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Part 21

La durée des tétées dépend de l’appétit de l’enfant et de la valeur de la mère comme nourrice. En moyen, les tétées doivent être d’un quart d’heure. Il y a intérêt à laisser reposer un peu l’enfant au milieu d’une tétée. Si l’enfant est glouton, on suspendra la tétée au bout de trois à cinq minutes.

La quantité de lait que doit prendre un enfant dépend également de sa vigueur physique et de la richesse nutritive du lait maternel; il n’y a donc pas de règle absolue pour fixer la quantité exacte de lait que doit absorber un enfant.”

Bl. 194. „Allaitement artificiel. Le tableau suivant donne les quantités de lait par biberon et par vingt-quatre heures. Là, plus qu’ailleurs, il n’y a pas de règle absolue. C’est au médecin d’apprécier.”

P. Nobécourt. ‘Conférences pratiques sur l’alimentation des nourrissons.’ 2e Edition. 1914.

Bl. 33. „Allaitement naturel. Si on ouvre les ouvrages qui traitent de l’allaitement, on est frappé par les divergences qui existent entre les auteurs sur le nombre des tétées et sur les quantités de lait qu’il convient d’autoriser. Elles se rencontrent non seulement dans des livres d’époques différentes, mais encore dans ceux qui sont contemporains. Comme, sans aucun doute, chaque auteur préconise les règles, qui, dans sa pratique, lui ont donné de bons résultats pour l’élevage des nourrissons, on serait tenté d’en conclure à l’absence de toute règle véritable. Ce serait évidemment exagéré. Il existe des données générales qui doivent guider le médecin; mais ces données n’ont rien d’absolu et nous verrons, chemin faisant, les tempéraments qu’il convient de leur apporter.”

Bl. 41. „Il ne faut donc pas s’attacher à fixer avec une trop grande minutie la ration alimentaire d’un nourisson au sein; on aurait ainsi bien des déconvenues. Il faut dire que l’enfant doit ingérer approximativement telle quantité de lait; mais, prenant la ration théorique comme base, procéder par tâtonnement, comme le conseillait Budin, en tenant compte des fonctions digestives, de la croissance et de l’état général. Il faut se garder toutefois d’être trop timoré; si le bébé digère bien et se développe régulièrement, il faut le laisser téter suivant son appétit, se bornant à le modérer, s’il est trop vorace, à le stimuler, s’il prend trop peu. La quantité de lait qu’il prendra sera pour lui, en général, la ration optima.”

Bl. 47. „Quand le bébé est normal et se développe régulièrement, il importe moins de se préoccuper de la ration que de fixer le nombre et les intervalles des tétées.”

Bl. 82. „Comme l’a exposé fort justement le Pr. Maurel, il n’y a pas de rations normales, mais des rations conventionnelles moyennes, appropriées à des sujets donnés dans des conditions convenues; la ration est „toujours personnelle, de plus, même pour une personne, elle ne correspond qu’à une période de temps divisée et quelquefois très courte.” Quand on parle de rations trop fortes ou de laits trop riches, il faut tenir compte des modalités particulières à chaque enfant. Tous n’ont pas la même capacité digestive ni la même activité nutritive, même à conditions égales d’âge, de taille ou de poids. „Chaque organisme, écrit M. A. Lesage, à sa personnalité, son coefficient de fixation. Chaque nourrisson tire un parti différent d’un même aliment. Vouloir identifier tous les enfants est une utopie.”

Bl. 139. „Technique de l’allaitement artificiel. L’allaitement artificiel ne peut en effet réussir que s’il reste sous le contrôle répété du médecin; comme je vous l’ai dit et comme nous allons le voir encore, les quantités de lait nécessaires aux enfants ne sont pas adéquates à les âges, elles doivent varier suivant les indications par l’examen clinique.”

Bl. 141. „La tétée doit durer une dizaine de minutes.”

Bl. 145. „La radioscopie ayant montré à M.M. Leven et Barret que le lait de vache quitte l’estomac, en général, aussi rapidement que le lait de femme, on peut donner autant de biberons que de tétées dans l’allaitement naturel, et aux mêmes intervalles, c’est-à-dire:

De la naissance à 3 mois 8 biberons espacés de 2h. 30. ,, 3 à 6 mois 7    ,,      ,,    ,, 3,, ,, 6 à 9 ,, 6    ,,      ,,    ,, 3,,

... il n’y a d’ailleurs pas de règle absolue: M. Marfan conseille 7 biberons jusqu’è cinq mois, 6 ensuite; M. Variot 9 biberons jusqu’à un mois, 7 biberons jusqu’à quatre mois, 5 biberons ensuite.”

Bl. 148. „En présence des faits dissemblables que je viens de vous exposer, la conclusion déjà posée à propos de l’allaitement naturel s’impose: il n’y a pas de règle absolue pour l’alimentation artificielle des nourrissons. Chaque nourrisson a son individualité physiologique et demande une ration qui lui est particulière. Il faut procéder par tâtonnements”.

Dr. J. Andérodias. ‘La pratique des maladies des enfants.’ 1909. I. par A. B. Marfan, J. Andérodias et René Cruchet.

Bl. 244. „Pendant le période qui procède la montée de lait, il n’est pas utile de mettre très souvent l’enfant au sein. La seconde tétée aura lieu trois ou quatre heures après la première, et, jusqu’au troisième jour, on laissera cet intervalle entre les tétées. Lorsque la montée du lait s’effectue, les seins deviennent durs, tendus, et le mamelon diminue de longueur. Dans ces conditions, il ne faut pas laisser un intervalle aussi considérable entre les tétées; les seins seront donc vidés plus souvent, afin que l’enfant n’ait pas de trop grandes difficultés pour prendre le mamelon. On le mettra donc au sein toutes les deux heures d’une façon très régulière. Cet intervalle doit être considéré comme physiologique pendant le premier mois, car la digestion dure un peu moins que ce laps de temps.... A partir du deuxième mois, il sera bon d’espacer les tétées toutes les deux heures et demie, de façon à laisser reposer la mère un peu plus longtemps. Enfin, vers le quatrième mois, l’enfant ne prendra plus que toutes les trois heures.”

Bl. 245. „Dans les premiers temps, certains enfants sont très paresseux et mettent longtemps pour téter, plus d’une demi-heure quelquefois. Dans ces conditions, il est très difficile de leur donner toutes les deux heures: on espacera les tétées toutes les deux heures et demie ou trois heures.”

Bl. 246. „Si on a affaire à un enfant bien portant, qui augmente d’une façon régulière, et si la mère a suffisamment de lait, on peut se dispenser de la réveiller. Si au contraire le nourrisson est petit, tète mal et si la mère est médiocre nourrice, il faut réveiller l’enfant trop dormeur.... Si, en effect, l’enfant dort trop pendant le jour et n’a pas ses tétées réglementaires, la nuit il aura faim, restera éveillé, criera, et l’on verra cette anomalie d’un enfant qui dort une partie de la journée, ne tétant que quatre ou cinq fois, et reste toute la nuit suspendu au sein.”

„Nous venons de dire que le nourrisson ne doit pas téter toute la nuit. Mais est-il nécessaire de le faire téter à intervalles réguliers? Si l’enfant ne se réveille pas, il est tout à fait inutile de lui donner le sein, surtout quand il est vigoureux et bien portant. On l’habitue ainsi a être sevré la nuit. Lorsque, au contraire, l’enfant se réveille et crie, si on a affaire à un enfant chétif et qui se développe mal, on lui donne une fois la nuit, à peu prés à intervalle égal entre la dernière tétée du soir et la première du matin. Cette tétée de la nuit sera continuée seulement pendant un mois ou deux. Si l’enfant se réveille et crie plusieurs fois dans la même nuit, on n’hésitera pas, s’il est suffisamment nourri, à le laisser crier.”

Dr. J. Donnadieu. ‘Pour lire en attendant Bébé’, 8ième édition. 1916.

Bl. 31. „De très bonne heure, dès la fin de la première semaine, vous réglerez rigoureusement l’heure des repas de l’enfant; vous le mettrez au sein toutes les deux heures le jour. Pendant le premier mois seulement vous lui donnerez deux tétées par nuit, dès le second mois, une seule.

Si vous ne suivez pas courageusement cette règle, votre enfant sera difficile à élever, il passera ses jours et surtout ses nuits à pleurer et à téter, vous privant ainsi de tout repos, et compromettant directement votre santé et indirectement la sienne.”

Bl. 32/33. „C’est surtout la nuit que vous apprécierez le repos que vous laissera votre enfant en dehors de l’unique tétée que vous lui donnerez jusqu’à l’âge de quatre mois.

.... Des le cinquième mois, l’enfant ne tétera plus la nuit.”

Bl. 34. „Quand l’enfant aura près de trois mois, pendant le jour, éloignez le moment des tétées; un repas toutes les deux heures et demie d’abord, puis toutes les trois heures, sera suffisant, d’autant plus qu’à cet âge, son estomac s’étant développé, il prendra chaque fois une plus grande quantité de lait qui demandera un temps plus long pour la digestion.”

Bl. 35. „On rencontre quelquefois des mamans qui vous disent: „Docteur, il m’est impossible de faire téter mon enfant toutes les deux heures, car il fait des sommeils ininterrompus de quatre et cinq heures.” On est tenté d’ajouter: qui dort dîne. Le proverbe est ici en défaut, et pour ces enfants paresseux, dormeurs, je réclame plus énergiquement encore la régularité des repas, toutes les deux heures d’abord, toutes les trois heures ensuite.

.... Quand l’heure du repas a sonné, levez votre petit endormi, secouez-le un peu pour l’éveiller, mettez-le au sein, qu’il tète et se rendorme après, il n’a pas autre chose à faire, téter et dormir.

En résumé, un tout jeune enfant doit téter une disaine de fois dans les 24 heures, puis, à mesure qu’il grandit, on diminue le nombre des tétées ou des biberons, en les espaçant, de façon que, vers la fin du huitième mois, il ne tète plus que six fois.

Un enfant vigoureux doit faire son repas en dix ou douze minutes.”

Bl. 38. „Donnerez-vous les deux seins à chaque tétée? Oui, car il est inutile de laisser distendre un sein en le laissant se remplir de lait pendant quatre heures, il vaut mieux les vider tous les deux à moitié à chaque tétée.”

Bl. 66. „Allaitement au biberon. 1er jour: nombre des tétées 10; 4me jour, 10; 2me semaine 10; 3me et 4me semaine 9; 2me mois, 9; 3me mois 8; 4me mois 8; 6me mois 7; 9me mois 6.”

Prof. Dr. A. Pinard. ‘La Puériculture du premier âge’. 1916.

Bl. 68. „Le nombre des tétées doit être de six à huit dans les 24 heures. Elles doivent être espacées de la façon suivante: toutes les deux ou trois heures pendant la journée avec un repos, pour la maman et le bébé, de six à huit heures pendant la nuit.”

Bl. 69. „La durée de chaque tétée doit être d’un quart d’heure environ. D’une façon générale, on ne doit pas interrompre le sommeil d’un nouveau-né bien portant pour le faire téter. Si le sommeil a duré plus de trois heures dans la journée, on rapprochera ensuite les tétées.

Rien n’est plus variable que la quantité de lait prise au sein de sa maman par chaque bébé.”

Prof. Dr. A. Auvard. ‘Le nouveau-né’ 7ième édition. 1917.

Bl. 196. „Allaitement naturel. A partir du quatrième jour, régler autant que possible les tétées de la façon suivante:

Premier Semestre: Trois premiers mois { Le jour, une tétée toutes { les deux heures. { { La nuit (c’est-à-dire { environ de 8 heures du { soir à 8 heures du matin), { une tétée toutes les { quatre heures.

Trois mois suivants { Le jour, une tétée toutes { les trois heures. { { La nuit une tétée toutes { les six heures.

Second Semestre: Le jour, une tétée toutes les trois heures; remplacer deux tétées par une soupe chaque fois. (Par exemple, 8 heures matin: tétée.—11 heures: soupe.—2 heures soir: tétée.—5 heures: soupe.—8 heures: tétée.

La nuit, une seule, tétée, qu’on peut même arriver à supprimer.

Troisième Semestre: Le jour, une tétée toutes les trois heures; en remplacer deux à trois par les aliments, qui seront indiqués ultérieurement.

Supprimer la tétée de la nuit.”

Bl. 200. „Les rations. (Je rappelle que ces chiffres ne représentent que des moyennes approximatives, qui varient avec chaque mère, avec chaque enfant, et aussi avec une série de circonstances laissées à l’appréciation du médecin).”

Bl. 245. „Allaitement artificiel. On donnera une tétée toutes les deux heures (de 8 à 10 tétées par 24 heures).”

„On peut arriver, après deux ou trois mois, à supprimer la tétée de nuit.”

Mme. Le Dr. Cl. Mulon. ‘Manuel élémentaire de puériculture’. Préface du Pr. Marfan. 1920.

Bl. 57. „il faut qu’il soit baigné chaque jour, qu’il ait des repas très réguliers.”

Bl. 59. „Un enfant bien dressé doit dormir et laisser dormir ses parents entre 9 heures du soir et 6 heures du matin. Il prend cette habitude en quelques jours si on ne cède pas à ses cris. Il est plus long de dresser un bébé de quelques mois qu’un nouveau-né; on y parvient cependant avec la persévérance. On peut y parvenir plus vite en donnant un biberon d’eau bouillie pour calmer les cris et déshabituer l’estomac de secréter des sucs digestifs la nuit.”

Bl. 80. „Il faut régler les enfants dès le début de la vie, pour l’alimentation comme pour le sommeil. L’éducation ne saurait commencer trop tôt. Quand un bébé vient de naître, après l’avoir nettoyé et habillé, on le met à dormir dans son lit.... (De moeder gaat ook slapen).

....Donc, la mère et l’enfant reposent, nous allons les laisser ainsi 3 à 5 heures, non pas 24 heures comme on disait autrefois.”

Bl. 81. „Ensuite, nous allons mettre l’enfant au sein toutes les 2 heures pendant quelques minutes pour faciliter la montée laiteuse, qui se fera ainsi en 48 à 60 heures environ. Nous devons l’aider. L’enfant prendra très peu de choses; il n’a pas besoin d’un long repas, mais ainsi nous éviterons à la mère la tension douloureuse des seins qui accompagne la montée laiteuse mal surveillée.

Dès le 3e jour, l’enfant ne tétera plus que toutes les deux heures ½. Mais, je vous en prie, apprenez-lui de suite à ne pas téter la nuit. On peut très bien le dresser ainsi d’emblée, quoiqu’en pensent les mères. Et il n’ en meurt pas. Ce sont des idées un peu nouvelles, mais elles sont fondées sur l’expérience de beaucoup de maîtres, sur la mienne aussi. Quoi’qu’elle ne soit pas séculaire, je suis tout à fait sûre, qu’on arrive à élever des enfants ainsi et que la maman se porte mieux, ceci est vrai surtout pour la femme qui travaille. Combien de malheureuses ouvrières qui, ayant besogné toute la journée, passent encore leurs nuits à allaiter, parce que leur enfant crie, alors qu’un enfant bien dressé peut ne pas boire du tout entre 10 heures du soir et 6 heures du matin”.

Bl. 82. „En passant, je vous signale un petit moyen pour déshabituer un enfant mal dressé de téter la nuit. La mère vous dît: Je ne peux pas l’empêcher de crier la nuit. Eh bien, il suffira de remplacer cette tétée nocturne par un biberon d’eau bouillie.

Ainsi l’enfant se déshabituera de secréter du suc gastrique à cette heure anormale et il ne demandera plus à téter la nuit.

Quelquefois cependant, quand l’enfant est petit, un ch’tiot, comme on dit dans le Morvan, il faut le laisser téter la nuit une à trois fois, pendant quelques semaines, parce qu’il n’a pas la force de téter, il ne prend pas assez, et la secrétion lactée se tarirait.”

DUITSCHE SCHRIJVERS.

Dr. Julius Lang. ‘Aertzlicher Rathgeber für Frauen.’ 1892.

Bl. 46.... so soll es vom ersten Tage an als feststehendes Gesetz gelten, dass das Darreichen der Brust nur in Zwischenräumen von mindestens drei Stunden zu geschehen hat.... was aber nur für den Tag gilt. Zur Nacht muss das Anlegen auf ein zweimaliges eingeschränkt werden; später genügt wohl auch ein einmaliges Darreichen der Brust und allmählich ist danach zu streben, dass der Säugling die ganze Nacht ohne Nahrung zubringt und höchstens werde ihm etwas Wasser gereicht.”

Prof. F. Ahlfeld. ‘Lehrbuch der Geburtshilfe.’ 1903.

Bl. 207. „Tagsüber tut man gut, alle 2 bis 3 Stunden das Kind anzulegen; nachts lässt man es so lange schlafen, wie es schläft. Indem man tagsüber pünktlich genau die Stunden einhält, das Kind zu dem Zwecke selbst weckt, die Nacht aber, auch wenn das Kind schreien sollte, es erst eine Zeit schreien lässt und erst es einmal trocken legt, ehe man ihm die Brust bietet, gelangt das Kind durch Gewohnung bald dahin, tagsüber sich pünktlich zum Trinken zu melden, nachts aber immer länger zu schlafen, schliesslich durchzuschlafen.”

Dr. Engel. ‘Pfaundler und Schlossmann’s Handbuch der Kinderheilkunde.’ 1910. I.

Bl. 170. „Eine gesunde, normale Frau kann ihr Kind ohne jede Anweisung nähren. Nahrungsbedarf und Milchproduktion stellen sich aufeinander ein; das Kind selbst bestimmt durch die Dauer des Schlafes die Trinkpause.”

Dr. W. Camerer. ‘Pfaundler und Schlossmann’s Handbuch der Kinderheilkunde.’ 1910. I.

Bl. 204. „Ueber 7 mal in 24 Stunden oder, wie es noch vielfach Sitte ist, zweistündlich die Brust zu geben, ist auch bei mangelnder Milchsekretion und schwächlichen Kindern unzweckmäszig, schon aus dem Grunde, weil man hierzu häufig ihren Schlaf unterbrechen müszte. Am zweckmäszigsten ist, 5–6 mal in 24 Stunden anzulegen.”

Bl. 206. „Wenn es auch zu widerraten ist, ein Kind zum Zweck der Nahrungsaufnahme aus dem Schlaf zu wecken, so empfiehlt es sich doch sehr, schon von Anfang an die festgesetzten Zeiten möglichst ein zu halten, und es ist erstaunlich, wieviel man schon in den ersten Lebenswochen durch Erziehung erreichen kann. Das Kind soll so gewöhnt werden, dasz es in der 1. Woche tagsüber etwa alle dreiundeinhalb Stunden angelegt wird, während man bei Nacht eine fünf- bis achtstündige Pause einschaltet.”

Bl. 211. „Unter normalen Verhältnissen ändert sich die Technik der Ernährung in den nächsten Monaten sehr wenig und gestaltet sich einfach genug, da man dem gesunden Säugling Freiheit in der Nahrungszufuhr die meist mit überraschender Regelmäszigkeit erfolgt, lassen kann.”

Bl. 213. „Die Zahl der täglichen Mahlzeiten beträgt im ersten Vierteljahre 5–6, gelegentlich 7, später 5–6, so dasz anfangs 3½ später 3½–4 stündige Pausen bei Tag mit entsprechenden Nachtpausen zwischen den einzelnen Mahlzeiten stattfinden.”

Dr. G. Walcher. ‘Praktische Ergebnisse der Geburtshilfe und Gynaekologie.’ 1910. II.

Bl. 349. „Zweckmässigerweise wird das Kind 5–6 mal täglich angelegt, nachts soll die Brust und der Magen des Kindes ruhen.” „Beim Stillen selbst soll immer nur eine Brust gereicht werden, diese aber ist volkommen leer trinken zu lassen.”

Dr. Karl Basch. ‘Praktische Ergebnisse der Geburtshilfe und Gynaekologie’. 1912. IV.

Bl. 326. Hij spreekt van „etwa 3 bis 4 Stunden, welche Zeit die natürliche Trinkpause entspricht.”

Prof. L. Langstein und Dr. L. F. Meyer. ‘Säuglingsernährung und Säuglingsstoffwechsel.’ 1914.

Bl. 94. „Vielfach ist es noch üblich, die Säuglinge alle 2 Stunden anzulegen.... Als Regel gilt die Verordnung von 5 Mahlzeiten (beim neugeborenen Kind sind eventuell 6 zu gestatten) in vierstündigen Pausen; eine längere Nachtruhe ist notwendig. Die Zeiten sind z.B. 6–10–2–6–10 Uhr. Nur sollen diese nicht pedantisch eingehalten und das Kind soll nicht aus tiefem Schlaf zur Mahlzeit geweckt werden. Man darf sehr wohl das eine oder andere Mal die Zeiten überschreiten, nur darf das nicht zur Regel werden. Zudem regelt sich das Nahrungsbedürfnis bald so, dass das Kind von selbst zur angesetzten Stunde erwacht.”

Bl. 148. „In den Lehrbüchern findet sich gewöhnlich die Angabe, die Mutter möge in vierstündigen Pausen fünfmal anlegen und in ihrer Energie nicht erlahmen. Hinter diesem lapidaren Satz liegt jedoch ein Berg von Schwierigkeiten.”

Prof. Dr. A. Keller en Dr. W. Birk. ‘Leidraad bij de kinderverpleging, enz.,’ vertaald door Christina Nijman, 1912, met een inleidend woord van Dr. Cornelia de Lange.

Bl. 36. „In de eerste dagen en weken bepaalt het kind, door den duur van den spontanen slaap, de tusschenpoozen van zijn maaltijden; in de zesde of zevende week probeeren de ouders meestal, het kind er toe te brengen, dat het ’s nachts doorslaapt zonder voedsel te krijgen. Overdag worden de voedings-tusschenpoozen verkort, en de voeding ’s nachts vervalt. In den regel laat het kind zich dan de eerste nachten nog hooren, daar het gewend is aan de nachtvoeding; het wil de borst hebben en is onrustig.”

Bl. 37. „Wij achten b.v. voor het gezonde kind 5 maaltijden per dag voldoende; een grooter aantal is schadelijk, maar met het oog op het lichamelijk welzijn en het verloop van het spijsverteringsproces is het vrijwel hetzelfde, of deze maaltijden alleen over dag, van ’s morgens tot ’s avonds 9 uur, of wel over de geheele 24 uur verdeeld worden. Men zou in sommige gevallen aan het kind zelf de termijnsbepaling kunnen overlaten en het nu eens 3 uur, den volgenden keer 6 uur achtereen laten doorslapen, mits het aantal van 5 maaltijden niet overschreden wordt. Dit doen wij echter niet, maar streven naar een zekere regelmaat, die trouwens meestal ook reeds geëischt wordt voor den goeden gang der huishoudelijke aangelegenheden en waardoor het kind tevens aan orde wordt gewend. Natuurlijk mag deze opvoeding tot orde niet in strijd zijn met de belangen der lichamelijke gezondheid.”

Dr. S. Engel en Dr. M. Baum. ‘De zorg voor den zuigeling’, bewerkt door Jeannette Stärcke-Polenaar, kinderarts, met een inleidend woord van Dr. J. de Bruin. 1913.

Bl. 43. „In den regel slaapt het kind al den tijd tusschen de maaltijden. De meeste gezonde kinderen verlangen daarvoor uit zichzelf een lange rustpoos; vooral in de eerste maanden van het leven slapen de kinderen tusschen de maaltijden zeer vast. Daardoor verlangen gezonde borstkinderen meestal van zelf slechts 5 of 6 maaltijden per dag, tenzij men ze opzettelijk dwingt aan meer maaltijden te wennen; er zijn zelfs kinderen die maar 4 keer per dag de borst willen hebben.

Men zou dus een kind moeten aanleggen wanneer het wakker wordt, en blijkbaar voedsel verlangt. Wanneer evenwel onverhoopt het kind niet zelf zijn maaltijden regelt, maar dikwijls en op ongeregelde tijden voedsel verlangt, moet men hem aan vaste tijden wennen, en hem 5 of 6 maal daags de borst geven, in afstanden van 3 tot 4 uur. (Noot van de vertaalster: „Hier te lande geeft men meestal nog 6 of 7 maaltijden per etmaal. Zelden of nooit zagen wij daarvan nadeel).

’s Nachts moet in elk geval een pauze van 6 à 8 uur gemaakt worden.”

Bl. 51. „Van zeer veel gewicht is het, hoelang men wacht tusschen de maaltijden. Zooals reeds vroeger werd aangetoond, is het in het belang, zoowel van de moeder als van het kind, dat men altijd regelmatige pauzen maakt. Komt het kind daar niet vanzelf toe, dan moet men het daaraan wennen.”

Bl. 150. „Verder is er nog een belangrijke vraag, om de hoeveel tijd men een kind moet voeden. Borstkinderen bepalen vaak zelf het tijdstip voor de voeding, doordat zij, vooral in de eerste weken of maanden, zoolang slapen, tot zij weder behoefte aan voedsel hebben. Eerder slapen zij wat langer en slaan zij daardoor een maaltijd over, dan dat zij een maaltijd te veel nemen. Later echter, wanneer zij langer wakker blijven, kan men de voeding niet meer regelen naar het slapen en wakker worden van het kind. Dan moet men dus het kind gewennen aan een bepaalden regelmaat in de voeding. Bij fleschvoeding blijkt dit reeds eerder noodig te zijn.”

Dr. M. von Pfaundler. ‘Physiologie des Neugeborenen.’ Handbuch der Geburtshilfe herausgegeben von A. Döderlein. 1915.

Bl. 638. „Wenn man gehalten wäre, für alle Kinder ein und dasselbe System der Brusternährung zur Anwendung zu bringen, so würde man wohl besser fahren mit 5–6 als mit 8–10 Mahlzeiten pro 24 Stunden. Glücklicherweise besteht aber kein Zwang zu einer solchen starren Regel—vielmehr—wie noch gezeigt werden soll und der Verf. seit 1899 immer wieder aufs Nachdrücklichste vertritt—aller Grund sich für den gut beobachteten Einzelfall von jedem Schema freizumachen.”