Chapter 7 of 7 · 2662 words · ~13 min read

part l

’extrême conclusion (qui est la partie romanesque), c’est bien là mon sentiment.

Sur la nécessité des longues fiançailles, assentiment unanime, sauf, d’une maman, cette boutade, trop drôle pour que je ne la cite point:

«Depuis que votre livre a paru, monsieur, les jeunes gens de vingt à vingt-cinq ans viennent annoncer à leur famille qu’ils se décident pour les longues fiançailles, et les petites cousines sont là toutes prêtes pour les encourager...»

Eh bien! chère correspondante très mûre (c’est vous qui le dites), quel inconvénient voyez-vous à cet accord? S’il y a danger à laisser longtemps fiancés les cousins et les cousines, à qui faut-il s’en prendre? Sans doute à qui les éleva? Faites bien vite votre _meâ culpâ_!

Cette même correspondante est d’ailleurs d’accord avec de nombreuses autres pour dauber sur «les jeunes gens contemporains».

«La génération des hommes de trente à trente-cinq ans a pris pour idéal les femmes troublantes de Bourget, tout au moins en province... Il faut dix ans pour préparer une génération d’hommes assez réfléchis pour voir dans la fiancée de leur choix la mère destinée à élever leurs enfants, non la poupée plus ou moins poétisée par les artifices de toilette...»

Encore sur les jeunes gens.--Opinion d’une jeune fille:

«Je trouve qu’en général les jeunes gens d’aujourd’hui ne sont pas à la hauteur des jeunes filles. Bien peu songent à modeler convenablement, à agrandir, à élever leur être intime, à développer leur volonté, tandis que cette préoccupation est constante chez beaucoup de jeunes filles.»

Opinion d’une autre jeune fille:

«Énormément de jeunes gens mal élevés, surtout dans ce qu’on appelle le grand monde...»

Les jeunes gens sont-ils en vérité si chenapans que cela? Je n’en sais rien; mais je persiste à conseiller aux Françoises du XXe siècle de les épouser tout de même, ces vilains jeunes gens, et d’avoir bien vite des fils qu’elles élèveront de manière que ceux-ci, du moins, soient d’irréprochables gentlemen vers l’âge nubile.

L’avertissement est toutefois caractéristique, et les jeunes gens actuels feraient bien de le méditer. La génération mariable des jeunes filles les juge avec une sévérité unanime. Et cela encore prouve que la jeune fille moderne est plus critique, plus consciente que ses aînées.

VI.--LES OMISSIONS.

J’arrive aux reproches.

Il paraît que j’ai péché par omission.

L’on m’accuse d’avoir négligé de parler de deux sujets importants: 1º la Charité; 2º la Religion.

Il est vrai, chère Françoise, que je n’ai pas traité dans mes lettres, isolément et directement, ce beau sujet: la charité. Et je pourrais me tirer de ce pas par une pirouette, en citant deux amusantes répliques empruntées au _Fils de Giboyer_:

MADAME DE LA VIEUXTOUR.--Le père Vernier a été admirable ce matin... Il a eu sur la charité des pensées si nouvelles, si touchantes!

GIBOYER.--A-t-il dit qu’il ne fallait pas la faire?

Il n’est pas aisé, en effet, de dire des choses neuves sur la charité, fût-on le père Vernier. Certaines vertus sont si évidemment nécessaires à l’équilibre, à la santé morale, qu’il semble superflu de les recommander lorsqu’on n’est pas, comme le père Vernier, choisi pour faire périodiquement l’inventaire et le blanchissage des âmes de ses ouailles. Cependant, pour les lectrices qui aiment à entendre des choses touchantes, sinon nouvelles, sur la charité, je veux insérer ici, tout simplement, la lettre d’une des leurs. Je ne saurais mieux faire, ni surtout mieux dire. Je prendrai la citation d’un peu haut, d’abord parce que la lettre est charmante, puis parce qu’elle montre gentiment combien est naturel, chez la femme, le passage du simple désir d’aimer à la charité:

«... Je n’ai plus l’âge de Françoise, hélas! Quoique jeune fille, j’ai déjà une épingle dans ma coiffe... Mais qu’importe? J’ai gardé quantité d’illusions; c’est un avantage, n’est-ce pas? Sœur aînée de cinq frères, n’ayant plus de mère, je suis maîtresse de maison absolue. Je ne pourrai jamais avoir le sort enviable de Françoise, et pourtant l’ai-je espéré, désiré de toute mon âme! J’aurais voulu, comme elle, être la compagne d’un être aimé; l’éducation que j’ai reçue de ma mère ressemble en tous points à celle que l’oncle donne à sa nièce. Et, si la Providence avait voulu qu’il y ait une Ellen II, votre livre aurait été mon bréviaire...

«Il y a pourtant une légère lacune: vous avez oublié les pauvres, et mademoiselle Françoise n’y songe pas non plus. Moi, l’humanité souffrante a toutes mes sympathies, et, si j’avais le temps, je lui consacrerais plusieurs heures par jour. _Il est doux de faire l’aumône de sa pitié. Un sourire sur des lèvres flétries, un regard reconnaissant, valent toutes les récompenses. Les confidences des malheureux sont si intéressantes, ils aiment tant qu’on les écoute!..._»

Encore un coup, peut-on mieux dire? Bien qu’il n’y soit plus question de la charité, je ne résiste pas au plaisir de citer la fin de la lettre:

«Je suis une petite campagnarde, j’aime la nature. Elle m’aide à vivre, et c’est avec elle que j’ai les rapports les plus agréables. Perchée sur les flancs du Môle, notre petite habitation domine la vallée de l’Arve... Notre panorama est superbe. Si vous aimez vraiment à boucler votre malle, oncle de Françoise, mettez-vous en route pour... (ici le nom d’une station d’été très connue); arrêtez-vous dans notre ville; puis ayez l’amabilité de vous faire conduire à... (ici le nom de la maison). Vous y trouverez une petite demoiselle heureuse de causer un instant...

«... Huit pages! je vous prie, monsieur, de m’excuser...»

Voilà, ma chère Françoise, une de ces lettres qui découragent les écrivains d’écrire des «Lettres de Femmes».

Pour ce qui est de cet autre grand sujet,--la religion,--je ne m’étonne pas que des lectrices me reprochent de ne l’avoir pas traité.

«... Pourquoi, me dit une mère, dans un programme si juste d’éducation omettre sciemment la place que doit tenir l’élément religieux?»

Trois jeunes filles, qui signent côte à côte: Yvonne, Louise, Marguerite, m’écrivent:

«... L’éducation de la jeune fille moderne, sérieuse et instruite, nullement asservie aux anciennes formules et pourtant avertie des périls d’un excessif affranchissement, nous paraît idéale et absolument complète, en ajoutant toutefois à l’ensemble de ses perfections l’_idée religieuse comme motif dominant_.»

Une des rares lettres non signées professe:

«Que vos lettres soient lues dans tous pays, c’est là mon grand désir. Avec cette saine morale, _et en plus la grande pensée de Dieu_, notre créateur, il y aura moins de ménages malheureux, beaucoup moins de souffrances morales et matérielles pour les femmes. Je ne dis rien des hommes, parce que ceux-là trouvent toujours le moyen de souffrir gaîment.»

Ainsi parlent quelques lectrices; mais une autre leur répond, en me répondant:

«Un peu plus âgée que Françoise, mais jeune fille encore, même pour ceux qui mettent la limite à vingt-cinq ans, j’ai reçu l’éducation et l’instruction dans un couvent de religieuses cloîtrées où les idées sont absolument traditionnelles...

«Assurément, je rejette beaucoup de ce que je croyais alors, ou je le crois différemment. Et de là ce peu d’empressement que je mets à retourner au couvent... On m’a reproché cette abstention: est-il vrai que je sois moins bonne que d’autres plus fidèles? Je ne puis le croire. Il est certain que je suis différente, comme piété par exemple. J’ai aujourd’hui, avec _assez d’indifférence, le goût de la discussion_...»

Il suffit qu’il y ait des âmes d’honnêtes jeunes filles comme cette dernière pour que les autres m’excusent de ne pas avoir traité la question religieuse. D’ailleurs, pour professer la religion ou les religions, il y a des ministres qualifiés. Quelle autorité porterais-je, moi laïc et profane, en une telle matière? Si respectueux qu’il soit de ce mystérieux attrait, la Foi, qui aimante et dirige les âmes à travers l’inconnaissable,--un laïc comme moi estime que l’enseignement exclusivement fondé sur le sentiment religieux ne saurait avoir un caractère de généralité. Il peut blesser les consciences désaimantées de la Foi. Il peut au moins leur paraître inutilisable. Or les _Lettres à Françoise_ doivent servir à toutes les Françoises. C’est donc systématiquement que j’ai traité les seules questions inscrites en marge de la Foi... Si mes idées sur ce point intéressent les lecteurs ou les lectrices, ils les trouveront dans d’autres de mes livres. Je ne les ai jamais cachées.

Et me voilà, ma nièce, au bout de cette revision de ma correspondance. Ce n’est pas sans allègement. Je me sens moins coupable envers tant de charmantes âmes qui voulurent bien me donner de leur pensée, de leur temps. Plus que jamais, je les supplie de rester mes collaboratrices. Ne voient-elles pas que leur concours n’a pas été superflu? Elles vont sans doute, à d’autres Françoises, faire un peu de bien. Il y a là de quoi les satisfaire, et cela vaut mieux pour elles, à tout prendre, qu’un remerciement banal confié à la poste.

Cela vaut mieux... et pourtant ce n’est guère. Certes, je ne me juge pas quitte avec elles! Je regarde le tas des papiers épars sur ma table de travail, si divers de nuance, d’aspect, d’origine, couverts d’écritures variées comme les âmes qui les inspirèrent et les mains par qui elles furent tracées. Je pense que chacun de ces précieux billets représente une heure de méditation, un petit acte d’énergie volontaire, un désir touchant d’être écoutée et conseillée... N’est-il pas un peu triste que le temps trop court et l’espace trop vaste m’interdisent à jamais de les voir, ces correspondantes inconnues, de leur parler, d’apprendre davantage de leur cœur et de leur sort? Que de grâce, d’espoir, quel chaste désir de goûter les joies de la vie, quel parfum de jeunesse, pour tout dire, s’exhalent de ces feuillets entassés! A l’instant de les enfermer de nouveau, me voici tout ému.

Ah! puissent-elles être heureuses, ces enfants! Puissent-elles comme vous, Françoise, comprendre, vouloir, posséder leur destinée de femmes!

[Bandeau]

TABLE

LETTRE LIMINAIRE I

I.--L’Institution Berquin.--Première apparition de Lucie et de Françoise.--L’invitation à la maturité.--Ce que suggèrent le jardin, la table à écrire et le lit.--On réclame un professeur de «vie ambiante».--Mme Le Quellien.--L’oncle de tout repos. 1

II.--Impressions de trois spectateurs un soir de fête à l’Exposition.--Le sentiment de Françoise sur le suprême effort du XIXe siècle.--Petit Palais et rétrospectives. --Françoise, quoique résolument moderne, se plaît au passé national.--D’une loi de l’éducation.--Projet d’un Petit Palais imaginaire. 12

III.--Le jour des morts.--Pèlerinage.--Vers le passé familial.--Les aïeux.--Laboureurs et soldats.--Le sergent-fourrier de Napoléon.--De la timidité et de l’esprit d’entreprise.--La grand’mère Brigitte.--L’argile de Françoise 22

IV.--On rend visite aux nouveautés de l’hiver.--Opinion de Mlle Lucie sur «les hommes».--Françoise aime la parure. --Des deux degrés de la coquetterie.--La course au luxe. --Angoisses de la contrefaçon somptuaire.--Il y a une coquetterie recommandable. 32

V.--Une visite de Mme Le Quellien.--Retour à la question de la coquetterie.--Théorème d’après Fénelon.--L’avenir du costume féminin.--«Complet habit» pour femmes.--Encore Fénelon. 42

VI.--Visite édifiante.--L’éloquence de la chaire et le féminisme.--Histoire de la fleur qui perd son parfum.--Une tulipe de Hollande.--Wilhelmine.--Gestes féminins que ne peut faire un roi.--Une avocate.--Notre paradis et notre royaume. 52

VII.--Noël: traditions de la dernière semaine de l’année. --La fin d’un siècle.--Réflexions sur l’opportunité des inventaires.--Une composition de style.--Faillite de tout. --Ce qu’objecte le vieux siècle pour sa défense.--Espoir en la femme.--Le sel de la terre. 63

VIII.--Mission confidentielle.--Le parloir de L’Institut Berquin.--Yvonne, Madeleine, Juliette et Suzanne.--Le mari-complément.--Toquades de pensionnaires.--Un joli saint-cyrien.--Excellente attitude de Françoise.--Réflexions sur la vie claustrale des pensionnats. 73

IX.--Ministres et Commissions.--Singulier avantage de n’être point ministre.--L’enseignement secondaire.--Histoire d’un petit pêcher.--Françoise à dix ans.--Quel genre d’enseignement convient à cet âge.--La période tainienne. --La culture supérieure et la culture générale.--Objet de l’enseignement secondaire. 83

X.--Les gens qui se disent cultivés.--Deux expériences pour les ramener à la modestie.--On ne sait rien.--Pacte d’illusion entre le maître et l’élève.--Le vrai sens du mot «savoir».--Les clartés de tout.--Ce qu’on nous objecte. --Éloge du maître d’armes et de l’écuyer.--Gymnastique intellectuelle: la prétendue; la vraie. 99

XI.--Petites anxiétés.--L’abat-jour.--Françoise n’est point frivole.--Conversation avec une dame.--Le latin, le grec, les mathématiques et la culture féminine.--Le surmenage. --Juliette. 113

XII.--Les livres de classe.--Leurs deux grands défauts. --Des précis: les bons et les mauvais.--Si j’étais ministre!--Enseignement littéraire: les anthologies. --Conseils à Françoise II. 127

XIII.--La jument de Roland.--Notre méthode se passe du ministre.--Comment l’appliquer dans la pratique?--Distribution d’une journée d’élève.--Lever, toilette, repas, classes, études, temps de repos.--Le bon problème, la bonne version.--Soirée, coucher.--Le collège idéal. 140

XIV.--La ferme.--Nécessité d’une succursale de l’institution Berquin à la campagne.--Ce que fut la génération féminine de la fin du dernier siècle.--Cure de lenteur.--Les enseignements de la terre.--Le chêne et le châtaignier. --Treize francs vingt-cinq!--La vie intellectuelle et la vie rurale. 154

XV.--Une découverte oubliée par Edison.--Les heures où l’on ne se voit pas agir.--Chateaubriand, Mme Récamier et Françoise.--Sauterie chez d’honnêtes gens.--Le cotillon. --L’«autre» Françoise.--Bienfaits de l’éducation: la pensionnaire et le saint-cyrien.--Système des compartiments étanches.--Françoise proteste. 166

XVI.--Les crêpes.--Concours culinaire.--De l’importance des soins ménagers.--La masseuse et le calculateur.--Goûts et dégoûts de Sophie.--Leçons de mise en scène que nous donne la nature.--La maîtresse de maison idéale.--Autorité domestique de Françoise. 178

XVII.--Les demoiselles du télégraphe.--Pédales et dépêches. --Une carrière pour Françoise.--Les sports féminins. --Caractères de femmes sportives.--Émilie.--Julie. --Importances respectives de la tête et du muscle.--Le vrai «record» féminin.--Nos aïeules. 188

XVIII.--Le parloir de Berquin.--_Quo Vadis?_--Doit-on le lire?--Difficultés de se prononcer sur la moralité des livres. --Les jeunes filles et les romans.--Système traditionnel. --Mme de Maintenon; Berquin.--Système révolutionnaire. --Système des lectures responsables. 199

XIX.--Une surprise.--Le secret de Françoise.--Beauté et mélancolie du rôle de confident.--Les raisons du cœur.--Quel rôle joua Mlle Lucie.--Mariage d’amour; mariage bourgeois. --Il n’y a plus de jeunes filles riches.--L’âge de l’amour et l’âge du confortable. 209

XX.--Françoise persiste.--Diverses façons d’envisager le mariage.--Raisons du cœur et raisons de la raison.--Les fiançailles des deux côtés de la Manche.--Françoise et sa mère-grand.--Trois avantages des longues fiançailles.--Les conditions d’une ambassade. 220

XXI.--La visite à Passy.--Méditation sur les approches de la quarantaine.--Félix de Vandenesse et Jacques.--Les «travaux de maman».--Cristallisations variées.--Françoise est si jeune!--Maxime est si jeune!--La question des intérêts matériels.--Chambre et Sénat.--Le sort d’un amendement. 231

XXII.--L’attente.--Utilité d’une vie réglée dans les moments de crise morale.--L’ordre imposé; l’ordre choisi.--La plupart des vies féminines sont désordonnées.--Comment régler sa vie?--Examen des aptitudes personnelles.--La veille et le sommeil.--Un vers latin.--Le profit du soir. 243

XXIII.--La jambe d’une dame âgée.--Reprise du programme: les heures de veille.--Influence de la jeunesse sur le mobilier. --Les travaux choisis.--Système de la nervure centrale. --L’art consolateur.--Beauté et noblesse de la règle. 253

XXIV.--Un dimanche de printemps.--Maxime en civil.--La jeunesse et Sarcey.--Un séducteur.--L’état des négociations. --Quelqu’un qui n’aime pas les longues fiançailles. --Discussions sur l’énergie.--L’ambition de Maxime. --Promesse d’alliance. 263

XXV.--Tout s’arrange.--Pourquoi Françoise fut si docile.--Temps joyeux.--L’art de supporter le bonheur. --Encore la règle.--Le brevet de Françoise.--Faut-il des examens?--L’inventaire et l’alerte.--Comment évoluera l’enseignement secondaire.--Le lumignon et le fanal. 273

XXVI.--L’examen.--Excellente attitude de Françoise.--Une autre candidate.--Les disgrâces d’Alexandrine.--Arthropodes, fractions, prisme.--Comment Françoise mène le sexe laid. --Retour par une après-midi d’été.--Rayonnement de Françoise. --La retraite.--Innocence de Mme Rochette.--Un commencement et une fin. 282

XXVII.--Paris et Rosny-sur-Mer.--L’oncle n’est point jaloux. --Étude sur l’âme des belles-mères.--Les souvenirs.--Les illusions.--La mise à la retraite.--Souhaits de bonheur pour Françoise.--Feuilles sèches et lilas tardifs. 294

XXVIII.--Le charme des gronderies.--Trois mois sans lettres. --Réflexions sur la correspondance.--Lettres utiles. --Lettres de convenance.--L’amour et l’amitié.--Rôle de la jeunesse dans l’amitié.--Protocole des lettres futures.--Le mentor.--Le lexique. 304

XXIX.--Première consultation.--Idées de Lucie.--La question des voyages.--Sont-ils décevants?--Le rêve et le souvenir. --Le voyage de noces: il est symbolique.--De la retraite et de la vie intérieure.--Utilité des illusions. 312

XXX.--Excursion dans l’Indre.--Le choix de la maison. --Opinion de Lucie sur la province.--Opinion de Françoise. --Opinion de l’oncle.--Un chapitre de la philosophie du bonheur.--Que la médiocrité de la fortune et du séjour est bienfaisante aux jeunes époux.--Conseils pratiques sur le trousseau, sur le mobilier.--Point de luxe.--Point de provisoire. 321

XXXI.--Une station d’hiver.--L’inutile verdure et l’inutile soleil.--Petites cosmopolites.--Pepa, Concha, Lily. --Indiscrétion professionnelle.--Les enfants.--Système de l’aveuglette.--Système de la demi-innocence.--Système de Molière.--Françoise est dans la tradition nationale.--On peut hâter le mariage. 332

A MADAME MAXIME DESPEYROUX 344

POST-SCRIPTUM.--La réponse aux Françoises.--Le système d’études.--La coéducation.--Les lectures. Agnès.--Le féminisme.--L’amour et le mariage.--Les omissions. 354

_Achevé d’imprimer_ le trente avril mil neuf cent dix PAR ALPHONSE LEMERRE 6, RUE DES BERGERS, 6 _A PARIS_