CHAPITRE XII
CONCLUSIONS.
La découverte de nouvelles régions et l’exploration de celles qui sont déjà connues se succèdent aujourd’hui avec une vitesse extraordinaire en Afrique, et des voyageurs de toutes les nations civilisées y prennent part. Les causes qui avaient fait progresser si lentement jusqu’ici les découvertes géographiques tiennent aux difficultés propres du pays et à la barbarie de ses habitants.
Le climat, mortel presque sur tous les points, le manque de voies navigables et de chemins, les forêts épaisses des vallées, la large zone difficilement franchissable du Sahara, qui sépare les terres tempérées de l’Afrique méditerranéenne de la partie tropicale du continent, tous ces obstacles ont autant d’importance que la résistance d’une sauvage population noire, adonnée à un grossier fétichisme. Mais nous en trouvons de semblables dans d’autres parties de la terre. Les déserts de l’intérieur de l’Asie et de l’Australie valent le Sahara ; les Nyam-Nyam du Nil supérieur ou les Fan de l’Ogooué sont beaucoup moins dangereux que les anthropophages de la Nouvelle-Guinée, et le climat de ce pays ou des îles de la Sonde est aussi meurtrier que celui des côtes orientale et occidentale de l’Afrique. Mais il intervient dans cette contrée un autre facteur, qui pèse lourdement dans la balance : c’est l’Islam. Tout voyageur chrétien dans le nord de l’Afrique doit lutter, non seulement contre le climat et une population pillarde, mais aussi contre cette forme religieuse : plus d’explorateurs ont échoué dans cette tâche que devant les autres circonstances défavorables rencontrées par eux. Il est aisé de comprendre qu’un voyageur tué par les Touareg uniquement parce qu’il est Chrétien, excite un intérêt beaucoup plus général qu’un autre succombant à la fièvre des tropiques ; comme le nombre de ceux qui sont victimes du fanatisme mahométan n’est pas du tout sans importance, les voyageurs qui se rendent dans ces pays sont accompagnés, outre les sympathies générales du monde civilisé, de celles qui sont spéciales aux Chrétiens.
Il est vrai que presque toutes les religions montrent une tendance à devenir universelles, et que seuls leurs moyens diffèrent pour y arriver : mais aucune n’a cherché à atteindre ce but avec aussi peu de scrupules que l’Islam. C’est la seule forme religieuse qui, d’après ses adeptes, ait le privilège des grâces du Seigneur : aucune autre ne peut être regardée comme la valant ; en outre, partout où l’Islam trouve accès dans la population, le pays doit aussitôt tomber en la possession de ses belliqueux missionnaires.
L’Islam aspire à la domination du monde, et fut deux fois sur le point de l’atteindre, une fois au VIIIe siècle, l’autre au XVIe. Il fut alors repoussé au delà des Pyrénées et du Danube ; et aujourd’hui, depuis le commencement de ce siècle, il ne traîne plus, du moins en Europe, qu’une existence misérable et de pur apparat. Certes les sectateurs de Mahomet s’étendent puissamment en Afrique et dans l’Inde, mais les grossières peuplades noires de l’intérieur de l’Afrique, qui ont peine à balbutier leur « Allah kebir », ne seront certainement pas pour l’Islam d’aussi vigoureux combattants que les Arabes et les Turcs. Cette religion ne pourra donc jamais devenir un danger ; la menace de déployer « l’étendard vert du Prophète » et celle de « déclarer la guerre sainte » ont perdu leur importance, et c’est tout au plus si elles pourraient produire en Asie ou en Afrique un arrêt provisoire dans le développement général de ces contrées.
L’Islam a quelque chose d’imposant en apparence quand il reste dans toute sa grandeur et sa pureté : mais, aussitôt qu’il se laisse entraîner à une concession quelconque en face de nos idées modernes, il devient une caricature ridicule. Par principe, il doit se maintenir complètement indépendant de notre civilisation ; il ne veut ni ne peut l’accepter, et c’est de ce point de vue que partent les Mahométans, que ce soient des Arabes ou des Turcs, des Berbères ou des Nègres, pour s’opposer à l’intrusion d’émissaires de l’Occident. Les vrais Croyants s’en rendent compte : une fois le peuple plus au courant des idées européennes, il mettra fin au rôle de l’Islam ; un système de religion aussi immuable, aussi routinier, aussi complètement opposé à tout progrès, ne peut exister que quand on le laisse complètement intact : pour le musulman pieux il ne doit y avoir rien de plus sur terre que le Coran et ses commentateurs. La conséquence de ce principe est, en Afrique comme dans une partie de l’Asie, l’intolérance religieuse, qui s’affirme souvent de la manière la plus grossière chez le bas peuple et dont les pionniers des sciences européennes ont à souffrir en première ligne. A ce fanatisme se trouve liée une cupidité illimitée, existant au fond du caractère de tous les Orientaux et qui est généralement encore plus grande que l’intolérance religieuse : la religion lui sert souvent de prétexte pour couvrir des vols, des meurtres et des assassinats systématiques.
Les nombreux Européens qui visitent aujourd’hui en touristes l’Orient proprement dit rapportent souvent une fausse idée de l’Islam et des Mahométans. Ils voyagent sous la protection de l’Europe et ne voient que le côté, évidemment intéressant pour l’étranger, de la vie musulmane. Les figures calmes et dignes des Arabes ou des Turcs leur imposent alors que les Croyants se rendent à l’appel du mouezzin pour se prosterner devant Allah dans la poussière de la mosquée. Mais ils ignorent que l’on demande dans ces prières l’extermination des Infidèles : les Croyants qui se sont particulièrement distingués dans les combats pour l’unique et sainte religion de Mahomet en espèrent des joies inexprimables. Ils sont en effet attendus au Paradis, dans des jardins remplis de fleurs, au bord de sources fraîches, remplies d’eau excellente, par des houris éternellement vierges, aux regards chastement baissés, belles comme des rubis et des perles, à la taille élancée et aux grands yeux noirs !
Cette prédilection pour les Mahométans n’est pas le fait des touristes de passage seuls, mais aussi de beaucoup de négociants, qui déclarent commercer plus volontiers avec les Turcs et les Arabes qu’avec les Chrétiens fixés en Orient. On ne peut dissimuler que ces derniers, à la suite de leur oppression pendant des siècles, ont perdu ce sentiment du droit, qui doit être regardé comme la base d’un commerce honorable. En raison de la maladresse et de la brutalité avec lesquelles les Osmanlis ont régné dans le sud-est de l’Europe et ont opprimé les habitants chrétiens, il s’est développé une réaction qui a poussé au plus haut point la finesse et la ruse déployées par eux pour la protection de leurs biens ; quelque chose de semblable ne se perd qu’au bout de générations, quand le sentiment de la sécurité a pris de nouveau le dessus. L’Islam élève directement ses Croyants à la fourberie et au mensonge en face des Infidèles : tous ceux qui ont eu longtemps affaire avec les Mahométans se plaindront certainement avec amertume de leurs mensonges et de leur manque de foi ; les exceptions sont assez rares pour confirmer la règle.
Beaucoup de faits prouvent que l’on n’est pas trop sévère en accusant les Musulmans de goût pour le pillage et d’intolérance religieuse. Il suffit de parcourir la liste des victimes qui ont succombé, dans ces dernières cinquante ou soixante années, depuis le début des explorations modernes de l’Afrique, à la cupidité et au fanatisme des habitants du nord de ces contrées :
Le major anglais Gordon Laing, tué en 1826 entre Timbouctou et Araouan ;
L’Anglais Davidson, tué en 1836 entre Tendouf et el-Arib ;
Le meurtre de Vogel et plus tard celui de Beurmann aux frontières du Ouadaï ;
Mlle Tinné, Hollandaise, tuée en 1869 dans l’oued Aberdjoudj, entre Mourzouq et Rhat ;
Les voyageurs français Dorneaux-Duperré et Joubert, tués en 1872 à quatre jours de marche au sud-est de Rhadamès ;
Bouchart, Paulmier et Ménoret, tués en 1875 à Metlili, sur le chemin du Touat ;
Les deux guides indigènes du voyageur Largeau, tués en 1876 sur le chemin de Rhat ;
Le meurtre du peintre autrichien Ladein en 1880 au Maroc ;
Le Juif brûlé vif à Fez, capitale du Maroc, pendant mon séjour dans cette ville, en janvier de la même année ;
L’attaque de la mission Galliéni, envoyée à Ségou, par les Nègres musulmans du Bambara en 1881 ;
Le massacre terrible d’une partie des membres de l’expédition Flatters, la même année ;
Le meurtre de trois missionnaires algériens, le P. Richard et ses compagnons, près de Rhadamès, en décembre de cette année ;
Charles Soller, tué également en 1881 sur le chott Debaïa dans l’oued Draa ;
La destruction de la mission italienne Giulietti sur le chemin d’Assab-Bai au Qalima ;
L’assassinat du voyageur autrichien docteur Langer par les Arabes (en Asie) ;
L’emprisonnement de Barth à Timbouctou et celui de Nachtigal près de Toubou ;
La blessure presque mortelle reçue par Gerhard Rohlfs en 1864 ;
Le pillage de l’expédition de Rohlfs vers Koufrah, en 1879, par des gens de la secte des es-Senoussi ;
Le pillage de Soleillet sur le chemin du Sénégal à l’Adrar en 1879 ;
L’attaque dirigée sur moi et mon escorte par les Oulad el-Alouch près de Timbouctou ; le massacre projeté de mon expédition par Sidi Housséin dans Ilerh, et l’attaque de ma maison à Taroudant, en 1880[24].
Les soulèvements récents en Algérie, en Tunisie et en Égypte ont été fréquemment signalés par des actes de férocité contre des gens d’autres croyances. L’assassinat de centaines de pacifiques colons espagnols par les bandes de Bou-Amema en Algérie et les massacres d’Alexandrie démontrent que des destructions d’infidèles comme il y en eut autrefois en Syrie ne sont pas des événements impossibles aujourd’hui. La manière dont, une des années précédentes, le savant professeur Palmer et ses compagnons Charrington et le capitaine Gill avaient été assassinés dans la presqu’île du Sinaï prouvait une cruauté bestiale de la part des hordes arabes de l’endroit. Et que signifie le dernier soulèvement du Mahdi, le faux Prophète, dans le Soudan égyptien, sinon une nouvelle tentative de l’Islam pour se défendre contre la civilisation moderne et, par suite, contre sa propre chute ? Ce serait un grand malheur pour l’Égypte, qui a déjà accepté beaucoup des progrès de l’Occident, si ce soulèvement prenait plus d’importance et ne devait pas être bientôt étouffé ; car sous les drapeaux du Mahdi se groupent les éléments rebelles qui avaient mis toutes leurs espérances dans l’affaire d’Alexandrie et qui ont été déçus par l’intervention aussi rapide qu’énergique des Anglais. Il existe déjà sur le Nil supérieur un haut degré de civilisation, et il serait triste qu’un fou ou un imposteur, fanatique et avide de butin, détruisît tout ce qui a été fait dans ces pays depuis les dernières années par l’activité de voyageurs, de missionnaires, de fonctionnaires chrétiens, parmi lesquels les Allemands et les Autrichiens jouent un rôle prépondérant et qui y ont épuisé leurs meilleures forces.
Ce n’est point là une liste complète des victimes de l’avidité et de l’intolérance musulmanes, et l’on ne doit prévoir pour une époque prochaine aucune amélioration de cet état de choses ; ce qui le prouve le mieux, c’est qu’un vulgaire artisan ait pu réussir à se donner en peu de temps l’auréole d’un Prophète, en groupant autour de lui une armée : c’est ainsi que le Mahdi a conquis le Darfour et le Kordofan, deux grandes provinces de l’Égypte. Dans tous les événements survenus jusqu’aux derniers pillages exécutés par lui, apparaît ce fait, que la cupidité a joué un rôle au moins aussi grand que les motifs religieux ; même dans certains cas le pillage était le but principal, et l’Islam servait uniquement de prétexte. Le faux prophète du Soudan, qui représenterait volontiers son entreprise comme une guerre de religion, a usé de sa conquête d’Obéid, la riche capitale du Kordofan, de la manière qu’ont seuls coutume d’employer les bandes de coupeurs de route et de brigands ; il paraît aussi que son avidité amènera plus tôt sa chute que les victoires des troupes égyptiennes, car on dit que parmi ses partisans il existe un esprit de mécontentement provoqué par le partage d’un riche butin.
Il y a certainement beaucoup de gens qui déclarent injustes les progrès des Européens en face des peuples indigènes ou immigrés des autres parties du monde. D’après leurs théories, on devrait laisser ces peuplades à l’innocence idyllique qu’elles doivent à la nature, ne point leur faire connaître les besoins de notre civilisation, et surtout ne pas prendre leur pays. Le progrès, qui marche à pas tranquilles et réguliers, s’inquiète peu d’une politique sentimentale de cette espèce ; celui qui tente de résister à ses lois générales doit succomber devant lui : les États mahométans de la Méditerranée sont dans ce cas. L’Europe civilisée ne peut voir périr avec indifférence, sous le régime théocratique de l’Islam, des régions aussi favorisées, où s’était développée, il y a des milliers d’années, une civilisation si admirable. Il est incompréhensible qu’il existe encore là un État auquel, jusque fort avant dans notre siècle, les grandes puissances européennes payaient tribut (le Maroc), et où encore aujourd’hui les représentants des nations étrangères habitent non la résidence impériale, mais une ville éloignée de la côte : un pays qui s’est surtout plus complètement dérobé à toute influence étrangère que la Chine et la Corée. Le temps présent verra certainement l’écroulement de cet état de choses vermoulu sur les côtes de l’Afrique méditerranéenne : heureuses les nations qui sauront à propos s’assurer une grande influence dans ces pays si riches. L’Angleterre et la France sont, à ce qu’il semble, en première ligne pour remplir la belle et haute mission d’introduire notre civilisation moderne dans l’une des régions les plus bénies de la terre ; l’Italie et l’Espagne font également, depuis peu, des efforts pour entrer en ligne de compte. La première croit avoir des droits sur la Tripolitaine, mais elle cherche provisoirement à s’établir en Abyssinie et sur les côtes de la mer Rouge ; l’Espagne a, elle aussi, les yeux fixés sur le Maroc ; seule la jalousie entre la France, l’Angleterre et l’Espagne a maintenu jusqu’ici l’indépendance de cet empire.
Nous devons encore une fois faire ressortir la tendance en général hostile à tout progrès de l’Islam, car nous y voyons une des causes principales qui rendent si extraordinairement incomplètes nos connaissances d’une grande partie du continent africain. Dans les circonstances actuelles, les puissances chrétiennes représentent la civilisation et le progrès ; l’Islam est au contraire identique à la stagnation et à la barbarie. Ce n’est que lorsqu’on sera parvenu à rompre l’influence fatale de cette religion que l’exploration scientifique des contrées africaines ne sera plus accompagnée de ces accidents et de ces dangers nombreux et impossibles à prévoir, sur lesquels, encore aujourd’hui, viennent souvent échouer l’enthousiasme le plus grand et le dévouement le plus complet.
Si je suis arrivé, en dépit de ces circonstances défavorables, dont l’existence est indéniable, à atteindre le but que je m’étais assigné, c’est que diverses causes sont intervenues pour moi. Je ne veux point donner une importance considérable au fait que j’ai pu passer pour un Mahométan et un médecin turc ; il s’agissait seulement là de tromper la grande masse du peuple ; car la partie intelligente s’aperçut bientôt que j’étais Européen et Chrétien. Sans aucun doute, mon compagnon Hadj Ali Boutaleb a été pour moi d’une utilité essentielle, en sachant se donner l’auréole d’un grand chérif ; sa parenté avec le défunt émir Abd el-Kader, ainsi que sa connaissance des idées et des habitudes musulmanes, ont également contribué à nous faire échapper aux dangers contre lesquels s’étaient brisés tous mes devanciers. Une autre circonstance me fut certainement utile. Les habitants du nord de l’Afrique connaissent très bien les projets d’expansion des Français, ainsi que le goût naturel des Anglais pour les annexions : le fait, rapidement connu, que je n’appartenais à aucune de ces nations, a contribué à l’accueil qui m’a été réservé par les diverses personnalités dirigeantes. On attribuait à mon voyage moins d’importance politique qu’il n’est ordinaire pour les Européens, et l’on me considérait souvent comme un voyageur inoffensif et curieux de s’instruire. En outre, la simplicité de mon attirail, auquel j’étais condamné par le manque de ressources, me fut certainement utile pour atteindre mon but[25] : l’attitude aussi peu prétentieuse que possible du voyageur envers les indigènes contribue certainement à assurer son succès. Je n’ai eu aucune occasion, et tout naturellement je l’ai encore moins cherchée, de faire usage de mes armes, quoique bien souvent j’aie pu entendre un _kelb el-kafiru_ (chien d’infidèle). On doit laisser passer ces insultes sans y prêter attention, car il serait certainement mal à propos de saisir immédiatement son revolver.
Peut-être enfin mon voyage a-t-il contribué à rendre plus facile l’accès de Timbouctou, surtout en partant du Sénégal, et à combler les vides, encore nombreux, dans nos connaissances relatives à ces pays.
Un fait caractéristique pour notre époque est que les voyages ayant un but purement scientifique deviennent toujours plus rares, et que presque toutes les nouvelles entreprises de ce genre ont un fond politique ou pratique. Les voyages des Allemands conservent en général le premier caractère, tandis que ceux des Français, des Anglais et récemment des Italiens et des Espagnols sont surtout de nature politique. Certes il serait tout à fait superflu de rappeler que mon voyage avait un but exclusivement scientifique, si, bientôt après mon retour en France, des voix ne s’étaient élevées pour me désigner, même dans les journaux, comme un _éclaireur d’une grande armée prussienne_[26], en signalant l’entrée de soldats allemands en Algérie et en me mettant même en corrélation avec les derniers soulèvements qui s’y sont produits ! Mon compagnon Hadj Ali n’a pu lui-même se refuser le plaisir de faire remarquer, devant la Société de Géographie de Constantine, combien toute mon ambition avait été de m’informer des choses militaires dans les pays traversés, et cette assertion ridicule a suffi pour que les chauvins français fissent remarquer de nouveau les dangers de mon entreprise pour la France !
L’accueil extrêmement gracieux que j’ai partout reçu à mon retour chez les Français, aussi bien au Sénégal que dans leur mère patrie, est en contradiction complète avec ce que je viens de citer, et je puis admettre sûrement que l’absurdité de ces attaques a été reconnue par la partie intelligente et libre de préjugés de ce peuple, qui m’est d’ailleurs si sympathique.
FIN DU SECOND ET DERNIER VOLUME.
NOTES :
[Note 1 : Désert de pierres. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 2 : Habitants de l’oued Draa. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 3 : Et non Ekseif, comme le portent les cartes.]
[Note 4 : Les habitants de Taoudeni, ceux du moins qui ne sont pas esclaves, appartiennent à la tribu des Oulad Draa, alliée des Draoui, habitants de l’oued Draa.]
[Note 5 : Le mirage. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 6 : Ou simoun. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 7 : Il y a là une légère erreur : Alioun Sal était Arabe et servait la France au titre d’officier indigène. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 8 : Mungo Park n’a fait que passer devant le port de Timbouctou, Kabara, et dans son voisinage il a été plusieurs fois attaqué par les Touareg.]
[Note 9 : J’ai toujours entendu nommer ce pays ainsi, et non Massina.]
[Note 10 : Les Hogar (ou Hoggar) sont les auteurs du massacre de la deuxième mission Flatters, en février 1881, un peu au nord du pays d’Aïr. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 11 : J’écris leurs noms tels que Barth les a donnés : on me les nomma d’une façon tout à fait semblable.]
[Note 12 : L’auteur allemand établit ici une différence entre le cauri _schnecke_ et le cauri _muschel_, c’est-à-dire entre une coquille à volute et un coquillage bivalve ; mais cette différence n’existe pas dans le français usuel. Le cauri est un gastéropode, c’est-à-dire une coquille à volute. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 13 : Jeûne obligatoire pendant le jour, en temps de Rhamadan. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 14 : Abyssiniens. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 15 : D’après les informations de Krause en 1879.]
[Note 16 : Sans doute Combes. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 17 : Présents. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 18 : Ces deux alinéas ont été omis dans l’édition allemande. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 19 : Ce chemin de fer est déjà ouvert depuis quelque temps. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 20 : En français dans l’original. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 21 : On sait que les travaux de cette voie ferrée, à peine commencés, ont été interrompus par suite d’un vote des Chambres. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 22 : Cette assertion paraît erronée : parmi les cinq projets de voie ferrée étudiés par la Commission supérieure du Transsaharien, aucun ne touchait ces oasis. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 23 : Assertion non fondée : le Touat est habité presque uniquement par des tribus arabes ou berbères. Les Touareg n’y vont que par occasions. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 24 : A cette liste funèbre il faut ajouter l’assassinat par des Oulad Bouhamou du malheureux lieutenant Palat en mars 1886, à trois jours au nord d’In-çalah. Cet officier, tout jeune et brillamment doué, avait entrepris la traversée du Sahara, de Géryville à Timbouctou, par le Touat. Il croyait pouvoir compter sur l’appui des chefs des Oulad Sidi-Cheikh-ech-Cheraga, la plus puissante tribu du Sud-Oranais, mais fut assassiné par les guides mêmes qu’il en avait reçus. (_Note du Traducteur_.)]
[Note 25 : Mon voyage a coûté en tout environ 25000 marks (31250 francs). Mais il y est compris le prix de l’équipement apporté d’Europe, le payement des gages considérables de Hadj Ali et de Benitez, ainsi que des divers serviteurs (ensemble près de 10000 francs), les dépenses de mon long séjour à Saint-Louis, celles de mon voyage à Bordeaux et à travers l’Espagne jusqu’à Tanger avec trois compagnons.]
[Note 26 : En français dans l’original. (_Note du Traducteur_.)]
INDEX ALPHABÉTIQUE * * * * *
=A=
Abadin el-Bakay, II, 131.
Abdallah ben Ali, I, 48.
— Zenati, I, 2.
Abdallahi, II, 274.
Abd el-Kader, I, 98, 323 ; II, 34, 408.
— — Djilali (Secte des), I, 254 ; II, 34.
Abd el-Malek, sultan, I, 121.
Abdoul Kerim, I, 225.
— — d’Araouan, II, 103.
Abdoullah (Benitez), I, 184.
Abou Thabet Amer, I, 70.
Absalom Benkao, caïd, I, 212.
Acacia Arabica, I, 340.
— gummifera, I, 340.
— (L’) au Maroc, I, 339.
Achantis, II, 157.
Achmid, I, 277.
Achra, fête musulmane, I, 112.
Adamaoua, II, 266.
Adar, puits, II, 191.
Adouafil, oasis, II, 24.
Adoul, Notaires, au Maroc, I, 407.
Adrar, II, 404.
Aéré, II, 343.
Agadir ben Sela, I, 291.
— Igouir, I, 369.
— (Le port d’), I, 369, 378.
— près d’Ilerh, II, 3.
Agbed Emhor, I, 133.
Aghrou Ikelân, II, 11.
Agib (ou Aguib) Oulad el-Hadj Omar, II, 234, 284.
Aglaou, I, 303.
Agmat, ville romaine, I, 280.
Agriculture marocaine, I, 436.
Aguilar (Alfonso de), I, 122.
Ahaggar, II, 378.
Ahmadou, sultan de Ségou, II, 220, 234, 372.
Ahmed Baba, II, 169.
— Diban, I, 148.
— el-Bakay, II, 132.
Aïd el-Kebir, I, 416.
— el-Maoulad, I, 416.
Aïn Ali ben Ghiza, I, 131.
— beni Mhamid, II, 70.
— Berka, II, 53.
— Dalia, I, 105.
— el-Chaïl, I, 148.
— el-Guirar, I, 129.
— el-Tet, I, 239.
— Lefrad (Elfrad), I, 133.
— Mouça, I, 303.
— Simala, I, 92.
— Souar, I, 126.
— Toutou, I, 182.
Aït Adrim, I, 332.
— Amer, I, 332.
— Ba Aouran, I, 363.
— Boukou, I, 332.
— Bou Lesa, I, 332.
— Bou Taïb, I, 332.
— Brahmin, tribu, II, 8, 17.
— Iguaz, I, 333.
— Lougan, I, 332, 345.
— Melek, I, 332.
— Mesan, I, 315.
— Midik, I, 345.
— Mouça, I, 303, 332.
— Ouadrim, I, 345.
— Sali, I, 293.
— Selam, II, 9.
— Tatta, II, 19.
— Yasa el-Garani, I, 332.
A’kil, II, 171.
Akka, I, 99 ; II, 2, 6.
Alaméda de Gibraltar, I, 4.
Albreda, factorerie, II, 359.
Alcooliques (Les Mauresques usent de boissons), I, 156.
Aldana, I, 124.
Alerce, arbre, I, 338.
Alexandrie, (Massacres d’), II, 405.
Alfa, II, 84.
Algésiras (Baie d’), I, 3, 379.
Ali (Cheikh), II, 6, 14.
Alioun Sal, II, 109, 190, 360.
Allemands (Les) au Maroc, I, 29, 454.
Alliance israélite universelle, I, 162, 456.
Almadies (Pointe des), II, 361.
Altitudes du Sahara, II, 76, 383.
Amalâh, Amalât, I, 404, 409.
Amarzig, I, 387.
Ambassades au Maroc, I, 189.
Ambassadeur du sultan à Taroudant, I, 322.
Ambrizette, II, 159.
Amhamid de Tizgui, II, 6.
— Farachi, I, 287.
Amicis (Edmondo de), I, 400.
Amil (Les) I, 411.
Amin, I, 411.
— el-Oumana, I, 415.
Ammiacum, I, 339.
Ammoniaque (Gomme), I, 339.
Ammon (Temple d’) I, 339.
Amoul Graguim, II, 68.
Amr-el-Cherif, I, 405.
Amsmiz, I, 50.
— la Kasbah, I, 291.
Andalousi, II, 131.
Andjira (Pays d’), I, 63, 93, 382.
Anglais (Les) à Tanger, I, 26.
— (Instructeurs), I, 141.
— (Le ministre) au Maroc, I, 26, 452.
— (Politique des), I, 26, 452.
Anina, puits, II, 52.
_Anjou_ (L’), vapeur, I, 362.
Anti-Atlas, I, 306, 317 ; II, 4.
Antonin, empereur, I, 206.
Arabes, I, 389.
Arabie Pétrée, I, 205.
Arachide, I, 448 ; II, 369.
Araouan, II, 85, 90, 110.
Arar (Arbre d’), I, 337.
Arc-en-ciel dans le désert, II, 66.
_Archimède_ (L’), vapeur, I, XI; II, 318.
Architecture marocaine, I, 444.
Areg (El-), II, 52.
— As-Edrim, II, 83.
— el-Achmer, II, 71.
— el-Chech, II, 68.
— el-Chiban, II, 78.
— el-Fadnia, II, 71.
— el-Nfech, II, 82.
Argan I, 301.
— (Arbre d’), I, 334.
Argania sideroxylon, I, 334.
Arguin, II, 355.
Armée marocaine, I, 428.
Arrharasini, famille de Tétouan, I, 71.
Arseila, ville, I, 107.
Arterat, II, 94.
Artésiens (Puits) au Sahara, II, 398.
Artillerie marocaine, I, 433.
Arts et sciences au Maroc, I, 458.
Asaba, II, 109.
As-Edrim, II, 83.
Askar el-Radim, I, 432.
Askia, roi de Timbouctou, II, 171.
— Mouça, II, 171.
Askiar, I, 431.
Aslef, région, II, 68.
Asmir, oued et pays, I, 89.
Assab-Bai, II, 404.
Assassinat d’un employé espagnol de la Santé, I, 79.
Asserguin, I, 392.
Assouanik (Nègres), II, 237, 262, 264.
Aswet (Alfa), II, 84.
Atlas (Chaîne de l’), I, 316.
— (Voyage dans l’), I, 299.
Ausland, II, 266.
Autriche (L’) au Maroc, I, 30.
Aveiro (Duc d’), I, 124.
Ayadah, ceux qui portent des vœux de bonheur, I, 417.
Azaka (Oued Noun), I, 368.
Azan, II, 360.
Azaouad (El-), forêt, II, 112.
Azimour, I, 366.
=B=
Baba Ahmed, II, 133.
Bacha Djodar, II, 172.
Bachirou, II, 295.
Bab el-Bouchloud, I, 148.
— bou Djeloud, I, 147.
— ech-Chamis, I, 329.
— ed-Dokanah, I, 281.
— el-Aïlahn, I, 280.
— el-Chmis, I, 280.
— el-Debbagh, I, 280.
— el-Djedid, I, 147.
— el-Djouka, I, 208.
— el-Fetouh, I, 147.
— el-Habis, I, 147.
— el-Hadid, I, 147.
— el-Hammam, I, 280.
— el-Kasba, à Taroudant, I, 329.
— el-Mahrouk, I, 147.
— el-Mandeb (Détroit de), I, 2.
— el-Oua, II, 84.
— el-Tobihl, I, 281.
— er-Roumi, I, 281.
— es-Soudan, I, 367.
— Ezorgan, I, 329.
— Oulad-ben-Nouna, I, 329.
— Sidi-Fardjidah, I, 147.
— Targount, I, 329.
Bafing, rivière, II, 340.
Bafoulabé, II, 314, 340.
Baga (Pays des), II, 344.
Bagdad, I, 254.
Baghena (Bakounou), II, 234, 244.
Baguindi, II, 150.
Bahariah, I, 434.
Bakel, II, 311.
Bakhoy, rivière, II, 340.
Bakouinit, II, 248, 253.
Bakounou (Baghena), II, 255.
Balanites Ægyptiacus, II, 148.
Ball, géologue, I, 318.
Bamakou, II, 373.
Bambara, pays, II, 121, 404.
— population, II, 217, 234.
Bambouk, II, 174.
Baobab isolé, II, 215.
Baol, II, 351.
Bar, II, 343.
Barbeyrac-Saint-Maurice (De), I, XI.
Barka, I, 190.
Barre de la Gironde, II, 325.
— de Rabat-Selâ, I, 221.
— du Sénégal, II, 322, 328.
Barth (Henri), II, 95, 122, 404.
Bary (De), II, 390.
Basalte (Montagnes de), I, 257.
Basra (Ruines romaines), I, 127.
Bassaro, II, 245, 251.
Bassikounnou, II, 110, 200.
Bastion de Fez, I, 168.
Bataille de Kasr el-Kebir, I, 121.
Battak de Sumatra, II, 272.
Bazars de Fez, I, 167.
Beaumier, consul de France à Mogador, I, 373.
Bechirou, fils de Hadj-Omar, II, 234.
Beit el-Mal, trésorerie, I, 426.
Bélem, cloître, I, 125.
Belgique (Représentant de la) au Maroc, I, 29.
Bello, II, 270, 274.
Ben Abdeltif, I, 64.
— Hedoua, I, 148.
— Kiran, I, 148.
Benghasi, I, 190.
Beni Hessêm (Tribu des), I, 212, 410.
— Mada’an, I, 80.
— Mouhammed, II, 27.
— Sbih, II, 26.
Benkour, II, 182.
Bennendougou, II, 234.
Benty, fort, II, 344.
Berabich, tribu, II, 94.
Berbéro-hamitique (Population), II, 272.
Berbères, I, 387.
Beurmann, II, 403.
Biania Kadougou, II, 343.
Bibaouan, I, 293, 304.
Binzel, I, 56.
Bir Adar, II, 191.
— Amoul Graguim, II, 69.
— Anina, II, 52.
— Arousaï, II, 114.
— Bouguentou, II, 190.
— Bousriba, II, 192.
— Eglif, II, 68.
— el-Abbas, II, 54.
— el-Araïch, I, 133.
— el-Arneb, II, 190.
— Inalahi, II, 114.
— Mobila, II, 114.
— Mtemna bou-chebia, II, 67, 69.
— Ounan, II, 81.
— Soulima, II, 190.
— Tanouhant, II, 114.
— Tarmanant, II, 68.
— Tsagouba, II, 114.
— Tsantelhaï, II, 114.
— Touïl, II, 192.
Bismarck (Nouvelles de), I, 95.
Blasco de Garay, I, 368.
Bochari, I, 428.
Bœufs porteurs, II, 209.
Boffa, II, 344.
Bois pour la propreté des dents, II, 31.
Boke (Fort) sur le rio Nuñez, II, 344.
Bokol, II, 359.
Boman (Montes de), I, 94.
Bombylius, I, 339.
Bondou, II, 360.
Bordeaux, II, 325.
Borgnis-Desbordes, colonel, I, XI.
Bornou (Sultan de), I, 163.
— (Pays), I, 164.
Botanique (Exploration) de l’Atlas, I, 315.
Boumdou, II, 343.
Bou-Amema, II, 405.
Bouasa ben Hassan, I, 218.
Boubaker, II, 193.
Boubefka, rhatani, II, 102.
Bouchart, II, 403.
Bouchbia, II, 112.
Boudara, près de Tétouan, I, 81.
Bou el-Moghdad, II, 360.
Bouëtville, II, 334, 361.
Bouguentou, II, 190.
Bouita, source, I, 246.
Boukassar, II, 113.
Boulanga, II, 166.
Bourba-Djoloff, II, 365.
Bourel (Enseigne de vaisseau), II, 109, 360.
Bous el-Ham, I, 217.
Bousgueria, II, 241.
Brakna, tribu, II, 109, 349.
Braouézec, II, 360.
Brauer, conseil d’Allemagne à Mogador, I, X.
Brière de l’Isle, général, I, XI ; II, 327.
Brue, II, 357.
=C=
Cachéo, rivière, II, 344.
Cadi el-Amalâh, I, 406.
— el-Djmemmah, I, 406.
— el-Kabilâh, I, 406.
Cadix, I, 2, 326.
Cafés volants, I, 107, 167.
Caillé (René), II, 120.
Cailloux roulés à Marrakech, I, 257, 313.
— dans le désert, II, 31, 49, 63.
Calcaires (Formations), I, 177 ; II, 33, 73.
Caligula, I, 16.
Callitris quadrivalvis, I, 337.
Calpe (Mons), I, 2.
Canaries (Iles), I, 336, 365, 368 ; II, 273, 324.
Cap Bernard, II, 357.
— Blanc, II, 355.
— Bon, I, 317.
— Djoubi, I, 361.
— Malabata, I, 94.
— Manuel, II, 361.
— Marari, I, 82.
— Martin, I, 72.
— Negro, I, 82.
— Noun, I, 316.
— Sidi-el-Hadj-Mbarek, I, 318.
— Spartel, I, 51.
— Trafalgar, I, 59.
— Verga, II, 344.
— Vert, II, 361.
Carabane, fort, II, 344.
Carbalho (Don Diego de), I, 123.
Carbonate de chaux, I, 172.
Carbonifères (Formations), I, 78 ; II, 51.
Carthaginois, II, 390.
Casablanca, I, 117.
Casamance (Rivière), II, 340, 343.
Caspienne, I, 3.
Castellanos (Manuel, Pablo), I, 121.
Catherine de Bragance, I, 18.
Cavernes d’Hercule, I, 51.
— de Tétouan, I, 84.
Cauri (kaouri), II, 162.
Cayar, II, 346.
Cayor, II, 328, 344.
— (Chemin de fer du), II, 362.
Cercle de Saint-Louis, II, 338.
Ceuta, I, 17, 88.
Chalsem Sidna-Sliman, I, 451.
Chameaux (Achat de), à Marrakech, I, 277.
— — au mougar de Sidi-Hécham, I, 352.
— — à Tendouf, II, 40.
— — à Tizgui, II, 22.
— (Dos de), I, 305.
— impropres aux voyages dans l’Atlas, I, 277.
— inconnus jadis dans le nord de l’Afrique, II, 390.
— loués à Araouan, II, 107.
— loués à Timbouctou, II, 142.
Chalif, I, 397.
Chalif el-Moslemin, II, 171.
Chalifa, II, 171, 411.
Chaneïa, II, 112.
Chaouia, I, 239.
Chaouwiah, I, 410.
Charbilyin, I, 148.
Charles II d’Angleterre, I, 18.
Charrington, II, 405.
Châtiments (Les) au Maroc, I, 407.
Chavanne, I, 316.
Chelch, I, 388.
Chelouh, I, 214, 292, 387.
Chemacha, I, 129.
Chera, I, 403.
Cheragra, I, 151.
Cherchel, I, 16.
Chérif de Kala, II, 224, 231.
Cherifi, village, I, 128.
Chichaouan, I, 86.
Chrétiens au Maroc (Les), I, 385.
— (Églises des), I, 38.
Chtîf, famille de Tétouan, I, 71.
Chtouga, I, 307, 332, 342.
Chwoumha, I, 67.
Cimetière à Fez, I, 175.
Citronnier (Bois de), I, 338.
Claustration des femmes au Maroc, II, 152.
Climat de Gibraltar, I, 6.
— — Kasr el-Kebir, I, 115.
— — Tanger, I, 44.
— du Maroc, I, 373.
— du Sénégal, II, 345.
— (Modifications du) pour le Sahara, II, 395.
Cœlopeltis insignitus, I, 333.
Colin, docteur, I, IX ; II, 312.
Combes (Comb), II, 313.
Commerce du Maroc, I, 445.
Commerciales (Routes) du Soudan.
— (Stations) sur la côte atlantique du Maroc, I, 361.
Conglomérat, I, 107, 126, 135, 172, 176.
Congo, II, 122, 397.
Conring, I, 121.
Consul américain de Casablanca, I, 217.
Consuls (Les) au Maroc, I, 404.
Cordoue (Mosquée de), I, 338.
— (Chalifs de), I, 397.
Corruption de l’administration au Maroc, I, 413.
Couscous (Préparation du), I, 242.
Crétacées (Formations), I, 298.
Cristobal Benitez, I, X, 80, 251.
Crocodiles du Sahara, II, 390.
— du Sénégal, II, 320.
_Cygne_ (Le), vapeur, II, 317.
Cypræa annulus, I, 163.
— moneta, II, 162.
=D=
Dâʿairât, amendes, I, 418.
Dachman, cheikh de l’oued Noun, I, 350.
Daït Marabaf, II, 70.
Dajib, cheikh, I, 138.
Dakar, II, 322, 328, 374.
Dambadoumbi, II, 263.
Damga, II, 343.
Darabala, I, 81.
Darakimacht, I, 294.
Dar el-Beida (Casablanca), I, 217, 392.
— — port, I, 379.
— es-Sultan, I, 300.
Darb el-Cheikh, I, 148.
— el-Ma Abd errahman, I, 148.
— el-Michmich, II, 148.
— el-Remman, I, 148.
— el-Taouïl, I, 148.
Darbouisef, près de Tétouan, I, 81.
Dattes du Tafilalet, I, 25.
Dattiers (Forêt de), près de Marrakech, I, 257.
Davidson, II, 403.
Daya, II, 117.
Daya el-Ghiran, II, 187.
— Kantoura, II, 211.
— Rejda, II, 280.
Dayas de Timbouctou, II, 127.
Debaïa, chott, II, 404.
Déboisement de l’Atlas, I, 314.
— du Sahara, II, 395.
Déjeuner solennel à Fez, I, 168.
Demnet, I, 340.
Dentilia, II, 344.
Dépenses du Maroc, I, 423.
Deplat, sergent, II, 308.
Derrien, II, 236, 317, 362.
Desbordes, II, 373.
Descente dans la vallée du Sénégal, II, 292.
Dette publique marocaine, I, 426.
Développement du Sénégal, II, 368.
Diander, II, 360.
Diaoudoun, II, 361.
Diar er-Rab, I, 234.
Dieppois, II, 355.
Dileb, tribu, II, 190.
Dimar, II, 343.
Djabbar ou Kel Yerou, II, 272.
Djaoui, II, 99.
Djebel Aïaschin, I, 317.
— Baoui, II, 11.
— Dabajout, II, 11.
— el-Akdar, I, 190.
— el-Kebir, I, 12.
— el-Tarik, I, 1.
— Habib, I, 107.
— Idall-Taltas, II, 11.
— Mouça, I, 4, 92.
— Mouley-Bousta, I, 131.
— Nakous, II, 56.
— Oum ech-Chrad, II, 181.
— Taskalewin, II, 11.
— Tissi, I, 300.
— Zatout, I, 89.
Djeich, machazniyah, I, 430.
Djellaba, I, 33.
Djema el-Fna, I, 261.
— el-Kebira, II, 150.
Djenni, II, 121.
Djerb el-Aït, II, 66.
Djerboul, I, 191.
Djeziah, impôt sur les Juifs, I, 421.
Djibad, II, 274.
Djilet, II, 180.
Djinguereber, mosquée, II, 150.
Djinnir, II, 234.
Djirwan, tribu, I, 201.
Djola, II, 350.
Djolof, II, 350.
Djomboko, II, 343.
Djouf el-Bir, II, 50.
Djouli, II, 263.
Dniester (Ravins du), analogues à ceux près de Meknès, I, 181.
Dolomite, I, 68.
Domaines du sultan, I, 411.
Domitien, empereur, I, 206.
Dorema, ombellifère, I, 339.
Dorneaux-Duperré, II, 403.
Douachel, II, 49.
Douaïch, II, 109, 319, 349.
Douanes marocaines, I, 412.
Dourchan, II, 145.
Dragonnier, I, 20.
Dramané, II, 356.
Draoui, II, 26.
Drummond Hay (Sir), I, X.
Dunes d’Araouan, II, 84.
— de l’Iguidi, I, 54, 380.
Duveyrier, II, 12.
Dynastie marocaine, I, 197, 374.
=E=
Eau courante dans le désert, II, 66.
— potable à Saint-Louis, II, 337.
Echrarda, tribu, I, 209.
Echzam, I, 148.
Edouard Heckel, II, 158.
Edris, I, 165.
— ben Edris, I, 146.
Edrisi, I, 176.
Eg-Fandagoumou, sultan des Touareg Imochagh, II, 131, 178.
Égypte, II, 405.
Égyptiens, II, 391.
Ehrenberg, II, 57.
El-Aâdouyin, I, 147.
— Adou, I, 148.
— Andalouss, I, 148.
— Araïch, I, 122, 449.
— Arib, II, 403.
— Askar, I, 431.
— Assad, I, 148.
— Azaouad, II, 88, 387.
— Azéida, II, 184.
— Bakay, II, 95.
— Bdna, II, 28.
— Berabich, II, 135.
— Bochari, I, 428.
— Charbilyin, I, 148.
— Chech, II, 68.
— Chlod, I, 111, 129.
— Debaïa, II, 25.
— Djmia, II, 83, 386.
— Douachel, II, 49.
— Eglab, II, 62, 386.
— Fehal (Niger), II, 182.
— Filali, I, 130.
— Gharb, I, 208, 379.
— Gharbia, I, 111, 129, 210.
— Goléa, II, 376.
— Habisi, I, 129.
— Hadj Mouhamed Bennis, I, 147.
— Harkah, I, 434.
— Hodh, II, 109.
— Kahal, II, 131.
— Kamtyin, I, 147.
— Kasba, I, 148.
— Keddan, I, 148.
— Kofaïfat, I, 333.
— Ksima, I, 332.
— Lâbi, I, 148.
— Ma’asem, I, 81.
— Marschan, I, 32.
— Meraïa, II, 84.
— Mesegouina, I, 332.
— Meskoudi, I, 147.
— Monte (Djebel el-Kebir), I, 43.
— Moudjimma, I, 132.
— Mouezzim, mosquée, I, 284.
— Mouksi, II, 72.
— Nasra, II, 145.
— Oudeïa, tribu, I, 178.
— Outed, I, 108.
— Saffi, II, 72.
— Sajat, I, 148.
— Sidi Mouhamed el-Bagdadi, I, 147.
— Sour-Sour, I, 129.
— Tobdjiyah, I, 433.
— Yesi, cheikh, I, 129.
— Zizi, I, 148.
Elbounin, I, 67.
Elfrad. (Voyez Lefrad.)
Elæoselinum, I, 339.
Emanuel, roi de Portugal, I, 17, 366.
Émeute à Taroudant, I, 320.
Emhor, II, 106.
Émigration au Maroc, I, 455.
Émir el-Moumenin, II, 236.
Emnislah, I, 307.
Emrorah, I, 67.
Encrinides, II, 384.
Éocène (Terrain), I, 12, 52.
Ergagéda, II, 134.
Érosion (Curieuses formes d’), II, 29.
— (Débris d’) dans l’Atlas, I, 313.
— (Vallées d’) dans le Sahara, II, 389.
Er-Rami, II, 131.
Erridma, II, 113.
Éruptives (Formations), I, 257 ; II, 3, 292.
Es-Sadirk, II, 184.
— Senoussi, I, 190, 254 ; II, 404
— Serir, II, 30, 384.
— Sfiat, II, 51.
Eskakna, II, 145.
Eskir, I, 148.
Esouabha, I, 67.
Espagnols (Les) au Maroc, I, 27, 385, 453.
Essalah, foundaq, I, 329.
Essouaket ben-Safi, I, 148.
Eucalyptus, I, 61.
Euphorbe, I, 339.
Euphorbia resinifera, I, 340.
Euphorbiacées tropicales, I, 340 ; II, 210.
Euphorbium, I, 340.
Euphorbus, I, 141.
Européens à Fez, I, 141.
— (Relations des) avec le Maroc, I, 396.
Exécution barbare à Tétouan, I, 79.
Exercices des soldats marocains, I, 167.
Exfoliation du calcaire en forme de coupes, I, 177, 289.
Exploration de l’Afrique (L’) et l’Islam, II, 389.
Exportation de bœufs à Tanger, I, 37.
— de Rabat-Selâ, I, 228.
— de Timbouctou, II, 155.
— au Maroc, I, 446.
=F=
Fables sur le Désert, II, 200.
Faddoul el-Bour, I, 148.
Fâhs, tribu, I, 67, 106.
Faidherbe, général, II, 306.
Faïences mauresques, I, 166.
Faki Mahmoud, II, 149.
Falémé, rivière, II, 313.
Fallot, II, 353.
Famine au Maroc, I, 33, 196.
Fan, II, 399.
Fanatisme des habitants de Meknès, I, 190.
Fantasias à Marrakech, I, 269.
Farabougou, II, 210, 216.
Farachi, I, 355, II, 242.
Fara-Fara, II, 158.
Fasala, II, 278.
Faschouk, I, 339.
Fata Morgana, II, 86.
F’dala, port, I, 236.
Felou, chute, près de Médine, II, 300.
Femmes (Les) marocaines, I, 151.
— (Costume des) marocaines, I, 91, 109, 152, 249, 267.
Fernando (Don), I, 17.
Fer oligiste (Minerai de), I, 313.
Ferrugineuse (Source), I, 126.
Fête de l’Agneau à Tétouan, I, 83.
— de la naissance du Prophète, I, 265.
— du mariage du roi d’Espagne, à Tétouan, I, 87.
— à Goumbou, II, 245.
— à Marrakech, I, 265.
Fez (Arrivée à), I, 133.
— (Commerce et industrie de), I, 163.
— el-Bali, I, 145.
— el-Djedid, I, 145.
Fezzan, II, 378.
Fièvre jaune à Saint-Louis, II, 332.
— au Sénégal, II, 349.
Fièvres à Kasr el-Kebir, I, 116.
Figuig, II, 376.
Filali, I, 197, 374.
Finances marocaines, I, 415.
Flatters, II, 378, 404.
Flous, I, 105.
Flysch, I, 52, 65.
Forestière (Richesse) du Maroc, I, 438.
Forêt d’argans, I, 308.
Foscari, I, 124.
Fouki, I, 367.
Fouladougou, II, 343.
Foulania, I, 188.
Foulani, Foulbé, I, 355 ; II, 173, 266.
Foum el-Hossan, I, 207 ; II, 8, 10.
Foundaq el-Yahoud, I, 148.
Fouta, II, 173, 316, 364.
— Damga, II, 359.
— Djalon, II, 267, 344.
Français (Les) au Maroc, I, 28, 452.
— instructeurs, I, 226.
Franciscains au Maroc, I, 38.
Freetown, II, 344.
Fretum Gaditanum, I, 2.
Friedrich Müller, II, 271.
Fritsch (Von), I, 279.
Frost, consul d’Angleterre à Rabat, I, 225.
=G=
Gaba, ruines romaines, I, 310.
Gabou, II, 283.
Gada, ville romaine, I, 348.
Gadès, I, 2.
Gadiaga, II, 358.
Gaé, II, 359.
Gaillard, II, 365.
Galam, II, 358.
Gallieni, II, 231, 236, 362, 404.
Galoya, II, 365.
Gambie (Rivière de la), II, 340.
Gandiole, II, 360.
Gando, II, 274.
Gangouné, II, 360.
Garamantes, II, 391.
Garcinia Kola, II, 161.
Garde noire, I, 198.
Gatell, voyageur, I, 330.
Gelée, près de Fez, I, 179.
Genitra, I, 218.
Géologie de l’Atlas, I, 312.
Geroum, I, 343.
Géryville, II, 404.
Ghanata, II, 249, 262.
Gharb, II, 9.
Ghetto à Tétouan, I, 71.
Gibraltar, I, 1.
— (Commerce et industrie), I, 6.
Gill, capitaine, II, 405.
Giralda de Séville, I, 228.
Giulietti, II, 404.
Glaciers de l’Atlas, I, 313.
Glaoui, I, 304.
Glycirrhiza, II, 28.
Gnaim Tourmos, II, 94.
Gobir, II, 274.
Gogo, II, 170.
Gomme ammoniaque, I, 339.
— arabique, I, 339 ; II, 369.
Gorée, II, 334, 355.
Gouertquessem (Agadir), I, 366.
Gouidimaka, II, 343.
Gouilor, II, 343.
Gouirlan, I, 392.
Goumbou, II, 225, 243.
Goumiah, I, 332.
Gouoyé, II, 343.
Gouro, II, 158.
Gouvernement du Maroc, I, 397, 401.
Græberg von Hemsoë, I, 424.
Granit dans le Sahara, II, 63.
Grant à Rabat, I, 226.
Grégoire XIII, pape, I, 122.
Grès, I, 54, 66, 107, 207.
— rouge, I, 82, 299, 314 ; II, 73.
Griot, II, 226.
Guanches, II, 273.
Guernis, I, 148.
Guet N’dar, II, 333.
Guidimakha, II, 360.
Guier (Lac), Panié-Foul, II, 359.
Guinée, cotonnade, II, 156, 371.
Gumpert, I, 59.
Guoy, II, 360.
=H=
Habisi (El-), I, 129.
Habitabilité antérieure du Sahara, II, 383.
Hachaouas, II, 114.
Hachich (Kif), I, 230, 420.
Had el-Gharbia, I, 108.
Hadiyah, présents, I, 416.
Hadja, fille du cheikh Hadj Abdoullah, I, 234.
Hadj Abd el-Kerim Bericha, I, 415.
— Abd es-Salem, I, 31, 130.
— Abdoullah, I, 232.
— Ali Boutaleb, I, X, 84 ; II, 193, 251, 408.
— Bechir, II, 163.
— el-Ghaliel Arfaoui, I, 148.
— Hassan, II, 35, 79.
— Mouhamed, I, 148, 287.
— — Bennis, I, 148.
— Omar, II, 173, 306, 360.
— — assiège Médine, II, 306.
Hadjera Cherifa, I, 133.
Hadjib el-Mazâm, I, 402.
Ha Ha, tribu, I, 311.
Had Tekkourt, I, 129.
Hakim er Roumi, I, 254.
— Omar ben Ali, I, 291.
Hamada, II, 16, 30, 384.
— Aïn Berka, II, 49.
— el-Touman, II, 81.
Hamat-N’diaye-An, II, 365.
Hamdallahi, II, 175, 264.
Hamid ben Chefi, I, 247.
— es-Serara, I, 209.
— Salas, I, 64, 69.
Hamou bou Djelaba, II, 65.
Hanafi, II, 276.
Haoumat, quartiers, I, 416.
Haoussa, tribu, I, 88 ; II, 270.
Hasel Gebirge, I, 172.
Hassan, I, 397.
— tour, I, 228.
Hassani, I, 397.
Hasseini, II, 112.
Hässner, I, X, 105.
Hennoun, II, 263.
Héraclès, I, 2.
Hercule (Colonnes d’), I, 2.
Herriz, tribu, I, 241.
Hertz, II, 163.
Holl, Paul, II, 306.
Hommages des tribus à Marrakech, I, 266.
Hooker, I, 292, 315, 334, 339.
Hôpital de Saint-Louis, II, 327.
— de Tanger, I, 38.
Hornblende, II, 62.
Hortus Cliffortianus, I, 336.
Höst, I, 304.
Houry, II, 365.
Hova, II, 272.
Howara, tribu, I, 308, 323, 333, 341.
Huile d’argan, I, 335.
Humboldt, II, 57.
=I=
Ibn Batouta, I, 2, 146 ; II, 170.
Ibn Djenoun, I, 176.
Ibn Djiloul, I, 227, 352, 355.
Ibra-Almamy, II, 364.
Icht, I, 354 ; II, 6.
Ida Aougueran, I, 345.
— Boussian, I, 345.
— Garan, I, 332.
— Menon, I, 344.
— Oulad Bouzea, I, 332.
Idenan, II, 169.
Idrar en-Drann (L’Atlas), I, 316, 374.
Idrides, dynastie, I, 130, 197.
Iguidi, II, 53, 385.
Iguila, tribu, II, 184.
Ilerh, I, 347 ; II, 1.
Imedidderen, II, 169.
Imintjanout, I, 293.
Importations au Maroc, I, 445.
In-çalah, II, 404.
Industrie marocaine, I, 442.
Inga biglobosa, II, 161.
Inscription à F’dala, I, 238.
— à Fez, I, 165.
— à Volubilis, I, 206.
Instruction publique au Maroc, I, 455.
Irlabé, I, 364.
Irrigations (Canaux d’) au Maroc, I, 253.
Is, tribu, II, 145.
Ischt, II, 9.
Islam, II, 399.
— ses progrès en Afrique, II, 400.
— (L’) et l’exploration de l’Afrique, II, 402.
Italie (Ministre d’) au Maroc, I, 29.
Itanali, II, 145.
Itinéraires de Timbouctou au Sénégal, II, 140.
=J=
Jackson, James Grey, I, 207, 305, 339.
Jakob Azogue, I, 64.
Jean II, II, 171.
— III, I, 121.
Joachimsson, I, X.
Joal, II, 353.
Jomard, II, 121.
Jongleurs, I, 333.
Jouaïb, I, 92.
Joubert, II, 403.
Juba II, roi de Mauritanie, I, 340.
Juif brûlé vif à Fez, I, 161.
Juifs espagnols, I, 390, 392.
— (Cimetière des) à Tétouan, I, 77.
— (Rivière des), I, 43.
Juives (Costume des), I, 159.
Julian (Comte), I, 60.
Justice marocaine, 406.
=K=
Kaarta, II, 173.
Kabara, II, 121, 138.
Kabilât, I, 406, 410.
Kabyles, I, 389.
Kaddour, I, 287, 345.
Kadji, II, 114.
Kafla el-Kebir, II, 21.
Kahia de Timbouctou, II, 131.
Kakondy, II, 121.
Kala (Province), II, 234.
Kala Sokolo, II, 206, 220.
Kalahari, II, 397.
Kalansar, II, 180.
Kallalim, village, I, 88.
Kal-lalim, tour, I, 84.
Kamedigo, II, 282.
Kaméra, II, 343.
Kanikra, I, 81.
Kanoun, I, 403.
Kaolack, fort sur le Saloum, II, 343.
Kaolin, I, 257.
Kara’ta, I, 113.
Karrenfelder, I, 92.
Kasba du caïd Kandja, I, 93.
— Douarani, I, 296.
— el-Hemera, I, 236.
— Kelaa, I, 252.
— de Nioro, II, 285.
— Mensouria, I, 236.
— Meskin, I, 246.
— Ouled sidi ben Tanit, I, 246.
— de Rechid, I, 241.
— Seksaoua, I, 296.
— Sereret ek-Krofel, I, 236.
— de Tanger, I, 23.
— de Taroudant, I, 319.
— Temenet, II, 8.
— Temlalat, I, 255.
— Tmera, I, 232.
Kasr el-Faraoun, I, 200.
— el-Kebir, I, 111, 115.
— er-Roumi, I, 207, 300, 348.
— Faraoun, I, 205.
Kassakh, II, 359.
Kassambara, II, 228.
Kazneh el-Faraoun, I, 203.
Kéniéba, II, 363.
Kerb el-Anina, II, 53.
— el-Biad, II, 52.
— en-Neggar, II, 51.
Kerim, II, 203.
Keur-Mandoumbé-Khary, II, 361.
Khaoulou, II, 360.
Khassak, II, 362.
Khasso, II, 360.
Kif, I, 230, 420.
Kita, II, 314, 343.
Kitan, I, 77.
Klöden, I, 383.
Koïlel, II, 364.
Kola (Noix de), II, 157.
Konga, pays, I, 344.
Konza, I, 332.
Kordofan, II, 406.
Koufara, II, 392.
Koufrah, II, 404.
Koumba, II, 244.
Kouniakari, II, 235, 294.
Kounkour Mouça, II, 169.
Kounta (Kountza), II, 134.
Kourban Beïram, I, 416.
Koutiel el-Madan, I, 218.
Koutoubia à Marrakech, I, 257.
Krause, docteur, II, 266.
Ksâr, I, 111.
Ksôr, I, 29.
Ksor Djedid, I, 392.
Ktaoua, II, 26.
=L=
Laayoun, I, 47.
Ladein, I, 49, 227 ; II, 403.
Laing, Gordon, major, II, 95, 120, 403.
Lalla Yedo, I, 216.
Lambert, I, 260, 360.
Lampsar, II, 359.
Landouman, II, 344.
Langer, docteur, II, 404.
Langue de Barbarie, II, 333.
Lao, II, 364.
Larache (el-Araïch), I, 122, 449.
Largeau, II, 403.
Latérite, II, 198, 255, 280, 290.
Lazaret de Pauillac, II, 324.
Lebbo, II, 264.
Leblid, I, 148.
Lecard, botaniste, II, 316.
Ledi, II, 296.
Lefrad, II, 133.
Lehyayin, I, 147.
Lekouass, I, 148.
Lemprière, William, I, 305.
Leo Africanus, I, 334.
Lépreux (Colonie de), à Marrakech, I, 458.
Lesseps (De), II, 318.
Lettres (Poste aux) de Tanger à Rabat, I, 37.
Leucoæthiopes, II, 263.
Levante (Vent d’est), I, 3.
Lièges (Chênes-) du Mamora, I, 217.
Linné, I, 336.
Lions de l’Azaouad, I, 114.
Lisbonne, II, 324.
Litham, II, 127.
Livingstone, II, 122.
Ljamba, I, 232.
Lœss, I, 129.
Loualaba, II, 122.
Loyola, I, 125.
Lxor, I, 113.
=M=
Ma’aden, II, 17.
Mabrouk, II, 94.
Macacus Inuus, I, 5.
Machazini, I, 64.
Machaznyiah, I, 411.
Machra er-Remla, I, 216.
Mackenzie, I, 361.
Madère, I, 336.
Ma-dougou, II, 152.
Madrid (Conférence de), I, 386.
Mage, II, 236, 360.
Maghreb el-Aksa, I, 28, 372.
Maghrebin (Dialecte), I, 386.
Maharis, II, 2.
Mahdi, II, 405.
Mahmoud Bacha, II, 172.
Makhana, II, 356.
Maladies d’yeux dans le désert, II, 136.
Malaga, I, 89.
Maldives, II, 163.
Malinké, II, 350.
Maltzan (Baron de), I, 279.
Mamelouk (Le) (Abd el-Malek), I, 122.
Mammifères (Grands) dans le Sahara, II, 389.
Mamora (Forêt de), I, 217.
Mamoum, II, 94.
Mandingo, II, 172, 263.
Mandingue, II, 350.
Mansa Mouça, II, 234.
Mansour, sultan, I, 284.
Manuscrits à Timbouctou, II, 152.
Maoula Abd er-Rhâman, I, 431.
Maoula-Yacoub, I, 147.
Marabout fouta à Saint-Louis, II, 339.
Marbre, I, 251.
Marcha, I, 17.
Marchands d’esclaves marocains, II, 287.
Mardochai ben Serour, I, 99 ; II, 2.
Mariages arabes à Tétouan, I, 74.
— à Timbouctou, II, 139.
— juifs, I, 84.
Maribda tribu, I, 354 ; II, 9.
Marine marocaine, I, 449.
Maroc (Le), I, 370.
Marrakech, I, 199.
— el-Hamra, I, 258.
Martin, capitaine, II, 317.
Massacres des Chrétiens en Égypte, I, 47.
Matam, fort au Sénégal, II, 314.
Mathews, consul américain, I, 361.
Maurel et Prom, II, 325.
Maures, I, 149, 390 ; II, 349.
Mauritania Cæsariensis, I, 16.
— Tingitana, I, 16.
Mauritanie, I, 16.
Mazagan, I, 237.
M’boumba, II, 364.
Mebarek, II, 263.
Mechra er-Remal, I, 181.
Médecins à Tanger, I, 38.
Médicale (Consultation), I, 247.
Médine (Moudina), II, 257, 300.
Medinet-Bakouinit, II, 253.
Méditerranée, I, 3.
Medjad, II, 4.
Medouna, I, 239.
Meknès, I, 147, 176.
Melkart (Colonnes de), I, 2.
Mellacorée, rivière, II, 344.
Mellah de Fez, I, 157.
— de Meknès, I, 187.
— de Marrakech, I, 264.
— de Taroudant, I, 319.
— de Tétouan, I, 71.
Mellé, empire, II, 169, 234.
Ménoret, II, 403.
Mer intérieure, II, 398.
Mercure, II, 368.
Mérinaghen, II, 359.
Mérinides, dynastie, I, 70.
Meskoudi, I, 148.
Metlili, oasis, II, 403.
Meulières (Pierres), I, 52.
M’ghaïr, village, I, 129.
M’ghazan, I, 111.
Miknâs ou Miknâsa, I, 185.
Militaires (Postes) au Sénégal, II, 315.
Miltzin, I, 374.
Mimon, I, 276.
Minerais de l’Atlas, I, 313.
— dans le Mamora, I, 218.
— près d’Ilerh, I, 441.
— au Sénégal, II, 368.
Minéraux utiles au Maroc, I, 440.
Mitkal, II, 98.
Moas, II, 275.
Moassina, II, 127, 274.
Mogador, I, 262, 337, 373, 378.
Mohammed, II, 36.
— el-Filali, I, 406.
Moine mendiant de la Mecque, I, 220.
Monnaies marocaines, I, 450.
Monopoles au Maroc, I, 420.
Mons Calpe, I, 2.
Montagnes du Sahara, I, 63, 386.
— bordières du Sénégal, II, 292.
Mont de Moïse (voir Djebel Mouça).
Mont des Cloches, II, 56.
Mont des Singes, I, 4.
Monte (Le), I, 12, 43.
Montefiore (Sir Moses), I, 282.
Montes de Boman, I, 94.
Morphil (Ile à), II, 357.
Mo-Si, II, 170.
Mosquée (Grande) de Fez, I, 165.
— el-Koutoubia, I, 284.
— el-Mouezzim, I, 284.
— de Rabat, I, 228.
Mosquées (Revenus des), I, 421.
— (Défense d’entrer dans les), I, 41.
Mouça Tarif ben Malek, I, 60.
Mouchila, II, 145.
Mouflons, I, 247.
Mougar, I, 350.
Mouhamed, II, 15.
— Abou Bakr, II, 171.
— Betar, I, 148.
— chérif, II, 5.
— el-Abd, I, 121.
— Kaleï, I, 64.
— Kandja, I, 93.
— Nasr, II, 171.
— el-Kaoulmi, II, 274.
— er-Rami, II, 131.
Mouhammed, sultan, I, 367.
— es-Senoussi, I, 190.
Mouït, poste, II, 362.
Moukaddim, I, 416.
Mouley el-Abbas (Mouley-Abbas), II, 15, 399.
— Achmid, I, 287 ; II, 5.
— (Maoula) Ali, I, 259, 397.
— Ali, I, 287, 341, 429 ; II, 15.
— Chérif, I, 397.
— Hamed el-Mansour, II, 172.
— Hamid, II, 172.
— Hassan, I, 196, 397.
— Kassîm, II, 138.
— Idris Akbar, I, 190.
— Idris Zerone.
— Ismaïl, I, 196, 367 ; II, 263, 397, 428.
— Rechid, I, 397.
— Yakoub, I, 172.
Moulouyah (La), I, 375.
Mouna, I, 96.
Mourzouq, II, 403.
Msid Belal, II, 151.
Mtemna, II, 67.
Mtouga, tribu, I, 298, 322.
Mungo Park, II, 123, 235.
Musique marocaine, I, 169.
Mzoudi (Caïd de), I, 294.
=N=
Nabatéens, I, 205.
Nachtigal, II, 404.
Nahan Foulfoudé, II, 270.
Naïbah, I, 427.
Nalous, II, 344.
Nana, ville, II, 198.
Napoléon Joly, I, 48.
Nara (Nowara), II, 243.
Nasr eddin, I, 225.
Nassau (Guillaume de), I, 122.
Nazir, I, 421.
N’dar, Saint-Louis, II, 141.
N’dar Toute, II, 333.
N’diagne, II, 361.
N’diago, II, 359.
N’diambour, II, 360.
Nègres esclaves au Maroc, I, 394.
Néo-tertiaires (Formations), II, 30.
Nezzim Serour, I, 99.
Nfys, rivière, I, 49.
N’gouye, II, 364.
Niani, II, 344.
Niger, II, 148.
Niks, octrois, I, 419.
Nimègue (Traité de), II, 355.
Nioro (Rhab), II, 235, 284.
Nisari, cheikh, II, 204.
Notaires au Maroc. (Voyez Adoul.)
Nouba, II, 271.
Nouvelle-Guinée, II, 399.
Nummulites éocènes, I, 12, 180.
Nyam-Nyam, II, 399.
=O=
Obéid, II, 406.
Oenge Djebel, I, 305.
Ogooué, I, 232 ; II, 397.
Ogoulmin, I, 350, 361.
Okar, II, 71.
Omar, cheikh, II, 163.
— Maklouf, I, 148.
— el-Haouass, I, 148.
Or (L’) à Timbouctou, II, 155.
Orages à Araouan, II, 101.
Orange (Prince d’), I, 122.
Orangers, I, 245.
Ostræa, I, 172.
Otman dan Fodio, II, 270.
Ouadaï, II, 266, 403.
Ouadras, I, 67, 467.
Ouafala-ferengh, II, 234.
Ouakil (Consuls), I, 423.
Ouakoré, II, 12, 262.
Oualata, II, 109, 188.
Oualla, II, 364.
Oualo, II, 343.
Ouandé, II, 364.
Ouasra, II, 182.
Ouazzan, I, 129.
— (Chérif de), I, 31.
Ouchr, I, 417.
Oudeïa (El-), tribu, I, 178.
Oudhar, près de Tétouan, I, 81.
Oued Aberdjoudj, II, 403.
— Afansa, I, 296.
— Agras, I, 69.
— Amira, I, 332.
— Amrah, I, 69.
— Asaka (Noun), II, 7.
— Asif el-Mel, I, 294.
— Bacha, I, 289.
— Benkour, II, 182.
— Bogara, I, 345.
— Bour, I, 200.
— Bousfeka, I, 69.
— Bouznik, I, 236.
— Charoub, I, 69.
— Cherat, I, 236.
— Chibaka, I, 368.
— Dfel, I, 67.
— Djitarin, I, 309, 342.
— Draa, I, 99, 326, 348 ; II, 8, 24, 404.
— el-Abid, I, 250.
— el-Adjen, I, 178.
— el-Bet, I, 212.
— el-Bouregreg, I, 221.
— el-Djouf, II, 78.
— el-Fez, I, 136, 142.
— el-Fouarad, I, 218.
— el-Hat, II, 51.
— el-Kous, I, 113.
— el-Lil, I, 88.
— el-Mel, I, 294.
— el-Melha, I, 132.
— el-Ndja, I, 178.
— el-Ouergha, I, 131.
— el-Ouslin, I, 182.
— em-Mehedouma, I, 181.
— er-Raba, I, 236.
— er-Rouman, I, 238.
— er-Rour, I, 113.
— Emrorah, I, 67.
— Figuig, I, 376.
— Guimguima, I, 200.
— Guir, I, 376.
— Hachouf, I, 107.
— Hadjar, II, 84.
— Haouwera, II, 37.
— Ikem, I, 232.
— Malah, I, 376.
— Merkala, II, 28.
— Mersa, I, 69.
— M’ghazan, I, 113.
— Mouça, I, 205.
— Moughaga, I, 106.
— Nabada, I, 129.
— Nfifich, I, 236.
— Nfys, I, 291.
— Noun, I, 317, 348, 360.
— Oudeni, II, 7.
— Raz, I, 325, 345.
— Rdat, I, 129.
— Rdoum, I, 200, 210.
— Sechara, I, 200.
— Sfouy, I, 362.
— Sidi Ibrahim, 191.
— Sined, I, 67.
— Souani, I, 67.
— Sous, I, 342 ; II, 66.
— — (Danseurs de l’), I, 97, 275.
— — (Pays de), I, 332.
— Tatraa, II, 49.
— Tazzeroult, II, 3.
— Teli, II, 72.
— Temenet, II, 8.
— Oudeni, II, 7.
— Oumerbia, I, 250.
— Zahroun, I, 200.
— Ziz, I, 376.
Oujda, I, 130, 147, 226, 384.
Oulad Arrou, I, 333.
— Bat, II, 145.
— Bouhamou, II, 404.
— bou Hanta, II, 145.
— Chelouf, I, 333.
— Chrouisi, II, 294.
— Dhou-Asra, II, 11.
— Draa, II, 77.
— Dris, II, 94.
— el-Alouch, II, 144, 192, 404.
— el-Hemmal, II, 134.
— el-Mouça, I, 111.
— el-Ouafi, II, 134.
— Hafeïa, I, 343.
— Karroum, I, 333.
— Masouk, II, 263.
— Mebarek, II, 263.
— Saïd, I, 333.
— Saïd er-Roumla, I, 344.
— Sechara, I, 200.
— Sed, I, 341.
— Sidi Cheikh-ech-Cheraga, II, 404.
— Sidi-el-Mouktar, II, 123.
— Sidi Ibrahim, I, 91.
— Sidi Mouchtar, II, 134.
— Taïsna, I, 333.
Oulé, II, 344.
Ouled Aïssa, I, 131.
— Djemma, I, 132.
— el-Hadj, I, 147.
— Hadad, I, 113.
— Selema, I, 131.
— Sidi ben-Tanit, I, 246.
— Sidi Boksiba, I, 113.
Oum-el-Achar, II, 23.
Oumana, I, 411.
Ourimmandés, II, 138.
Overweg, II, 123.
=P=
Pain biscuité, I, 277.
Palat, lieutenant, II, 404.
Paléozoïques (Formations), II, 24, 386.
Palmer (Professeur), II, 405.
Palmiers nains, I, 88.
Panet, I, 361.
Panié-Foul, II, 346.
Pascal, II, 360.
Pauillac, II, 325.
Paul Imbert, II, 120.
Paulmier, II, 403.
Pecorsi, II, 135.
Pecten, I, 172.
Pélicans du Sénégal, II, 320.
Péninsule Arabique, I, 200.
_Perdrix_, schooner, II, 323.
Perez (Don José Alvarez), I, 360.
Personnel au départ de Marrakech, I, 286.
Peschel, II, 393.
Pété, II, 364.
Petermann’s Mittheilungen, I, 383.
Petra, I, 205.
Pétroglyphes, II, 11, 391.
Phare du cap Spartel, I, 56.
Pharousiens, I, 17.
Phéniciens, I, 16.
Pierre (Age de la), au Sahara, II, 392.
Pietsch, Ludwig, I, 141, 180.
Pillage à Nioro, I, 286.
Pinet-Laprade, II, 334.
Pirates de Selâ, I, 222.
— du Rif, I, 449.
Pline, I, 5.
Podolie, I, 181.
Podor, fort du Sénégal, II, 319.
Pointe des Mamelles, II, 357.
Pol, lieutenant, I, X ; II, 300.
Politique (État) du nord de l’Afrique, I, 26.
Population de Bakouinit, II, 255.
— de Fez, I, 149.
— de Goumbou, II, 244.
— de Kala Sokolo, II, 221.
— du Maroc, I, 380.
— de Marrakech, I, 283.
— du Sénégal, II, 353.
— de Tanger, I, 32.
— de Taroudant, I, 330.
— de Tétouan, I, 70.
Porphyre, I, 317.
Port de Rabat-Selâ, I, 221.
— de Saint-Louis, II, 322, 328.
Portendic, II, 356.
Porto-Novo, II, 158.
Ports du Maroc, I, 378.
Portudal, II, 355.
Portugal (Le) au Maroc, I, 29.
— au Sénégal, II, 355.
Poudre (Fabrique de) à Taroudant, I, 330.
Pourpre à Selâ, I, 222.
Présents (Renvoi de mes) par Sidi Housséin, I, 357.
Prisons au Maroc, I, 408.
Producti, II, 384.
Proto-Hamites, II, 272.
Pseudo-Sébastiens, I, 125.
Pyrite de cuivre, I, 312.
— de fer, I, 172.
=Q=
Qalima, II, 404.
Quarantaine à Pauillac, II, 325.
Quartz, II, 51, 384.
Quartzite, II, 65, 386.
Quintin, II, 234.
=R=
Rabat, I, 132, 221.
Raffanel, II, 236.
Raïs, II, 95.
Raïsannah (Marché de), I, 112.
Rami (Rouma ou Erma), II, 263.
Rango, II, 205.
Ras el-Djenenat, I, 147.
— el-Ma, près de Fez, I, 142, 178.
— près du Niger, II, 144, 188.
Rauchwacke, I, 68.
Ravins pittoresques près de Meknès, I, 179.
Razilly, II, 120.
Rdat, I, 129.
Recettes du Maroc, I, 422.
Réfo, II, 359.
Rein et von Fritsch, I, 279.
Religieuses (Fondations) au Maroc, I, 421.
Rémy, II, 365.
René Caillé, II, 120.
Représentants de l’Europe au Maroc (Les), I, 26.
Révolte dans les montagnes de Tétouan, I, 80.
Revue à Marrakech, I, 265.
Reybaud, II, 364.
Rhadamès, II, 167, 403, 404.
Rhamadan à Bassikounnou, II, 202.
Rhamnus pentaphylus, I, 334.
— siculus, I, 334.
Rhat, II, 403.
Rhatani, II, 94.
Rhegar, II, 145.
Riadh Zittoun, I, 281.
Richard (Le P.), II, 404.
Richard Toll, fort du Sénégal, II, 320.
Richardson, II, 123.
_Richelieu_, vapeur, II, 322.
Rif, I, 4, 318.
Rifiote, ancien Vandale, I, 16.
Rio-Asmir, I, 89.
— Casini, II, 344.
— Grande, II, 344.
— Guéba, II, 344.
— Nuñez, II, 344.
— Pongo, II, 344.
Rip (Bardibou), II, 344.
Rissani, I, 392.
Rivières (Lits) du Sahara, II, 388.
Rock People, I, 4.
Roderic, roi, I, 60.
Rohlfs (Gerhard), I, 129, 383 ; II, 377, 404.
Rotl, II, 164.
Rouge (Eau colorée en), I, 131.
Roumi, I, 385.
Rouss (Plaques de sel), II, 157.
Roussin (Docteur), I, XI ; II, 300.
Rouwafah, I, 388.
Rufisque, II, 355.
Ruines romaines, I, 111, 348.
— — de l’Atlas, I, 300.
— — de Basra, I, 127.
— — de Kasr el-Faraoun, I, 200.
— — de Kasr el-Kebir, I, 119.
— — de Tanger, I, 18.
— — de Tizgui, I, 348 ; II, 13.
=S=
Sa, dynastie, II, 169.
Sabardougou, II, 234.
Sables (Envahissement par les), II, 396.
Sables sonores, II, 55.
Saffi, I, 366.
Safr, I, 147.
Sagha (Tekrour occidental), II, 234.
Sahara (Le), II, 382.
— (Mer du), II, 382, 396.
Saïd, tribu, II, 94.
Saïdou dan Bello, II, 270.
Saint-Joseph, fort, II, 356.
Saint-Louis (N’dar), II, 239, 320, 331, 363.
Sainte-Marie de Bathurst, II, 340.
Saint-Pierre de Kaïnoura, II, 356.
Saldé (Tébékou), fort du Sénégal, II, 316, 318, 360.
Salines, I, 130, 170.
Saloum, rivière, II, 343.
Sambala, II, 306.
Samé, II, 234.
Samoum, II, 99.
Samra, I, 147.
San Roque, baie, I, 8.
Sandaraque (Arbre à), I, 337.
Sanegoungou, II, 150.
Sanguereber, II, 150.
Saninkou, II, 237.
Saniokhor, II, 360.
Sankoré, II, 150.
Sansandig, II, 216.
Santa Cruz (Agadir), I, 366.
Santa Cruz de Ténériffe, II, 324.
— — de Marpequeña, I, 367.
— — (Marquis de), I, 70.
Sapota, I, 336.
Sarakaïna, II, 150.
Sarakollé, II, 343, 350.
Sarakpollé, II, 350.
Saré, II, 234.
Schiste argileux, I, 88, 172 ; II, 22, 255, 290.
— cristallin, II, 3.
— (Montagnes de), II, 280.
Schmaltz, colonel, II, 358.
Schmidl (Docteur), I, X, 64.
Schott, consul d’Allemagne à Gibraltar, I, X.
Schweinfurth, II, 56, 159.
Sébastien, roi de Portugal, I, 29.
Sebbah, tribu, I, 232.
Sébé, II, 262.
Sebou, fleuve, I, 131, 132, 375.
Sedan, II, 172.
Sédin, fort, II, 344.
Ségou, II, 174, 235, 404.
Sékah Oual-Ouchr, I, 417.
Sel Arbi Kardi, I, 113.
Selâ, I, 219.
Sénégal, fleuve, II, 340, 344.
— climat, II, 344.
— colonie, II, 340.
— agriculture, commerce et industrie, II, 365.
— étendue, II, 340.
— historique, II, 355.
— population, II, 343, 349.
Senoudébou, II, 359.
Sérer, II, 350.
Serir, II, 17.
Séville, II, 326.
Sfouy, rivière, I, 363.
Sideroxylon spinosum, I, 334.
— de Linné, I, 336.
— Mermulana, I, 336.
Sidi Abd el-Asyz, I, 281.
— Ahmed el-Bakay, II, 123.
— Amhamid bel Harib, II, 90.
— Ayech, douar, I, 217.
— Bargach, I, 31.
— Binzel, I, 56.
— el-Bami, II, 151.
— el-Hadj-Mbarek, I, 318.
— Guedar, I, 212.
— Hadj Ali Boutaleb, I, 98.
— Hadj Mouhammed, II, 150.
— Hamed ben Mouça.
— Hécham, I, 168, 322.
— — (Pays de), I, 345 ; II, 21.
— Housséin, I, 349, 357 ; II, 1, 21.
— Ibrahim des Chtouga, I, 342.
— Kasem, kasba, I, 208.
— Mouhamed, I, 287 ; II, 79, 114.
— — ben Hamid, I, 210.
— — — Djiloul, I, 287.
— — — Mouça, I, 334.
— — Bargach, I, 80.
— — el-Bagdadi, I, 148.
— — el-Bakay, II, 132, 173.
— Mouça ben Achmed, I, 401.
— Mouhamed Mouça Sered, I, 128.
— Mouhamed Omar, I, 140.
— — Saïd, I, 209.
— — Saïd ben Meza, I, 345.
— — Sechan, I, 246.
— — Sliman, I, 170.
— — Soliman, I, 424.
— Mouktar, II, 132.
— Yahia, II, 151.
— Yousouf ben Tachfin, I, 280.
— Zaouia, I, 210.
Sieda, tribu, I, 236.
Sierra Bullones, I, 89.
— Leone, II, 121, 159, 340.
— Nevada, I, 313.
Siga, II, 158.
Silex (Rognons de), I, 126.
Silla, II, 234.
Sinaï (Presqu’île du), II, 56, 405.
Siné, II, 343.
Singes en Europe, I, 5.
Sinjana, II, 240.
Si-Senoussi, I, 190.
Si-Sliman, I, 267.
Sliman, sultan, I, 207.
Smoud, I, 148.
Société Africaine d’Allemagne, I, IX.
Soko Ghmis Tizkin, I, 293.
— el-Atarin, I, 282.
— el-Chmis, I, 281.
— de Marrakech, I, 264.
— de Rabat, I, 229.
— de Smata, I, 282.
— de Tanger, I, 42.
— Oulad Sed, I, 341.
Sokolo, II, 205.
Solde des fonctionnaires marocains, I, 413.
Soleillet, II, 236, 296, 314, 404.
Solinké, II, 350.
Soller, II, 404.
Sonde (Iles de la), II, 399.
Sonni Ali, II, 171.
Sonrhay, II, 169.
Sor, II, 333.
Sorgho (Premiers champs de), II, 216.
Sorghum saccharatum, II, 202.
— vulgare, II, 201.
Souchrah, I, 430.
Soudan (Chemins de fer du), II, 371.
— (Vigne du), II, 316.
Souk el-Khamis, I, 148.
Soulima, II, 190.
Sour-Sour, I, 129.
Sousi, I, 277.
Sousou, II, 344.
Spartel (Excursion au cap), I, 51, 55.
Spirifères, II, 384.
Spondylus, I, 172.
Stanley, II, 122.
Sterculia (Cola) acuminata, II, 158.
Sterling (Sir Thomas), I, 122.
Syphilis (La) au Maroc, I, 383.
Système d’isolement du Maroc, I, 25.
=T=
Tabac à Kala Sokolo, II, 227.
— à Timbouctou, II, 167.
Taboubekirt, I, 392.
Tachouot, II, 145.
Tadjakant, II, 38.
Tafilalet, I, 51, 99, 198, 392, 426 ; II, 376.
— (Chérif du), II, 15.
Tagant, II, 109.
Tahakimet, II, 180.
Taïfi, village, I, 67.
Talem, II, 361.
Tamagrout, II, 26.
Tambaoura, II, 366.
_Tamesi_, bâtiment, II, 323.
Tamesloht, zaouia, I, 289.
Tandja, I, 16.
Tanger, I, 11 ; II, 326.
— (Commerce et industrie de), I, 73.
Taoudeni, II, 72.
Tapis de Rabat, I, 224, 443.
Targui, II, 88.
Tarich es-Soudan, II, 169.
Tarifa, I, 60.
Tarik ben Zyad, I, 1, 60.
Taroudant, I, 298, 310, 319, 328, 341.
Taskala, II, 11.
Tasodi, I, 216.
Taza, I, 147.
Tazzerkant, tribu, I, 352.
Tazzeroult, tribu, I, 359.
Tchad, II, 389.
Teghasa, II, 157.
Tekna, I, 364 ; II, 19, 23.
Télégraphe au Sénégal, II, 310, 339.
Tell Algérien, I, 317.
Temenelt, I, 353, 356.
Temenet, II, 4.
Tendouf, I, 354 ; II, 33.
Ténériffe, II, 322.
Tensift (Oued), I, 337.
Ternetta, II, 26.
Terrain neutre près de Gibraltar, I, 8.
Tésa, I, 384.
Thagat, I, 69.
Thalberg (Comte de), I, 122.
Thé (Préparation du) au Maroc, I, 75.
Thionq, II, 359.
Thuya, I, 338.
Tichteit-Embeba, II, 187.
Tietgen, I, X, 105.
Timbouctou, la ville, II, 116, 124.
— commerce et industrie, II, 154.
— état politique, II, 168.
— historique, II, 168.
Timé, II, 121.
Tingis, I, 16.
Tinné (Mlle), II, 377, 403.
Tino-Ouro, II, 158.
Tirailleurs sénégalais, II, 303.
Tissot, I, 380.
Titli, I, 332.
Tizgui, II, 7.
— Ida Selam, II, 9.
Tlemcen, I, 147.
Tletza, Soko, I, 112.
Tobdjiyah, I, 433.
Togat, II, 134.
Tora, I, 403.
Toro, II, 343.
Torodo, II, 270.
Touachi, II, 145.
Touareg, II, 377.
— Hogar, II, 135.
— Imochagh, II, 131.
Touat, II, 376, 403.
Toubou, II, 404.
Toucouleur, II, 343.
Toumboutou Koy, II, 171.
Tourmos, II, 182.
Trafalgar, I, 59.
Transsaharien (Chemin de fer), II, 375.
Trarza, II, 82, 121, 319, 349.
Trent Care, I, 384.
Trésors du sultan à Meknès, I, 197, 425.
Trois-Palmiers (Les), II, 54.
Tsami ben Souïna, I, 108.
Tsentsouhoum, II, 112.
Tsirâs, I, 430.
Tuf calcaire, II, 73.
Tzlata Cheragha, I, 132.
=U=
Ulrich Jasper Seetzen, II, 56.
Usages marocains pour les repas, I, 76.
=V=
Vacétaki, II, 364.
Vallées du Sahara, II, 389.
— longitudinales de l’Atlas, I, 255.
Vandales, I, 388.
Vents chauds à Araouan, II, 96.
Versailles marocain, I, 176.
Vêtements des Marocains, I, 34, 149.
Victoire (Mont de la), I, 2.
Victoria, poste de douane, II, 344.
Vieux Fez (Fez el-Bali), I, 145.
Vieux Tanger, I, 19.
Vigne du Soudan, II, 316.
Vincent, II, 360.
Vipera arietans, I, 333.
Vogel, II, 122, 403.
Vol à Taroudant, I, 326.
Vol au préjudice d’un membre de la légation française, I, 209.
Volcanique (Région) près de Marrakech, I, 257.
Volubilis, I, 201.
=W=
Weber, ministre d’Allemagne à Tanger, I, X, 20.
Wenzel, I, 56.
William Codrington (Sir), I, 5.
Winter, consul d’Allemagne à Bordeaux, II, 325.
=Y=
Yambo, I, 397.
Yataz, II, 145.
Youbou, II, 150.
Youbou-Kaïna, II, 150.
Youssouf, Tunisien, II, 143.
=Z=
Zalmadi, village, I, 81.
Zamenis hippocrepis, I, 333.
Zanzibar, II, 163.
Zaouia el-Hadhar, I, 281.
— d’Ilerh, I, 349.
— de Marrakech, I, 271.
— de Meknès, I, 273.
— Mouley Idris Akbar, I, 200.
— Sidi-bel-Abbès, I, 285.
— Sidi Hamed ben Mouça, I, 350.
Zarhoun, I, 147, 208.
Zazourout, I, 81.
Zettat (Caïd), I, 245.
Zichinchor, II, 344.
Znetsa, tribu, I, 236.
Zone neutre près de Ceuta, I, 89.
FIN DE L’INDEX ALPHABÉTIQUE.
TABLE DES GRAVURES * * * * *
Pages.
Vue de Foum el-Hassan 10
Formes d’érosion du plateau d’el-Bdna 29
Profil à travers la hamada et l’oued Merkala 30
Oasis de Tendouf 38
Instruments de pierre trouvés à Taoudeni 76
Maisons d’Araouan 92
Maisons d’Araouan 93
Araouan, dans la région des grandes dunes 96
Timbouctou, vue prise du nord 122
Fenêtre d’une maison de Timbouctou 125
Nègre bambara 222
Négresse bambara et son enfant 223
Foulani (Foulbé, Peul) 265
Chute de Felou près de Médine (haut Sénégal). — Limite de la navigation à vapeur 301
Femmes du Sénégal 306
Ouolofs du Sénégal 307
Rue Nationale à Saint-Louis 329
Pont sur le Sénégal à Saint-Louis 335
Arabe de Saint-Louis 337
Paysage près de Saint-Louis 341
Quartier Nègre à Saint-Louis 347
Négresse Ouolof de Saint-Louis 350
Ouolof de Saint-Louis 351
FIN DE LA TABLE DES GRAVURES.
TABLE DES MATIÈRES * * * * *