Part 5
Cette vie fut une vie de _fatigue_; ces courses continuelles, ces longs discours, ces retraites au désert, sans abri, n’allaient pas sans grandes fatigues... de _souffrance matérielle_: l’intempérie des saisons, les nuits sans abri, la nourriture prise irrégulièrement, selon le temps laissé par les travaux, amenaient des souffrances; de _souffrances morales_: l’ingratitude des hommes; leurs oreilles se fermant à ma voix, leur mauvaise volonté, leur endurcissement, toutes les misères humaines des corps et des âmes touchées du doigt chaque jour; la vue du petit nombre des sauvés, du grand nombre des damnés; les douleurs humaines; les souffrances des justes, celles de ma mère; la vision grandissante et approchante de ma passion; les persécutions, les inimitiés, répondant à mes paroles de salut, à mon amour offert à tous, l’ingratitude surtout de «cette race infidèle et perverse», tout cela faisait gémir mon Cœur tendre et compatissant...; de _persécution_, j’étais persécuté partout et par tous, à Jérusalem et à Nazareth; on voulait me lapider et me précipiter..., partout, dans les villes et les villages, pharisiens, scribes, Sadducéens, Hérodiens, cherchaient à me perdre, me tendaient des pièges, m’insultaient en secret et en public, m’appelant possédé, démon, séducteur, imposteur, me dénonçant aux prêtres..., les gentils me méprisaient comme ils méprisaient les Israélites... En tous lieux, ma vie était menacée, soit par Hérode, soit par les Pharisiens. J’étais obligé de fuir de lieu en lieu... Plusieurs fois on voulut mettre la main sur Moi, et je ne me sauvai que par miracle... Ce fut un temps de _courage_ contre les hommes, les reprenant ouvertement de leurs fautes, les en châtiant même, démasquant en public les hypocrites, proclamant la doctrine divine en face de ses ardents et puissants contradicteurs, criant la vérité à la face d’une foule ameutée qui la repoussait; faisant, au milieu du temple et des synagogues, les œuvres mêmes pour lesquelles on m’accusait et me condamnait; avec quel courage je parlais, dans le temple de Jérusalem, à tout ce peuple qui avait sans cesse une pierre à la main pour me lapider, et dans ces synagogues de Galilée où les Pharisiens grinçaient des dents contre Moi et faisaient mille complots pour me perdre!...
«_Amour de la vérité_, je l’ai toujours eu, Moi qui suis la Vérité même, mais comme je l’ai montrée en la répandant avec tant de zèle au milieu de tant de périls et de peines, comme j’ai fait voir son prix!... _Humilité_: j’ai été humble en me faisant baptiser par Jean..., humble en défendant si souvent à mes apôtres de proclamer que j’étais le Fils de Dieu; humble en cachant mes bienfaits, mes miracles; en disant si souvent à ceux que je guérissais de n’en rien dire à personne; humble en fuyant de ville en ville durant la persécution, Moi, le Tout-Puissant qui, d’un mot, pouvait (et combien justement), anéantir mes ennemis...»
JÉSUS, SA PASSION
Votre Passion, mon Dieu, voilà ce que Vous voulez que je médite: faites Vous-même mes pensées; car toujours je suis impuissant devant de telles visions!...
La Passion... quels souvenirs!... les soufflets et les coups des valets des pontifes: «prophétise et dis qui t’a frappé»... le silence devant Hérode et Pilate... la flagellation... le couronnement d’épines... le chemin de la croix... le crucifiement... la Croix... «... Mon Père, je remets mon âme entre Vos mains!...» Quelles visions, mon Dieu, quels tableaux! _Quelles larmes_, si je Vous aime! _Quels remords_, si je songe que c’est pour expier dignement mes péchés que Vous avez souffert ainsi! _Quelle émotion_, si je songe que si Vous avez été au-devant de ces tourments, si Vous les avez voulus, c’est aussi pour me prouver Votre amour, pour me le déclarer à travers les siècles! Quel remords de Vous aimer si peu! Quel remords _de faire si peu pénitence_ des péchés pour lesquels Vous avez fait une telle pénitence! _Quel désir de Vous aimer enfin_, à mon tour, et de Vous prouver mon amour par tous les moyens possibles!... Quels sont ces moyens, mon Dieu, comment Vous aimer; comment Vous dire que je Vous aime?... «Celui qui m’aime, c’est celui qui fait mes commandements... Nul n’a un plus grand amour que celui qui donne sa vie pour ce qu’il aime.» Faire Vos commandements, «Mandata», c’est-à-dire accomplir non seulement les ordres, mais les conseils, se conformer aux moindres avis, aux moindres exemples. Parmi Vos conseils, un des premiers est de Vous imiter: «Suivez-moi... Celui qui me suit ne marche pas dans les ténèbres... Je vous ai donné l’exemple pour que, comme j’ai fait, vous fassiez aussi... Le serviteur est parfait s’il est comme son maître.» _Suivre le plus exactement possible tous Vos enseignements et Vos exemples pendant que nous sommes en vie, et mourir pour Votre nom_, voilà le moyen de Vous aimer et de Vous prouver que nous Vous aimons; c’est Vous-même qui nous le dites dans l’Évangile, mon Dieu!... L’amour demande encore une chose, mon Dieu, et l’Évangile me le dit aussi, non par Vos paroles, mais par l’exemple de la Sainte Vierge, de sainte Magdeleine au pied de la Croix: _Stabat Mater_. _La Compassion_, pleurer Vos douleurs... à la vérité c’est une grâce: je ne puis, de moi-même, en face du spectacle de Votre croix, tirer des gémissements de ce cœur de pierre, tant il est, hélas! effroyablement endurci... mais je dois Vous demander du moins cette compassion, et puisqu’elle Vous est due, je dois vous la demander pour pouvoir Vous la donner... Je dois Vous demander tout ce que _je dois Vous donner_...
Mon Dieu, puisque, dans les abîmes de Votre miséricorde, dans les trésors de Vos mystérieuses et infinies bontés, Vous m’avez fait cette grâce de vivre sous ce ciel et sur cette terre où Vous avez vécu, de fouler ce sol que Vous avez foulé, et que Vous avez, hélas, arrosé de Vos larmes, de Vos sueurs et de Votre sang, ne me laissez pas parcourir sans larmes ces lieux témoins de Vos douleurs; ne me laissez pas baiser sans larmes les traces de Vos pas à Gethsémani, sur la voie douloureuse, au prétoire, au Calvaire; donnez-moi un cœur de chair au lieu de mon cœur de pierre, et puisque Vous me faites cette grâce inouïe: me permettre de baiser cette terre si sainte, faites-moi celle de la baiser avec l’âme, le cœur, les larmes que Vous voulez que j’aie, que c’est mon devoir d’avoir, ô mon Seigneur, mon Roi, mon Maître, mon Époux, mon Frère, mon Bien-Aimé, mon Sauveur, mon Dieu!...
_Résolution._--_Demander, désirer et, s’il plaît à Dieu, souffrir le martyre pour aimer Jésus du grand amour_...--Zèle des âmes, amour ardent du salut des âmes qui, toutes, ont été rachetées d’un singulier prix.--Ne mépriser personne, _mais désirer le plus grand bien de tous les hommes_, puisque tous sont couverts, comme d’un manteau, du sang de Jésus... _Faire mon possible pour le salut de toutes les âmes_, selon mon état, puisque toutes ont coûté si cher à Jésus, et ont été tant aimées de Lui et le sont encore! Être parfait, être saint, moi pour qui Jésus a eu tant d’estime qu’Il a donné pour moi tout Son sang. _Avoir de grands désirs de perfection, croire tout possible_ pour la gloire de Dieu, quand mon confesseur me prescrit de faire une chose: comment Dieu me refuserait-il une grâce, après avoir donné pour moi tout Son sang? _Horreur infinie du péché et de l’imperfection qui y conduit_, puisque cela a coûté si cher à Jésus... _Douleur des péchés des autres et de voir Dieu offensé_, puisque le péché Lui cause une telle horreur, qu’Il a voulu l’expier par de tels tourments... _Confiance absolue en l’amour de Dieu, foi inébranlable dans cet amour_, qu’Il m’a prouvé en voulant souffrir pour moi de telles douleurs... _Humilité_ en voyant tout ce qu’Il a fait pour moi, et le peu que j’ai fait pour Lui...
_Désir des souffrances_, pour Lui rendre amour pour amour, pour L’imiter, et n’être pas couronné de roses quand Il l’est d’épines, pour expier mes péchés qu’Il a expiés si douloureusement, pour entrer dans Son travail, m’offrir avec Lui, tout néant que je suis, en sacrifice, en victime, pour la sanctification des hommes...
JÉSUS, SA RÉSURRECTION, SON ASCENSION
Vous ressuscitez et Vous montez aux cieux!... Vous voici dans Votre gloire! Vous ne souffrez plus, Vous ne souffrirez plus jamais, Vous êtes heureux et Vous le serez éternellement... Mon Dieu, si je Vous aime, comme je dois être heureux! Si c’est de Votre bien que j’ai soin avant tout, comme je dois jouir, comme je dois être satisfait, bienheureux!... Mon Dieu, Vous êtes bienheureux pour l’Éternité, rien ne Vous manque, Vous êtes infiniment et éternellement heureux!... Moi aussi je suis heureux, mon Dieu, puisque c’est Vous que j’aime avant tout.
Je puis dire qu’il ne me manque rien... que je suis au ciel, que, quoi qu’il arrive et quoi qu’il m’arrive, je suis bienheureux, à cause de Votre béatitude!...
_Résolution._--_Quand nous sommes tristes, découragés de nous-mêmes, des autres, des choses, pensons que Jésus est glorieux, assis à la droite du Père_, bienheureux pour jamais, et que, si nous L’aimons comme nous devons, le bonheur de l’Être infini doit l’emporter infiniment dans nos âmes sur les tristesses provenant d’être finis et que, par conséquent, devant la vision du bonheur de notre Dieu, notre âme doit entrer dans la jubilation, et les peines qui la pressent disparaître comme les nuages devant le soleil: notre Dieu est bienheureux. Réjouissons-nous sans fin, car tous les maux des créatures sont un atome à côté du bonheur du Créateur!... Il y aura toujours des tristesses dans notre vie, et il doit y en avoir, à cause de l’amour que nous portons et devons porter à nous-mêmes et à tous les hommes; à cause aussi de l’amour que nous portons à Jésus et du souvenir de Ses douleurs; à cause du désir que nous devons avoir de la justice, c’est-à-dire de la gloire de Dieu et de la peine que nous devons éprouver en voyant l’injustice, et Dieu insulté... mais ces douleurs, toutes justes qu’elles sont, ne doivent pas durer dans notre âme, elles ne doivent y être que passagères; ce qui doit durer et _être notre état ordinaire, ce à quoi nous devons revenir sans cesse, c’est la joie de la gloire de Dieu, la joie de voir que, maintenant, Jésus ne souffre plus et ne souffrira plus, mais qu’Il est heureux, pour toujours à la droite de Dieu._
JÉSUS DANS LA SAINTE EUCHARISTIE
Vous êtes, mon Seigneur Jésus, dans la Sainte Eucharistie, Vous êtes là, à un mètre de moi dans ce Tabernacle! Votre Corps, Votre âme, Votre humanité, Votre divinité, Votre être tout entier est là, dans sa double nature; que Vous êtes près, mon Dieu, mon Sauveur, mon Jésus, mon Frère, mon Époux, mon Bien-Aimé!... Vous n’étiez pas plus près de la Sainte Vierge, pendant les neuf mois qu’elle Vous porta dans son sein, que Vous ne l’êtes de moi quand Vous venez sur ma langue dans la Communion! Vous n’étiez pas plus près de la Sainte Vierge et de Saint Joseph dans la grotte de Bethléem, dans la maison de Nazareth, dans la fuite en Égypte, pendant tous les instants de cette divine vie de famille, que Vous l’êtes de moi en ce moment et si, si souvent dans ce tabernacle! Sainte Magdeleine n’était pas plus près de vous, assise à Vos pieds à Béthanie, que je ne le suis au pied de cet autel! Vous n’étiez pas plus près de Vos apôtres quand Vous étiez assis au milieu d’eux, que Vous n’êtes près de moi maintenant, mon Dieu!... Que je suis heureux! Que je suis heureux! Que je suis heureux!... Être seul dans ma cellule et m’y entretenir avec Vous dans le silence de la nuit, c’est doux, mon Seigneur, et Vous êtes là comme Dieu, ainsi que par Votre grâce; mais, pourtant, rester dans ma cellule quand je pourrais être devant le Saint Sacrement, c’est faire comme si sainte Magdeleine, quand vous étiez à Béthanie, Vous laissait seul... pour aller penser à Vous, seule dans sa chambre... Baiser les lieux que Vous avez sanctifiés dans Votre vie mortelle, les pierres de Gethsémani et du Calvaire, le sol de la Voie Douloureuse, les flots de la mer de Galilée, c’est doux et pieux, mon Dieu, mais préférer cela à Votre Tabernacle, c’est quitter Jésus vivant à côté de moi, Le laisser seul, et m’en aller seul, vénérer des pierres mortes où Il n’est pas; c’est quitter la chambre où Il est et Sa divine compagnie pour aller baiser la terre d’une chambre où Il fut, mais où Il n’est plus... Quitter le Tabernacle pour aller vénérer des statues, c’est quitter Jésus vivant près de moi et aller dans une autre chambre pour aller saluer Son portrait...
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Quand on aime, ne trouve-t-on pas bien, parfaitement employé tout le temps passé auprès de ce qu’on aime? N’est-ce pas le temps le mieux employé, sauf celui où la volonté, le bien de l’être aimé nous appellent ailleurs?...
--«Partout où est la Sainte Hostie est le Dieu vivant, est ton Sauveur aussi réellement que quand Il était vivant et parlant en Galilée et en Judée et qu’Il est maintenant dans le Ciel... Ne perds jamais une communion par ta faute: une communion, c’est plus que la vie, plus que tous les biens du monde, plus que l’univers entier, c’est Dieu Lui-même, c’est Moi, Jésus. Peux-tu me préférer quelque chose, peux-tu, si tu m’aimes tant soit peu, perdre volontairement la grâce que je te fais d’entrer ainsi en toi?... Aime-Moi de toute l’étendue et dans toute la simplicité de ton cœur...»
JÉSUS, SA VIE DANS L’ÉGLISE ET DANS L’AME FIDÈLE
Mon Seigneur Jésus, Vous êtes «avec nous jusqu’à la consommation des siècles», non seulement dans la Sainte Eucharistie, mais aussi par Votre grâce... Votre grâce est dans l’Église, elle est et vit dans toute âme fidèle... L’Église est Votre Épouse, l’âme fidèle est aussi Votre épouse... Quelle est l’action de Votre grâce sur elles?... de les conformer à Vous... Votre grâce agit sans cesse dans l’Église pour la rendre plus parfaite: plus parfaite par le nombre grandissant de ses saints, les nouveaux s’ajoutant sans cesse aux anciens et cette couronne de saints se complétant chaque jour par de nouveaux diamants; plus parfaite par l’explication de plus en plus claire de ses dogmes, par l’organisation de plus en plus complète de sa liturgie, de sa discipline; plus parfaite par les nouvelles croix dont Vous la chargez chaque jour et les victoires qu’elle remporte chaque jour contre le prince du monde; plus parfaite par les persécutions qu’elle supporte de siècle en siècle et qui la rendent, par les souffrances qu’elle endure, de plus en plus semblable à son Époux; plus parfaite par le poids des mérites de ses membres s’ajoutant chaque jour aux mérites de la veille; c’est une somme de sainteté grandissant sans cesse, une somme de glorification de Dieu nouvelle s’ajoutant à la glorification ancienne qui est toujours vivante devant le Seigneur; plus parfaite par la foule des saints Sacrifices, des Tabernacles, des Communions où Jésus est chaque jour offert par la terre à Dieu, les offrandes nouvelles s’ajoutant aux anciennes...; plus parfaites parce que la grâce d’aujourd’hui s’ajoutant à la grâce d’hier, ne peut manquer de pousser cette Épouse, d’élévation en élévation, plus près de son Époux. Jésus est l’âme de l’Église: Il lui donne tout ce que l’âme donne au corps: la _vie_. La vie immortelle en la rendant inébranlable; la _lumière_, en la rendant infaillible dans la déclaration de la vérité; _Il agit par elle_ et continue, par son moyen, l’œuvre qu’Il a commencée dans Son corps durant qu’Il vivait parmi les hommes: la glorification de Dieu par la sanctification des hommes... C’est cette œuvre qui est la fin de l’Église comme elle fut la fin du Christ: Jésus l’accomplit en elle, sans cesse, à travers les siècles...
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Vous résidez en l’âme fidèle, mon Seigneur: «Nous venons en elle et nous y faisons notre demeure»; Vous devenez comme l’âme de cette âme, Votre grâce la soutient en tout, éclaire son intelligence, dirige sa volonté; ce n’est plus elle qui agit, c’est Vous qui agissez en elle... Vous lui donnez la vie, la vie de grâce, semence de la vie de gloire, avec une abondance croissante; Vous lui donnez la vérité; Vous l’y établissez, lui en donnez le goût, lui dessillez les yeux, lui faites voir les choses des yeux de la foi; Vous la mettez ainsi dans la lumière divine, bien haut au-dessus des ténèbres du monde: Vous continuez en elle Votre œuvre... La fin de chaque homme, comme la fin de l’Église, comme Votre fin à Vous, mon Seigneur Jésus, c’est la glorification de Dieu, c’est-à-dire la manifestation extérieure de Sa gloire et la sanctification des hommes... Vous nous aimez; plus nous serons parfait, plus Vous serez consolé; nous devons désirer Vous consoler le plus possible, puisque Vous ordonnez de Vous aimer de toutes nos forces; nous devons désirer être aussi parfaits que possible... rendez donc nos pensées, paroles, actions, conformes aux Vôtres, conformes à ce que Vous feriez; vivez en nous, régnez en nous, que ce ne soit plus nous qui vivions, mais que ce soit Vous, mon Dieu, qui viviez en nous et que, Vous servant de notre corps et de notre âme que nous Vous avons donnés sans réserve, Vous continuiez, par leurs moyens, Votre vie et Votre œuvre en ce monde, la glorification de Dieu et le salut des hommes, dans la mesure où Vous l’avez décrété Vous même dans Vos desseins éternels, en Vous, par Vous et pour Vous. Amen, amen, amen.
MOI, MA VIE PASSÉE.--MISÉRICORDE DE DIEU[3]
[3] Cette médiation qui est, croyons-nous, dans ce volume, le seul fragment non inédit, a déjà été publiée dans la biographie de Charles de Foucauld. Nous avons cru devoir la reproduire ici, parce qu’elle fait partie intégrante de cette Retraite à Nazareth.