, II, 52.
Bakoy, II, 13.
Balanites, I, 315 ; — II, 183.
Balsamodendron, II, 183.
Bambara, I, 259, 260.
Bammako, II, 101.
Bandiagara, II, 15, 101, 232.
Baobab, II, 182.
Barbeau, I, 40, 250, 319.
Barkanes, II, 247.
Barmata, I, 36, 38, 256, 260, 264.
Baro, II, 233.
Barques de Tamentit, I, 39.
Barrebi, I, 94, 344.
Bassila, II, 13.
Baten ou Kreb, I, 9, Pl. II.
Baten Ahnet (Adr’ar’ Ahnet), I, 295, 314, 321, Pl. XLIV.
Batha, II, 233.
Bauhinia, II, 185.
Bauxite, II, 270.
Bazina, I, 61, 71.
Bdellium. Cf. Mounas.
Béchar, I, 147, Pl. XXI, XXII, XXIII.
Béchar (ksar), I, 160.
Béchar (oasis), I, 159.
Béchar (palmeraies), I, 160.
Bechna, II, 171, 180.
Béduaram, II, 265.
Bekati El Bess, II, 8.
Belbel, I, 314.
Bélédougou, II, 101.
Belia, II, 12.
Bélier ou bouc, coiffé d’un sphéroïde, I, 89.
Bellah, II, 71.
Bel Rezaïm, I, 286.
Bemba, II, 85, 92, 97, 249.
Ben Ghazi, II, 292.
Beni Abbès, I, 29, 33, 184, 186, 194, 201, 208, 210, 342.
Beni Goumi, I, 161, 248.
Beni Goumi (carte), I, 165.
Beni Hassen, I, 202, 212.
Beni Ikhlef, I, 181, 200, 212.
Beni Ounif, I, 62, 149, 150, 176.
Bénoué, II, 240.
Ben Zireg, I, 62.
Beraber, I, 205, 246, 273.
Berbères, I, 63, 246, 248, 323 ; — II, 215.
Béréré, II, 88.
Béri-Béri, II, 116.
Beurkot, II, 25.
Bezazil Kelba, I, Pl. XXIV.
Bidei, II, 4.
Bilakora, II, 115.
Bilat, II, 59.
Bilma, II, 9, 24, 73, 75, 81, 87, 91, 118, 233, 282, 294, 297.
Bir, I, 13.
Bir Deheb, I, 37.
Bitis, II, 198.
Bizerte, II, 123.
Blé, II, 118, 175, 178.
Bled el Mass, I, 25, 258, 283. Pl. XLIX.
Bodelé, II, 233, 244.
Bœuf, II, 26, 44, 51, 72, 106, 203, 204.
Bœuf porteur, I, 136.
Bœuf zébus, I, 108, 318.
Boguent, II, 250.
Bois silicifiés, I, 233, 278 ; — II, 97.
Borkou, II, 234, 238, 240.
Bornou, II, 237, 294.
Bornouans, II, 116.
Bornoyazu, II, 82.
Bossia, II, 101, 182.
Bosso, II, 63, 85, 222, 231.
Bota (oued), I, 25, 47, 309 ; — II, 21, 247.
Bouar, II, 17.
Bouc casqué, I, 92.
Boucerozia, II, 166.
Bouda, I, 24, 28, 33, 250.
Bou Djeheba, II, 298.
Boudoumas, II, 120, 238.
Bou-Kaïs, I, 145.
Bou-Kaïs (faille), I, 148.
Boulakendo, II, 218.
Boulloum, II, 81, 218, 245.
Boultoum, II, 115.
Bour, II, 191.
Boura (haci), I, 22, 24, 34.
Bou-rékouba, I, 314.
Bourem, II, 97.
Bourgoumouten, II, 283.
Boutoutou, II, 96.
Bou Yala, I, 62, 147.
Bouza, II, 94, 96, 97.
Bouzou, II, 71.
Bracelet de pierre (abedj), I, 133.
Brinken, I, 27, 246 ; — II, 128.
Brouillard, II, 137.
Broulkoung, II, 239.
Brousse à mimosées, II, 147, 153.
Brume, II, 136.
Brumes sèches, I, 42.
Bubalus antiquus, I, 89, 94, 117.
Bubalus antiquus bâté, I, 94.
Burgu, II, 148, 175.
C
Calcaires, II, 257.
Calédoniens (plissements), I, 290.
Calendrier Julien, I, 254.
Calotropis (Korounka Tourha), II, 188.
Cameroun, II, 99, 103.
Canaris, II, 172.
Canyon, I, 298, 313.
Cap Blanc, II, 10, 135, 247.
Cap Rouge, II, 101.
Câprier, II, 157, 160.
Caravane, I, 273.
Caravanes libres, I, 274.
Carbonifère, I, 224.
Carbonifères (fossiles), I, 287.
Carboniférien, I, 229, 280.
Cardium edule, I, 39, 234, 289, 360.
Carotte, II, 65.
Case, II, 217.
Cassia (Séné), II, 157, 169, 186.
Cavalier numide, I, 98, 109, 118.
Cavernes, II, 17.
Cénomanien, I, 143, 232, 277, Pl. XXIV.
Cercles de sacrifices, I, 83, Pl. XIV.
Céréales, I, 272, 275.
Chaab, I, 26.
Chache, II, 22.
Chameau, I, 318 ; — II, 106, 205, 293.
Chameau rupestre, I, 106.
Champignons, II, 169, 173.
Chari, II, 15, 83, 232.
Charouin, I, 29, 50, 51, 221, 222, 226, 246.
Chasse au mouflon, I, Pl. XVI.
Chauve-souris, II, 115.
Chebbi, I, 25.
Chebka, I, 9, Pl. II.
Chehed, I, 64, Pl. XIII.
Cheval, II, 106, 204.
Chèvre, I, 318 ; — II, 106, 203.
Chinguetti, II, 10.
Chirmalek, II, 82, 171, 245.
Chittati, II, 82, 232, 244.
Chotts, I, 11; — II, 169.
Chouchet, I, 61, 71.
Cimetière, I, Pl. XIII.
Cimetières d’Es Souk et de Kidal, I, 79.
Cipolins, II, 257.
Citronniers, II, 67.
Cocotier, II, 145.
Coff, I, 269.
Colomb-Béchar, I, 62, 143, 175 ; — II, 112.
Colomb-Béchar (étangs), I, 159.
Commerce, II, 292.
Commerce intérieur, I, 273.
Conifères, II, 142, 158.
Corneille à plastron, II, 198.
Côte d’Ivoire, II, 13.
Coton, II, 107, 150, 173, 176, 178.
Coudia, II, 29, 35, 129, 158, 161, 263.
Cristallophyllien, II, 15.
Crocodile, I, 319.
Crues, I, 192.
Cuivre, I, 152 ; — II, 257.
Cuivre (mine de), I, Pl. XXXI.
Culture, II, 170.
Cultures irriguées, II, 174.
Cuvettes fermées, I, 58.
D
Dagana, II, 171.
Daganou-Mazammi, II, 111.
Dahnoun, II, 178.
Dahomey, II, 13, 231.
Dakar, II, 268.
Dakoa, II, 12.
Dalguian, II, 81, 218, 245.
Dallacori, II, 115.
Dallols, II, 221, 253.
Damangara, II, 111.
Damergou, II, 75, 80, 81, 87, 88, 112, 144.
Dan Beda, II, 266.
Danmeli, II, 88, 112.
Daouna, II, 149, 174, 228.
Daoura, I, 31 ; — II, 220.
Darfour, II, 294.
Datte, I, 169, 256, 271.
Dattier, II, 178, 191.
Daya ou Maader, I, Pl. V ; — II, 156.
Debenat, II, 32.
Débo, II, 101, 149.
Décalcification, II, 274.
Défense contre les animaux, II, 170.
Demagherim, II, 110.
Démographie, I, 304.
Désert, II, 147, 155, 159, 208.
Desquamation, II, 290.
Dessins, II, 287.
Dévonien, I, 281.
Dévonien supérieur, I, 186, 223, 286.
Dévonien moyen, I, 222.
Dévonien inférieur, I, 181, 222.
Dévoniennes (couches gréseuses), I, Pl. XXIX.
Dhamrane, I, 314.
Dhomran, I, 200.
Diaclases récentes, I, 189, 296, 298.
Dibbela, II, 233.
Dini, II, 239.
Dinguiraye, II, 13.
Dinkim, II, 99.
Diss, II, 161, 180.
Djadjidouna, II, 88, 112, 295.
Djanet, II, 295.
Djar’et (oued), I, 21, 26, 299, 309.
Djemaa, I, 268.
Djerma, II, 99, 108.
Djoghraf, I, 320.
Djouf, I, 17, 24, 26, 55 ; — II, 224, 226, 228, 231.
Djourab, II, 233, 238.
Dogon Doutchi, II, 99.
Dolmens, I, 60.
Dori, II, 17, 101.
Doro, II, 12, 230.
Doui Menia, I, 168, 170, 205, 213.
Doui Menia (tentes), I, Pl. XXVIII.
Doum, II, 181, 190.
Draa (oued), II, 293.
Drinn, I, 314; — II, 160, 178.
Dune d’Aïn Sefra, I, 50.
Dune envahissant les oasis, I, 255, 303.
Dunes, I, 41, 250 ; — II, 76, 160.
Dunes parlantes, I, 53.
Dune vis-à-vis de la chaleur solaire, I, 52.
E
Ech Chech, I, 31.
Édaphiques (déserts), II, 154.
Ed Denader, II, 229, 329.
Edjelé, II, 33.
Edjéré, II, 33, 261.
Edjéré. Cf. Scarabées.
Eglab, I, 32, 37 ; — II, 128.
Egueï, II, 233, 239, 244.
Ekelfi, II, 146.
El Adjou, II, 85.
El Ahmar, I, 29.
El Biar, II, 12, 86.
El Djenoun, II, 32.
El Eglab, II, 3, 11.
Éléphant (rupestre), I, 94, 108, 117.
El Euzzi, I, 38, 257.
Élevage, II, 176.
El Goléa, I, 220, 277.
El Hadj Guelman, I, 226.
El Haricha, II, 11, 86.
El Houz, II, 85.
Elias, II, 262.
El Khenachiche, II, 11, 86, 226.
El Kheneg, I, 312 ; II, 2.
El Ksaïb, II, 128.
El Mass, II, 4, 5.
El Mellah (sebkha), I, 180, 183, 198.
El Mer’ili, I, 251.
El Ouatia, I, 319, 326.
El R’essour (oued), II, 8, 9, 27, 251.
Endid, II, 38, 40.
Ennaya, I, 199.
Ennedi, II, 17, 233.
En Nefis, II, 9.
Ennfouss, I, 47, 297, 303, 309, 319.
Éocène, II, 264.
Éodévonien, I, 227, 288, 292.
Éodévoniennes (argiles), I, Pl. XLV.
Éodévoniens (grès), I, 293, Pl. XLV, XLVII.
Épines, II, 170.
Équateur zoologique, II, 193.
Eré, II, 241.
Erg, I, 4, 42, 44, Pl. III.
Éromophila, II, 194.
Érosion éolienne, I, 47 ; — II, 285.
Erouakib, II, 4.
Er-Raoui (erg), I, 42, 44, 45, 51, 183, Pl. X, XXXIV.
Esclaves, II, 292.
Es Souk, I, 79 ; — II, 49, 54.
Etambar, II, 49.
Éthel, I, 314 ; — II, 187.
Euphorbia, II, 154.
Euphorbes, II, 189.
Évaporation, II, 273.
Ezerzi, II, 263.
F
Fachi, II, 3, 10, 25, 81, 91, 119, 282.
Faguibine, I, 57 ; — II, 12, 101, 151, 223, 225, 227.
Failles ou plis posthumes, I, 235, 245, 287, 298.
Failles du Touat, I, 21.
Failles récentes, I, 227.
Falaise de Glint, I, 295, Pl. XLIV.
Falez lez, II, 36.
Feidj ou Gassi, I, 5, 43.
Fendi, I, 62, 147, Pl. XXV.
Fendi (petits lacs), I, 158.
Fennec, I, 35, 316 ; — II, 201.
Féodal, II, 213.
Ferzig, II, 187.
Fezzan, II, 216.
Fgagira, I, 223, 225.
Figuiers de Barbarie, II, 167.
Figuig, I, 5, 156, 170.
Filali, II, 296.
Filingué, II, 63, 85.
Fisnet, I, 309.
Fita, II, 267.
Fittré, II, 233.
Foggara, I, 40, 196, 239, 242, 243, 244, 269, 270, 275, 302, Pl. VIII, XXXVII ; — II, 38, 177.
Foggaret el Arab, I, 304.
Foggaret es Zoua, I, 279.
Folé, II, 284.
Forêt, II, 147, 154.
Fort Crampel, II, 14.
Fossiles de Mouizib el Atchan, I, 140.
Fossiles pléistocènes marins de Tombouctou, I, 57.
Fosso, II, 25.
Foum el Kheneg, I, 7, 20, 21, 24, 32, 33, 197, Pl. IX ; — II, 284.
Foum Imok, I, 326.
Foum Lacbet, I, 295.
Foum Zeggag, I, 113, 288, 313.
Four, II, 284.
Fourmilière, II, 179.
Fouta Djallon, II, 13, 144.
Fumier, I, 271.
G
Gabana, II, 150, 266, 267.
Gabès, II, 299.
Gabès (seuil de), I, 20.
Gada (ou hammada), I, 3.
Gafouli, II, 171.
Galeries forestières, II, 143, 152, 153, 167.
Gamé, II, 95.
Ganadxa, II, 150.
Ganga, I, 317.
Gao, II, 47, 69, 85, 92, 229.
Gara, I, 8, Pl. III, XLV.
Garadoumi, II, 97.
Garagoa, II, 218.
Garamante, II, 108.
Garamgava, II, 284.
Garankaha, II, 117.
Garé, II, 117.
Garet ed Diab, I, 25, 289.
Garet Tamamat, I, 283.
Gassi (feidj), I, 5, 43.
Gauthiot, II, 241.
Gazelle, I, 317 ; — II, 200.
Geckos, II, 197.
Genêts, II, 157, 186.
Gessao, II, 63.
Ghardaia, II, 85, 123.
Gidi-Mouni, II, 111, 267.
Girafe, I, Pl. XVI.
Gisements néolithiques du Tanezrouft, I, 126.
Gîtes aurifères, II, 278.
Gîtes minéraux, I, 152.
Gnou, I, 95.
Grenouilles, II, 197.
Grès albiens, I, 144, 219, 220, 232, 234, 278, 300.
Grès albiens du Touat, I, p. 23.
Grès ferrugineux, II, 273.
Grès houillers, I, 143, Pl. XXVI.
Grès à sphéroïdes, I, 220.
Grès turriformes, II, 16.
Gribingui, II, 273.
Grouz, I, 143, 146, 154, 170.
Guediyo, II, 113.
Guelta (aguelman), I, 311.
Guentour, I, 29.
Guépard, II, 201.
Guerrier à bouclier rond, I, 109.
Guerzim, I, 196, 205.
Guesket, II, 81, 114.
Guétaf, II, 160, 165, 186.
Gueydoum, II, 91.
Guidambado, II, 94, 125.
Guidam Moussa, II, 110.
Guidjamou, II, 150.
Guinée, II, 13, 101, 271.
Guinéenne (zone), II, 143.
Guir, I, 191.
Guirbo, II, 114.
H
Habitation, II, 217.
Haches néolithiques, I, 126.
Hache touareg à emmanchure néolithique, I, 132.
Haci, I, 12.
Haci Achourat, I, 328.
Haci Adoukrouz, I, 313.
Haci Ar’eira, I, 287, 308.
Haci Bel Rezaim, I, 312.
Haci Boura, I, 233, 340.
Haci el Hamri, I, 30.
Haci el Kheneg, I, 284, 312.
Haci el Maghzen, I, 30.
Haci er Rouzi, I, 30.
Haci Gouiret, I, 307.
Haci In Belrem, I, 312.
Haci Maçin, I, 291, 312, 314, 326.
Haci Rezegallah, I, 22, 23, 34, 62, 230, 233, 339.
Haci Sefiat, I, 22, 24, 233, 339.
Haci Tikeidi, I, 289.
Haci Tirechoumin, I, 308.
Hacian Taïbin, I, 25, 26, 229, 280, 309, 342.
Had, I, 200, 314 ; — II, 144, 165, 180.
Hadj Guelman, I, 28, 246.
Hadjar El Hamis, II, 265.
Hadjra Mektouba, I, 48, 100, 187, Pl. XXXII ; — II, 288.
Hadrian, II, 262.
Halfa, II, 180.
Hammada, I, 3, Pl. I ; — II, 160.
Hammada dévonienne, I, 298.
Hammoudiya, I, 27.
Haouia, II, 206.
Haoussa, I, 63 ; — II, 73, 109, 211.
Haratin, I, 137, 169, 265, 266, 305 ; — II, 41.
Har’en, II, 262.
Harta, II, 160.
Heirane, I, 31, 33, 50, 228.
Henné, I, 255, 272.
Hercynienne (pénéplaine), I, 148, 189, 289.
Hercyniens (plissements), I, 144, 182, 225, 230, 281, 283 ; — II, 1.
Hippopotames, II, 202.
Hoggar, I, 71, 114.
Hombori, II, 12, 15, 224, 258.
Horo, II, 227.
Horst calédonien, I, 283, 285.
Horst silurien, I, 283, 285, 298.
Horst silurien d’Adoukrouz, I, Pl. XLVI.
Houilles, I, 143.
Huîtres, II, 196.
Hutte, II, 217.
Hygrophiles, II, 163.
I
Iberkoran, II, 68.
Icherifan, II, 68.
Idelés, II, 29, 35, 40.
Idelioua, II, 61.
Idikh, I, 188.
Idjeran, I, 301, 319.
Idjil, II, 7.
Iférouane, II, 24, 57, 62, 66.
Ifetessen, I, 319.
Ifisten (oued), I, 326.
Ifor’as, I, 113, 128, 328, 350 ; — II, 53, 212.
Igharghar, II, 27, 31, 32, 35, 36, 220.
Igherran, II, 6.
Igli, I, 178, 194, 206, 342, Pl. XXIX.
Iglitten, I, 297, 312, 313, 326, 341, 342.
Iguelen, II, 40.
Iguidi, I, 31, 42, 43, 44, 119.
Ikaskazan, II, 72.
Ilamane, II, 29.
Iles du Tchad, II, 120.
Ilifek, II, 24.
Ilok, II, 36.
Imenan, II, 70.
Immidir, I, 318.
Impôt, I, 216.
In Abeggui, II, 27.
In Akaoual, II, 92.
In Amdjel, II, 40, 161.
In Ameggui, II, 8, 27.
In Azaoua, II, 7, 8, 21, 24, 28, 32, 36, 221, 232.
In Belrem, I, 286.
In Djeran, II, 30.
Industrie, II, 43, 64, 65, 117, 176, 284, 285.
Inerider, II, 63.
In Gall, II, 68, 69, 72, 283.
In Guezza, II, 23.
In Hihaou, II, 259.
Inifeg, I, 31.
Inikeren, II, 31.
In Killa, II, 92.
Inondation (zone d’), II, 148.
In Ouzel, II, 21.
In R’ar, I, 279, 280, 284, 300, 301, 304.
In Salah, I, 43, 47, 279, 284, 304, 306 ; — II, 47, 127, 293.
Inscription, II, 287, 289, Pl. XVIII.
Inscriptions arabes, I, 351.
Inscriptions berbères, I, 254.
Inscription hébraïque, I, 252, 346.
Inscriptions tinifar’, I, 116, 344.
Insécurité, II, 119.
Insolation, II, 290.
In Tebdoq, II, 53.
Inzegmir, I, 27, 28.
In Ziza, I, 62, 323, 327, 328, 342 ; — II, 3, 6, 18, 22, 28, 251, 259.
In Zizaou, II, 259.
Ir’achar = Ir’ahar = Ir’azar, II, 36, 61, 62.
Ir’acher, II, 53.
Irak, II, 187.
Ir’eli, II, 38.
Irhayenne, II, 79.
Ir’ir’i (oued), II, 261.
Iris (erg), I, 47, 303, 319.
Irrigation, I, 167, 217, 269.
Irrigation (procédés), I, 167.
Ivoire, II, 296.
Izabbaren, I, 82.
Izilek, II, 300.
J
Juifs, I, 251, 252, 262.
Juifs (temps des), I, 38.
Jujubier, I, 316 ; — II, 157, 183.
K
Kaba, Cf. doum.
Kabarah, II, 101, 223.
Kaberten, I, 245, 275.
Kadamellet (oued), II, 58, 264.
Kahal de Tabelbalet, I, 31.
Kakara, II, 83.
Kakoulima, II, 271.
Kalaa, I, 258.
Kalfou, II, 107.
Kalgo. Cf. Bauhinia.
Kali, I, 226.
Kanambakachy, II, 109.
Kanem, II, 82,173, 232, 244.
Kanembou. Cf. Kouri.
Kano, II, 64, 72, 112, 293.
Kaokilloum, II, 115.
Kaouar, II, 9, 24, 81, 117, 237.
Kaoura, II, 99.
Kardas, II, 111.
Karité, II, 143.
Karrouba, I, 270.
Kasri (ou peigne), I, 270. Pl. XXXVIII.
Kayes, II, 124.
Keita, II, 95, 222.
Kel Ahnet, I, 321, 330.
Kel Antassar, II, 105.
Kelbouroum, II, 236.
Kel Essouk, II, 54.
Kel Ferouan, II, 71.
Kel Gress, II, 69, 72.
Kellé, II, 90, 114.
Kel Oui, II, 69, 72, 212.
Kel R’ela, II, 44.
Kenakat, I, 307.
Kenatsa, I, 3, 161, 175, 261, Pl. XXVI, XXVIII.
Kennadji, II, 100.
Kerzaz, I, 196, 205, 261. Pl. XXXV.
Khanfousa. Cf. Scarabées.
Kidal, I, 79 ; — II, 53.
Komadougou, II, 83, 232.
Konakry, II, 268.
Kongoumé, II, 90, 109.
Korema-Alba, II, 97.
Kori, II, 61.
Kornaka, II, 110.
Korounka. Cf. Calotropis.
Kotto, II, 16.
Koufiques, II, 26, 289.
Koulikoro, II, 75, 101.
Kouloa, II, 125.
Kouloua, II, 238.
Kounta, I, 260, 306 ; — II, 48, 54.
Kouri (Kanembou), II, 120.
Kouria, I, 265.
Koutous, II, 81, 89, 114, 149, 218.
Kram-Kram, II, 168.
Kreb (= Baten), I, 9, Pl. II.
Ksabi, I, 24, 32, 197, 342, Pl. IX.
Ksar el Azoudj, I, 62, Pl. XXV.
Ksar en Nsara, I, 195, 202.
Ksars, I, 169.
Ksars du Touat, I, 257.
Ksars en ruines, I, 257, 258.
Ksir el Ma, I, 30.
Ksourien, I, 35, 169, 214.
Ktoub, I, 223, 228, 287.
L
Labezzanga, II, 17, 18, 87, 258.
Lac, II, 177.
Lac tertiaire, II, 76.
Laine, II, 203.
Laka, II, 241.
Laperrine (Lieutenant-colonel), I, Préface, IX et X.
Laraba, II, 114.
Latérite, II, 270.
Lehem, II, 85.
Leptadenia, II, 189.
Lernachich, I, 57 ; — II, 86.
Lianes, II, 143, 167.
Libye, II, 240.
Lièvre, I, 317.
Lilloa, II, 84.
Limite des domaines hercyniens et calédoniens, I, 230, 285.
Lion, II, 201.
Logone, II, 240, 273.
M
Maader, I, 12, 295, 298, 316, Pl. V, XLV.
Maader Arak, I, 314.
Mabrouka, II, 27, 48, 85, 87, 91, 92, 97, 295.
Macina, II, 226.
Magadji, II, 115.
Magaria, II, 183.
Mahzez, I, 31.
Maïjingui, II, 90, 109.
Maja, I, 30.
Malammi, II, 115.
Malte, II, 295.
Mana, I, 31.
Manetass, II, 63.
Manga, II, 82, 84, 117, 233, 240, 284, 289.
Manganèse, II, 278.
Mange-mil, II, 198.
Mao, II, 289.
Maraîchère (culture), II, 109, 111, 112.
Marandet, II, 78.
Marginella, II, 223.
Marginelles, II, 252.
Marthium, II, 115.
Massakory, II, 171, 236.
Matankari, II, 99.
Matriarcat, I, 332, 334 ; — II, 138, 214.
Matriouen, I, 277.
Mauritanie, II, 10, 186, 246.
Mauvaises herbes, II, 216.
Mayo Kebbi, II, 241, 265.
Mazzer, I, 29, 179, 194, 207, 218, 342.
Méditerranéens, II, 73, 142.
Medjbeds, I, 17, 34, Pl. VIII.
Méduses, II, 192.
Meghdoua, I, 288, 312, 342.
Meguidden, I, 29, 44.
Mekhergan, I, 25, 26, 251, 289, 300, 342.
Melfi, II, 267.
Melr’ir, II, 35.
Menaka, II, 73.
Menakeb, I, 31, 44.
Menhirs, I, 61.
Menouar’ar, I, 142.
Meraguen (oued), I, 25, 26, 28, 297, 326.
Merhouma (horst de), I, 184.
Merri, II, 230.
Merria, II, 111.
Méso-dévonien, I, 289.
Méso-dévoniens (fossiles), I, 288.
Méso-dévoniennes (argiles), I, 289.
Messaoud (oued), I, 20, 21, 24, 32, 34, 36, 54, 339.
Meules dormantes, I, 130.
Mezarif, I, 29, 145.
Mezzou (Haci), I, 29.
Mia, II, 35, 266.
Miellim, II, 267.
Migration du désert, II, 253.
Mil, II, 107, 112, 116, 171.
Mine de cuivre, I, 347.
Minerai, I, 182, 201, 354 ; — II, 278.
Mirage, II, 137.
Mirrh, II, 117.
Mio-Pliocène, I, 51, 151, 179, 189, 221, 234, 255, Pl. XXX.
Misère et famine au Touat, I, 272, 273.
Moa, II, 117, 251.
Mobilier funéraire, I, 65, Pl. XV.
Mœrua, II, 182.
Mohor, I, 96 ; — II, 200.
Mollusques, II, 195.
Mondoa, II, 115.
Mopti, II, 101.
Mortiers en pierre (néolithiques), I, 126.
Mosquées des Touaregs, I, 85.
Mouazil, I, 307, 330.
Mouflon, I, 317 ; — II, 201.
Mouidir, I, 3, 301, 318.
Mouidir Ahnet, I, 290.
Mouidir occidental (structure du), I, 295.
Mouizib el Achan, I, 141, Pl. XXI.
Moumen (djebel), I, 145, Pl. XXVI.
Mounas (bdellium), II, 183.
Moungar, I, 9.
Mounio, II, 75, 82, 90, 113, 150, 245, 265.
Mourzouk, II, 294.
Mousgou, II, 108, 110.
Moutons, II, 106, 203, 318.
Mrobkha, II, 178, 180.
M’salla, I, 86.
M’zab, I, 239 ; — II, 177.
Mzaourou, I, 124, 131.
N
Nahlet, II, 28.
Namous (oued), I, 3, 28, 29, 246.
Nappe artésienne de Figuig, I, 156.
Nazarif (oued), I, 321.
N’dellé, II, 14, 16.
Nebka, I, 6, 45, Pl. III, IX, XXX, XLV.
Néo-dévonien, I, 288.
Néolithique, I, 352 ; — II, 119.
Néolithique saharien, I, 134.
Néolithique égyptien, I, 134.
Néolithisme, I, 333.
N’Gouri, II, 236.
N’Gourti, II, 83.
N’Guigmi, II, 83, 285.
Niamey, II, 99, 124, 230.
Niébé, II, 173.
Nieger (le lieutenant). Cartes, I, Préf. IX, 27.
Niger, I, 57 ; — II, 12, 225.
Nitrates de potasse, I, 275.
Nogo, II, 245.
Nomades, II, 105.
Nouakchott, II, 183, 250.
Noubas, II, 211.
Noukhila, I, 30.
Noum en Nas, I, 236 ; — II, 128.
N’si, II, 163.
O
Oasis, I, 268.
Œufs d’autruche, II, 286.
Oguilet Mohammed, I, 30.
Ohrsane, II, 58, 61, 263.
Okapi, I, 96.
Olivier, I, 316.
Ombellifères, II, 187.
Onagre, II, 205.
Or, II, 292.
Ormaiort, II, 85.
Orred, I, 147, Pl. XX.
Ouadaï, II, 75, 233, 292.
Ouakda (ksar), I, 160.
Ouakda (palmeraies), I, 160.
Oualata, II, 86, 228.
Ouallen, I, 25, 26, 312, 313, 326, 327, 328, 329, 339, 342 ; — II, 22.
Ouamé, II, 80, 90.
Ouan R’elachem, II, 32, 38.
Ouan Tohra, I, 62, 82, 84, 111, 113, 312, 314, 326, 342, Pl. XVII, XLIV.
Ouargla, I, 242, 243, 267, Pl. XIX.
Ouarourourt, I, 187.
Ouata, I, 30.
Ouatia, I, 313.
Oubangui, II, 14, 16.
Oudan, II, 32.
Oued, I, 10, Pl. IV.
Oueds interdits, II, 178.
Oueds quaternaires, I, 44, 45.
Ougarta, I, 215, Pl. IX.
Ougarta (chaîne d’) I, 180, 184, 199, Pl. XXX, XXXI, XXXII.
Ougarta (failles de la chaîne), I, 183.
Ougarta (fenêtre d’), I, 185.
Ould Brini, I, 37.
Ouled Ba Hammou, I, 306.
Ouled Djerir, I, 160, 168, 170.
Ouled Mahmoud, I, 227, 245, 246, 247, 249, 275.
Ouled Moulad, I, 35, 329.
Ouled Rached I, 29, 50, 247.
Ouled Saï, I, 31.
Ouled Sliman, II, 105, 120, 294.
Ouled Zenana, I, 306.
Oulimminden, II, 28, 48, 73, 213, 244, 246.
Oum es Seba, I, 150.
Ounan, II, 23, 86.
Ouskir (haci), I, 29.
Outoul, II, 38, 40, 261.
P
Paléocène, II, 103.
Palmier, I, 273 ; — II, 190.
Particules argileuses en suspension dans l’air, I, 7.
Pâturage, I, 11, 35, 246, 300.
Pâturage type, I, Pl. IV.
Peinture rupestre, I, 119.
Perroquets, II, 198.
Peuhls, II, 105, 110, 120.
Phacochères, II, 201.
Pichon (le baron), I, Préf. IX.
Piège, II, 202.
Pierres écrites, I, 100, 187.
Pilons en pierre, I, 130.
Pintade, II, 198.
Plantes houillères, I, 142.
Plantes salées, II, 144, 165.
Plantes sauvages, II, 178.
Plantes vénéneuses, II, 170.
Pli couché, II, 7, 18.
Pli de Kenatsa, I, 147.
Pliocène, I, 149, 150.
Plis posthumes, I, 302.
Plissement atlique, I, 147.
Plomb, I, 152.
Pointements éruptifs, I, 145.
Porc-épic, I, 155.
Port-Étienne, II, 11.
Porto-Novo, II, 125.
Prairie, II, 147, 153, 154, 161.
Précambrien, II, 5.
Prudhomme (le capitaine) I, Préf. IX, 27.
Puits, II, 177, Pl. VII.
Puits artésiens, I, 245, 275, 303.
Pygmées, II, 229.
Q
Quadria, II, 66.
Quartz cuprifère (filon de) I, 200.
Quaternaires (dépôts) I, 149, 150.
R
R’aba, I, 29, 195, 204, 300.
Race de Cro-Magnon, I, 333.
Races humaines, II, 209.
Rached (Ouled) I, 226.
Raisin, I, 271 ; — II, 42.
R’arbi (oued), I, 28, 51.
R’at, II, 70.
Ras el Ma, II, 227.
R’dir (aguelman), I, 311.
Recensement, I, 267.
Redjem. Cf. Tombeaux.
Redjems islamisés, I, 79.
Reg, I, Pl. I, III, VIII.
Reggan, I, 256.
Région littorale, II, 145.
Rhinocéros, II, 202.
Ridjel Imrad, I, 289, 309.
Rio de Oro, II, 7, 10.
Rivières du Touat, I, 41.
Riz, II, 176.
R’nanema, I, 195, 203.
Rônier, II, 191.
Rouge (mer), II, 154.
Rouleaux écraseurs, I, 130.
R’tem, I, 316 ; II, 160.
Rue de palmiers, I, 170, 219, 242, 249, 300.
S
Sabankafi, II, 89, 112.
Sable du Tanezrouft, I, 42.
Sable envahisseur, I, 43.
Sahara, II, 145, 154.
Sahara (XVe siècle) I, 261.
Saharides, II, 2.
Sahélienne (zone), II, 48, 56, 144.
Salem-Salem, II, 152.
Sali, I, 28, 35, 256, 260 ; — II, 41.
Saliski, II, 40.
Salvadora, II, 187.
Sandiré, II, 63.
Sanglier, I, 108.
Saoura, I, 20, 21, 32, 44, 190, Pl. IX, XXIX, XXX, XXXIII ; — II, 220, 225.
Saoura (crues), I, 250.
Savane, II, 143, 153.
Say, II, 12.
Sba, I, 28.
Sbar, II, 249.
Scarabées, II, 192.
Schistes alunifères, I, 283.
Sebkha (chott), I, 11, 238 ; — II, 159.
Seggueur (oued), I, 28, 44.
Séguia, I, 218, Pl. XXXVIII, XXXIX.
Seguiet el Hamra, I, 264.
Seheb el Arneb, II, 22.
Sekakna, I, 307, 330.
Sekkaret, II, 63.
Sel, II, 35, 117, 118, 166, 297.
Sel de l’Açedjerad, I, 330.
Séné. Cf. Cassia.
Sénégal, II, 103, 246, 276, 292.
Senilia, II, 225.
Senoudébou, II, 268.
Senoussistes, II, 67.
Serpentine, II, 257.
Sersou, II, 57.
Settaf, I, 307, 330.
Sif, I, 5, Pl. III.
Silet, II, 32, 38, 40, 177, 261.
Silex taillé, I, 67.
Silos, II, 172.
Silurien, I, 291, 292.
Silurienne (pénéplaine), I, 295.
Silurien de Tadjemout, I, 290.
Silurien inférieur, I, 283.
Silurien supérieur, I, 283.
Singes, II, 202.
Siroua, II, 268.
Sokoto, II, 72, 84.
Somonos, II, 211.
Sondages artésiens, I, 274.
Sonr’ai, II, 54, 109.
Soro, II, 239.
Soudanaise (zone), II, 143.
Soudaniens, II, 211.
Souf, II, 177.
Souf Mellen, I, 297, 321, 326.
Sounfat, II, 8, 36.
Sources chaudes, I, 320.
Stéatopygie, I, 138, 332.
Steppe, II, 162.
Subméridienne (direction), II, 5, 24.
Sulfate de fer, I, 329.
Sumpi, II, 12.
Suture entre les deux zones hercynienne et calédonienne, I, 298.
T
Tabac, I, 255, 272 ; — II, 109.
Tabankort, II, 85, 87, 92.
Tabelbalet, I, 30, 44, 190, 197, 215. Pl. X, XXXI.
Tabelbalet (ksars de), I, 197.
Tabelbalet (idiome propre de), I, 216.
Tabrichat, II, 85.
Tadan, II, 182.
Tadent, II, 36.
Tadjemout, I, 314.
Tadmaït, I, 21, 101, 237, 239, 240, 277, 310 ; — II, 35, 86, 87, 99, 128, 288.
Tafadek, II, 93, 97, 264, 293.
Taffassasset, II, 24, 28, 36, 63, 93, 221, 231.
Tafidet, II, 25, 62, 68.
Tagant, II, 10, 224.
Tagharba, II, 8.
Tagrira (oued), II, 5, 9, 24, 27, 32, 36, 251.
Taguellit, I, 312, 342.
Taguerguera, I, 297, 311, 312, 327.
Tahat, II, 29.
Tahert, II, 40.
Tahoua, II, 73, 84, 94, 96, 107, 226.
Tahount Arak, I, 310, 312.
Taille gigantesque des Touaregs, I, 138, 332.
Taïtoq, I, 307, 321, 330, 331, 332 ; — II, 45, 128.
Takado, II, 146.
Takamat, I, 330 ; — II, 162, 179.
Takaredei, I, 115 ; — II, 68.
Takçis (oued), I, 297.
Takouïat, I, 26 ; — II, 22, 36.
Tala, I, 226.
Talak, II, 24, 56, 63, 221.
Talha, I, 314 ; — II, 184.
Taloak, I, 62, 83, 288, 293, 312, 342.
Tamada, II, 9, 23, 26.
Tamago, II, 222.
Tamalarkat, II, 93, 97, 264.
Tamama, I, 311.
Tamanr’asset, I, 26 ; — II, 24, 29, 32, 36, 37, 40, 42, 130, 187.
Tamarix, I, 314 ; — II, 156, 161, 186.
Tamaské, II, 94, 96.
Tamat. Cf. Acacia.
Tamat Tédret, II, 63, 64.
Tamayeur, II, 63.
Tambari, II, 213.
Tamentit, I, 39, 250, 253.
Tanezrouft, I, 17, 126, 239, 300, 308, 327 ; — II, 20, 160, 162, 208.
Tanget, II, 29.
Taoudéni, I, 21, 24, 37, 55, Pl. XI ; — II, 11, 21, 22, 26, 36, 86, 87, 119, 135, 225, 246, 278, 293, 298.
Taoulaoun, I, 20, 312, 313, Pl. XVI.
Taoundart, II, 6.
Taourirt, I, 25, 26, 232, 257, 339 ; — II, 29, 31, 201.
Tarahaouthaout, II, 26, 29, 31, 40.
Taraouadji, II, 59, 63.
Tar’azi, II, 24, 56.
Tarfa, I, 314 ; — II, 187.
Targa, II, 216.
Tarhananet, II, 40.
Tar’it, I, 3, 9, 51, 123, 161, 313, 326, 342. Pl. XVI, XXVII ; — II, 263.
Tar’it (pénéplaine) I, 148.
Tarka, II, 80, 89, 140, 147, 251.
Tasiast, II, 277.
Tassamakol, II, 61.
Tassili (hammada), I, 3, Pl. II ; — II, 162.
Tassili des Azguers, I, 77.
Tassr, II, 81, 218, 245, 250.
Tazerouk, II, 29, 31, 40, 42.
Tazoult, I, 229.
Tazoult (pointement éruptif), I, 235.
Tchad, II, 134, 148, 232, 237, 238, 244.
Tchémia, II, 59.
Tchetti, II, 13.
Tebbou, II, 105, 120, 211, 217, 294.
Tebirbirt, II, 40.
Teboraq, I, 314 ; — II, 157, 183.
Tedalaka, II, 80.
Tedjehé Mellen, II, 45.
Tedjoudjoult (oued), I, 325.
Tefaghiz, II, 40.
Tegama, II, 75, 79, 81, 83, 134, 146, 233.
Tegant (erg), I, 47, 319 ; II, 252.
Teguidda, II, 63, 64, 68, 76, 166, 264, 282.
Tékout, II, 268.
Telaouas, II, 262.
Télé, II, 228.
Télemsi, II, 47, 48, 91, 97, 134, 230, 251.
Teleyet, II, 52.
Telmin, I, 29, 244.
Teloua, II, 61, 152, 221.
Télout, II, 263, 268.
Temassekh, I, 39, 229, 234, 255.
Tenekart, II, 63.
Ténéré, II, 25, 62.
Teniet Sba, I, 148.
Tentes, II, 219.
Termites, I, 249 ; — II, 172, 193, 272.
Terrain des gour, I, 151.
Terrarar, II, 49.
Tesamak, II, 6.
Tesfaout, I, 24, 29, 33, 39, 340, 345.
Tessalit, II, 49, 52.
Tessaoua, II, 73, 75, 109.
Tessegafi (erg) I, 297, 303, 309, 319.
Tezzaï, I, 312, 342.
Thiès, II, 182, 246.
Tibesti, II, 9, 118, 144, 233, 265.
Tibegehir, II, 39, 40.
Tichek, II, 9.
Tichitt, II, 228.
Tidek (oued), I, 75; — II, 263.
Tideri, II, 262.
Tidikelt, I, 47, 276, 277, 300, 301 ; — II, 26, 177, 293.
Tidjem, II, 6.
Tidjert, II, 35.
Tifedest, II, 29, 32.
Tifert, II, 40.
Tigueddi, II, 63, 68, 77, 79.
Tiguiriat, II, 24, 55, 92.
Tihimati, II, 28, 259.
Tikedembati, I, 288, 312, 327.
Tikeidi, I, 25, 293, 297, 309, 312, 319, 342.
Tilemsi (oued), I, 128, 351.
Tilmas, I, 16, 310.
Timchent, I, 8, 234, Pl. X.
Timeguerden, I, 297, 319.
Timeskis (oued), I, 297.
Timeskis (erg), I, 309.
Timetrin, II, 8, 27, 36, 92, 147.
Timgué, II, 57, 59, 62.
Timiaouin, II, 8.
Timimoun, I, 28, 243, 245, 246, 342, Pl. XXXVIII, XLI.
Timimoun (erg), I, 44.
Timimoun (sebkha de), I, 27, 50, 222, Pl. V.
Timissao, I, 112, 113, Pl. VII ; — II, 5, 7, 8, 21, 22, 26, 288.
Timmi, I, 40, Pl. XXXVII, XXXIX, XL.
Timmoudi, I, 196, Pl. XXXIII.
Timr’ar’in, I, Pl. IX.
Tin Amensar, II, 37, 40.
Tin Azaoua, II, 9, 23, 26.
Tin Belenbila (oued), II, 257.
Tinchamane, II, 65.
Tin Daksen, II, 22.
Tindesset, II, 2.
Tindi, II, 262.
Tin Diodin, II, 22.
Tinerkouk, I, 29, 244, 246.
Tin Ghaor, II, 8, 23, 27.
Tin Ghellet, II, 40.
Tin Hamor, II, 261, 262.
Tin Hinan, I, 73, 330 ; — II, 43, 179, 216.
Tinifar’, I, 254.
Tiniri, I, 17 ; — II, 21, 24, 151, 161.
Tinisi, I, 71.
Tinoraj, I, 30, 42, Pl. X.
Tin Senasset, I, 107, 312, 326, 339, 342.
Tin Taboirak, II, 76.
Tin Taggar, I, 312.
Tin Tarabin, II, 36, 40.
Tintar’odé, II, 67.
Tin Teborak, II, 147.
Tin Telloust, II, 68.
Tintoumma, II, 233, 244.
Tin Zaouaten, II, 23.
Tiokodda, II, 115.
Tiou Mousgon, II, 79.
Tir’ammar, II, 34.
Tiratimin, I, 313.
Tirechoumin, I, 284.
Tiredjert, I, 26, 47.
Tirek, II, 8, 27.
Tirminy, II, 90.
Tiser’irin, II, 25.
Tissint, II, 35.
Tit, I, 71 ; — II, 6, 29, 32, 37, 38, 40, 41, 42, 261.
Tlilia (oued), I, 27, Pl. IV.
Tmar, II, 10, 86.
Tni Haïa, I, 37 ; — II, 22, 86.
Tombeaux, I, 34, 60, 61, 69, 72, 73, 76, Pl. XII, XLVII ; — II, 108.
Tombeau de forgeron, I, 78.
Tombeau de Tin Hinan, I, 74.
Tombes actuelles, I, 78, 80.
Tombouctou, II, 22, 75, 85, 124, 128, 134, 222, 246, 295.
Tomela, I, 329, 357.
Tondibi, II, 100.
Torha, II, 33.
Toro, II, 233, 238, 239.
Tortue, II, 198.
Tosaye, II, 12, 17, 75, 227, 258.
Totémisme, I, 138, 333.
Touaregs, I, 273, 330, Pl. LII ; — II, 105, 212.
Touat, I, 21, 28, 38, 227, 249, 264 ; — II, 26.
Touat (bas), I, 255.
Touat (haut), I, 250.
Touat (faille du), I, 235.
Touat (ksars du), I, 257.
Touat (sebkha du), I, 237.
Touat el Henna, I, 234, 255.
Toubouri, II, 265.
Toufriq, II, 33.
Touizikt, II, 10.
Toureyet, II, 77.
Tourha. Cf. Calotropis.
Tozeur, II, 123.
Trafic sud-oranais, I, 274.
Traite des nègres, I, 273.
Troglodytisme, I, 267.
Tsilefin, II, 61.
Tsirira, I, 218.
Turonien, I, 232, 277.
V
Varan, II, 194, 197.
Vernis du désert, I, 47.
Vipère à cornes, II, 198.
Virgation de la chaîne hercynienne, I, 232, 241.
Voile, I, 333.
Vorland primaire de l’Atlas, I, 150.
W
Wanda, II, 236, 237, 285.
Woudi, II, 117, 238.
Y
Yama, II, 266.
Yéni, II, 99.
Z
Zafrani (station de), I, 122.
Zaouia de Kenatsa, I, 175.
Zaouiet Kounta, I, 27, 28, 234, 255, 257, 260, 261.
Zaouiet Reggan, I, 22, 339.
Zau Saghaïr, II, 91.
Zazir, II, 24, 27, 28, 36, 161.
Zébu (voir Bœuf).
Zelim, II, 24, 56.
Zenati, I, 247, 255, 345.
Zenati (accent), I, 248.
Zenatiya, I, 169, 246.
Zengou, II, 111.
Zéno, II, 105.
Zeramra, I, 215, Pl. XXXVI.
Zeramra (fenêtre de), I, 186.
Zinder, II, 13, 64, 81, 90, 110, 125, 128, 243, 245, 266, 293.
Zousfana, I, 145, 157, Pl. VIII, XXV, XXVI.
Zousfana, grande porte d’entrée du Sahara, I, 151.
Zousfana (pointes de la), I, Pl. XIX.
TABLE DES FIGURES ET CARTES * * * * *
Fig. 1. — Blocs de granite porphyroïde près du cimetière 3 d’Iférouane (Aïr)
— 2. — Archéen. Massif granitique sur la rive g. de l’oued 3 Tyout (Aïr)
— 3. — Crêtes siluriennes (quartzites) à direction 6 subméridienne
— 4. — Coupe géologique du Rio de Oro 7
— 5. — Gours dévoniens, au sud d’In Azaoua 8
— 6. — Coupe d’El Khenachiche à Taoudenni 11
— 7. — Profil de Tobré à Boubon 13
— 8. — Coupe de Fort de Possel à Boli 14
— 9. — Les grès du Gourma à Tambarga 15
— 10. — Grès de Hombori 15
— 11. — Mont Tombori 15
— 12. — Coupe près de N’Dellé 16
— 13. — Croquis hypsométrique de l’Afrique septentrionale 19 et centrale
— 14. — Zone inhabitée du Sahara central 21
— 15. — Coupe du tassili Tan Tagrira 27
— 16. — Essai de schéma du Massif Central saharien 30
— 17. — La Coudia, vue de l’oued Sirsouf 31
— 18. — L’Adr’ar’ Arigan 33
— 19. — L’Adr’ar’ Haggar’en 43
— 20. — L’Adr’ar’ Adesnou 57
— 21. — L’Adr’ar’ Timgué 59
— 22. — Région méridionale de l’Aïr 60
— 23. — L’Akelamellen 62
— 24. — L’Adr’ar’ Timgué 67
— 25. — Bassin lacustre des Teguidda 77
— 26. — Falaise de Tigueddi, à Marandet 79
— 27. — Une cuvette du Manga 84
— 28. — Falaise d’El Khenachiche 86
— 29. — Crétacé supérieur du Damergou 88
— 30. — Coupe de Djadjidouna à Béréré 89
— 31. — Bord du massif d’Alberkaram 90
— 32. — Vallée entre Kongoumé et Maïjirgui 91
— 33. — Coupe de la falaise de Bouza 94
— 34. — Falaise de Bouza 95
— 35. — Coupe de l’Adr’ar’ de Tahoua 96
— 36. — Village de Kaouara 98
— 37. — Matankari 98
— 38. — Le Tondibi 99
— 39. — Le Kennadji 100
— 40. — Dallols près de Labat 107
— 41. — Matankari 108
— 42. — Les mamelons du Mounio 113
— 43. — Les mamelons du Mounio 114
— 44. — Les plateaux du Koutous 115
— 45. — Les grès du Koutous 116
— 46. — Températures de Ghardaia 122
— 47. — — Tozeur 123
— 48. — — Bizerte 123
— 49. — — Kayes 124
— 50. — — Niamey 124
— 51. — — Tombouctou 125
— 52. — — Porto-Novo 125
— 53. — Régime des pluies au nord et au sud du Sahara 126
— 54. — Températures d’In Salah 127
— 55. — Un coup de brume (oued En Nefis) 138
— 56. — Un coup de brume (Tit) 139
— 57. — Un coup de brume (Tit) 139
— 58. — Zones de végétation de l’Afrique occidentale 145
— 59. — Fragment de topographie de l’Alakhos 150
— 60. — Profil de Guidjamon à Ganadja 150
— 61. — Stations botaniques du Mounio 151
— 62. — L’Adr’ar’ Adesnou 152
— 63. — Coupe demi-schématique d’une vallée d’Aïr : Le 153 Teloua à Salem-Salem
— 64. — Contreforts méridionaux de l’Ahaggar 162
— 65. — Le moyen Niger 175
— 66. — Deux types de bâts : Chameaux saharien et sahélien 206
— 67. — Campement tebbou 218
— 68. — Les massifs anciens et les bassins de l’Afrique 225 occidentale
— 69. — Répartition des Ergs 245
— 70. — Ergs morts 250
— 71. — Le Tin Hamor et le Telaouas 262
— 72. — Le plateau d’Adjellela 262
— 73. — Montagne d’Aoudéras 263
— 74. — Adr’ar’ Ohrsane 264
— 75. — Microgranites de Gouré 266
— 76. — Coupe au nord de Gouré 267
— 77. — Roches d’épanchement et roches alcalines de 269 l’Afrique du Nord
— 78. — Plateaux de Tamaské 274
— 79. — Un plateau de grès du Niger, en aval de Gao 275
— 80. — Un bloc de granite sur les bords du Niger 277
* * * * *
CARTES ET COUPES HORS TEXTE
I. — Coupes géologiques.
II. — Esquisse hypsométrique du Sahara central et de sa bordure soudanaise.
III. — Esquisse géologique du Sahara central et de sa bordure soudanaise.
TABLE DES PLANCHES HORS TEXTE * * * * *
Entre les pages
Planche I. — 1. Chaos granitique. Adr’ar’ des 2-3 Ifor’as
2. Granite porphyroïde à Iférouane (Aïr).
— II. — 3. Adr’ar’ des Ifor’as. Terrain archéen 2-3
4. — Le pli couché de l’oued Tesamak.
— III. — 5 et 6. Grès dévoniens à Tin Ghaor 10-11
— IV. — 7. Ahaggar. Un confluent près d’In 30-31 Amdjel
8. Ahaggar. Village de Tit.
— V. — 9. Adr’ar’ des Ifor’as. Un col au sud 48-49 de Timiaouin
10. Un oued de l’Adr’ar’ des Ifor’as.
— VI. — 11. Kori Tin Teboirak 56-57
12. Une cascade près d’Aoudéras.
— VII. — 13. Le kori d’Aoudéras après l’orage 56-57
14. Près d’Aoudéras (Aïr).
— VIII. — 15. Cases du village d’Aguellal 62-63
16. Le massif et le village d’Aoudéras.
— IX. — 17. Le puits de Tinchamane, Agadez 62-63
18. Les doums dans un kori d’Aïr.
— X. — 19. Un puits à bascule d’Aoudéras 68-69
20. Un kori d’Aïr.
— XI. — 21. La palmeraie d’Iférouane 68-69
22. La mosquée d’Agadez.
— XII. — 23. La falaise de Tigueddi 78-79
24. Le village de Dogon Doutchi.
— XIII. — 25. Le Niger à Niamey 96-97
26. Le puits du village d’Yéni.
— XIV. — 27. Dallol Busso, à Yéni 108-109
28. Ruines de la mosquée de Gao.
— XV. — 29. Zone sahélienne. — Tegama 142-143
30. Zone sahélienne. — Région de Gao.
— XVI. — 31. Une halte dans la région de Gao 142-143
32. Un Tamat (_Acacia arabica_).
— XVII. — 33. _Mentha sylvestris_, forme 160-161 saharienne ; forme des environs de Paris
— XVIII. — 34. _Veronica Anagallis_. — _Cynodon 160-161 dactylon_ ; formes sahariennes et formes des environs de Paris
— XIX. — 35. Une prairie de Kram-Kram (zone 160-161 sahélienne)
36. Une mare chez les Oulimminden.
— XX. — 37 et 38. L’étang permanent de Keïta 170-171
— XXI. — 39 et 40. Mares d’hivernage dans la zone sahélienne 170-171
— XXII. — 41. Végétation d’Afernane 170-171
42. Pâturage d’Askaf.
— XXIII. — 43. La dune de Nouakchott 176-177
44. Bir El Aïoudj.
— XXIV. — 45. Le poste de Bemba 176-177
46. Palmiers « bour ».
— XXV. — 47. Zone sahélienne. Halte sous un Gao 176-177
48. — Bouquet d’arbres.
— XXVI. — 49 et 50. Pâturage dans la région d’Araouan 184-185
— XXVII. — 51 et 52. Canaris à Mil 184-185
— XXVIII. — 53. Groupe de Touaregs (Région de Gao) 208-209
54. Un Lamentin.
— XXIX. — 55. Femmes Kel Akara 208-209
56. Une fille de El Hadj Moussa.
— XXX. — 57. Femme Kel Tadélé 214-215
58. Femmes Hoggar.
— XXXI. — 59. Le Rastamala, représentant du chef 214-215 des Kel Ferouan
60. Femme d’Oanella, chef des Hoggar.
— XXXII. — 61. Tente touareg 218-219
62. Campement de Bellah. Bords du Niger.
— XXXIII. — 63. Campement de Bellah. Boucle du Niger 218-219
64. — Près de Gao.
— XXXIV. — 65. Chalands sur le Niger. Région de Gao 226-227
66. La vallée du Niger, vue du poste de Bourem.
— XXXV. — 67. In Zize. Ravin 258-259
68. In Zize. Aguelman.
— XXXVI. — 69. Le ksar de Bou Djebiha 298-299
70. Le ksar d’Araouan.
— XXXVII. — 71. Le ksar de Taoudenni 298-299
72. Une place à Taoudenni.
— XXXVIII. — 73. Le village d’Agorgott 298-299
74. Une caravane dans le poste de Tinchamane.
TABLE DES MATIÈRES * * * * *